BE CAREFUL, I BITE... [pv. Timothy E. Scott]

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MessageSujet: BE CAREFUL, I BITE... [pv. Timothy E. Scott]   Ven 13 Avr - 23:50

FLORE AND TIMOTHY.
"BE CAREFUL, I BITE..."
Après avoir passé une bonne partie de l'après-midi à la bibliothèque universitaire, dans le but de bûcher un semblant sur mes examens, je décidais d'aller me dégourdir les jambes. Abandonnant mon siège, je rangeais donc mes affaires et quittais la grande bâtisse. Une fois dehors, c'est tout naturellement que je m'allumai une cigarette, histoire de me détendre. C'est alors que j'aperçus un visage qui m'était familier. Une personne que je n'avais pas croisée depuis un petit moment; quelqu'un que je me plaisais à faire rager. Et pour cause, il en suffisait de peu pour faire rougir ce dernier, ce qui me faisait étrangement jubiler. Je savais d'or et déjà que ce cher Timothy enragerait rien qu'au fait de me voir débarquer, raison pour laquelle je marchai vers lui d'un pas décidé. J'avais été bien trop sérieuse ces derniers jours et, puis je n'avais rien de mieux à faire de toute façon. Considérant par-dessus le marché, que j'avais besoin de me défouler, ce pauvre Scott était mal tombé. « Tiens, tiens, comme on se retrouve. Pas trop effrayé à l'idée que je vienne pour te dévorer? Tu sais » ajoutai-je en passant ma main sur sa joue, ce qui le fit sursauter « la faculté de Cambridge regorge de vilaines filles telles que moi. Et en ces périodes d'examens et de stress intenses, nous éprouvons un besoin irrépressible de nous défouler. Comme tu l'imagines surement, nous avons une façon bien à nous de nous détendre. Mais je ne vais pas te faire un dessin, je suis certaine que tu me comprends parfaitement bien, n'est-ce pas? Ce qui m’amène à te poser la question suivante: es-tu sur et certain de ne pas vouloir reconsidérer mon offre? Ça pourrait aussi te faire du bien...» lâchai-je, dans un rire bruyant. Je savais pertinemment que ce genre de discours le mettrait mal à l'aise, d'ailleurs il s'empressa de détourner le regard. Il est vrai que sur le moment, son rejet m'avait contrarié, mais depuis j'avais reconsidérer les choses et, réalisé que c'était plutôt une bonne chose qu'il m'ait rembarré. Je m'amusais bien plus à le torturer. Considérant probablement que s'il m'ignorait suffisamment longtemps, je m'en irai, Timothy détourna d'abord le regard agissant comme si je n'étais pas là. Mais les gloussements bruyants et exagérés que je poussai l'incitèrent finalement à me rétorquer avec un aplomb qui me fit presque frissonner « Je crois qu'on n'a pas du t'apprendre la signification du mot non, Flore. Mais je vais me faire un plaisir de te l'expliquer : quand quelqu'un te dit non, ça veut dire qu'il ne veut pas faire ce que tu lui proposes. » J'ai bien dit presque, parce qu'après avoir feint la surprise la plus complète et, affiché une moue de circonstances, je lâchai plus exaspérante que jamais « Et bien! C'est que tu m'aurais presque fait peur cette fois. C'est bien mon cher ! Tu prends de l'assurance, je suis fière de toi » dis-je en posant ma main sur son épaule. Une fois de plus, il fut gagné par un léger soubresaut. N'y tenant plus j'éclatai de rire, à nouveau. Ce que je pouvais être bruyante quand même! « Et doucement. Je ne vais pas te faire de mal tu sais. D'ailleurs tu n'as aucune raison de te montrer si trouillard et désagréable, je ne t'ai encore rien fait à ce que je sache. Une discussion, une simple petite conversation. C'est tout ce que je te demande. Tu me fascines teeeellement! » concluais-je avec amusement. Bien évidemment je me fichai de lui et, quelque chose me disait qu'il apprécierait moyennement mes plaisanteries. Déjà qu'il avait bien du mal à me supporter tout court alors, si en plus je l'attaquai ouvertement en essayant de faire de l'humour...

« Je ne suis pas désagréable. Je préfère juste mettre les pendules à l'heure avec toi. Apparemment, tu as du mal à assimiler le refus. ». Sa réponse ne se fit pas attendre. Et c'est vrai, je l'avouais volontiers j'avais du mal avec les notions de refus et de rejet. D'un autre côté je n'étais pas la seule fautive dans l'histoire, si mon éducation lui déplaisait, il n'avait qu'à s'adresser à Peter. Après tout, mes vilaines tares je les avais surtout héritées de mon géniteur. « Puis, tu n'es vraiment pas le genre de personne à discuter, n'est-ce pas ? ». A ces mots, j'écarquillai légèrement les yeux, perplexe. J'ignorai que Timothy pouvait se montrer aussi mesquin quand même. Après, loin de moi l'idée de démentir, il est vrai que ses propos n'étaient pas dénués de toute vérité, maintenant c'était plutôt déplaisant à entendre (même pour moi) quand on y repensait. Je mis d'ailleurs quelques secondes à réagir, tant sa réplique (salée) m'avait déroutée. « Serais-tu un adepte du principe 'l'attaque est la meilleure des défenses'? Non parce que si c'est le cas, même si ça ne l'est pas d'ailleurs, je n'ai qu'une chose à répondre à ça : OUTCH! » lâchai-je au moyen d'une grimace. « Tu me prends de cours là. Toutefois, je suis navrée, mais tu peux m'insulter - même implicitement - autant que tu le voudras, je ne m'en irai pas. Pas tout de suite, en tout cas ». Et un petit sourire exaspérant par-dessus le marché. Pauvre Timothy, j'imaginai parfaitement bien à quel point il pouvait me détester. « Tu lis quoi? » demandai-je à peine quelques secondes plus tard, en remarquant qu'il avait un bouquin entre les mains. « Depuis quand tu t'intéresses à ce que je fais ? » maugréa-t-il en me plantant le résumé de son livre sous le nez. Le parcourant légèrement, je remarquai que j'avais déjà lu cet ouvrage, avec lequel je n'avais d'ailleurs pas accroché. Aucun intérêt, pestai-je intérieurement en lui rendant son bien. « Tiens reprends-le, mais sache que la fin est décevante. Enfin moi ce que j'en dis... ». Pourquoi tenais-je autant à le mettre en colère? Je l'ignorai. Je n'avais rien de mieux à faire et je crois que cela m'amusait en fait. « N'empêche ce n'est pas en abordant un comportement comme celui-ci que tu trouveras une petite-amie, mon cher Timothy. Si tu veux mon avis, c'est un beau gâchis, mais faut croire qu'on n'a pas tous les mêmes priorités dans la vie. Non, ce que je trouve regrettable, c'est que tu ne profites pas plus de ta jeunesse, tu verras quand tu seras vieux, ridés et aigri, tu t'en mordras les doigts! ». Il écarquilla les yeux et haussa légèrement les épaules, avant de répliquer « Alors comme ça, tu t’inquiètes pour moi ? C’est très bizarre. Mais je trouverais une fille, c’est juste que je préfère prendre mon temps et ne pas sauter sur n’importe qui ». Prendre son temps et ne pas sauter la première venue, je pouvais comprendre, mais tout de même c’était décevant. Surtout à son âge. Certes, il n’était pas si vieux, en théorie. Mais bientôt il serait diplômé, il trouverait un emploi et une fiancée. Résultat des courses, il sera marié avant d’avoir pu en profiter. Quelle plaie! « Je préfère vivre ma jeunesse, autrement que sexe, drogues et alcool » poursuivit-il quelques secondes plus tard. « Je dois prendre ça pour moi? » je demandai en souriant. « Non parce que si c’est le cas, sache que j’assume totalement. Faut pas croire, mais je sais ce qui se dit sur moi, comme quoi je ne suis qu’une traînée, une fille à papa et, j’en passe. Mais je ne fais ni plus ni moins que profiter de ma jeunesse, contrairement à toi. Après, je peux comprendre ton point de vue ou je peux essayer, tout du moins. T’es un grand timide, un mec sensible, ça court pas les rues. Il n’empêche que tu plaies à beaucoup de filles et, si t’avais un peu plus confiance en toi…. Enfin moi je dis ça, je dis rien hein » je lâchai en lui faisant un clin d’œil « je sais bien que c’est mort pour moi. Et bien que ça me brise le coeur» Comment ça j'en faisais trop? « Je me suis fait une raison! Enfin, tout ça pour dire que c'est pas que je m'inquiètes spécialement pour toi, disons simplement que j’aime bien t'ennuyer. C'est un de ms passe temps préférés. Tu devrais te sentir flatté ».

Comme la plupart des gens, Tim ne savait pas sur quel pied danser avec moi. Il ne me comprenait pas et d'ailleurs son visage avait tendance à se tordre dans des grimaces d'incompréhension et d'étonnement quand j'étais dans les parages. Peut-être bien qu'il avait raison et que je n'étais pas très nette comme fille, maintenant je m'en fichais pas mal de ce qu'on pouvait penser de moi et je ne changerai certainement pas. J'aimais ma vie, je m'aimais comme ça. Après avoir éclaté de rire, il finit par reprendre son sérieux et déclara « Tu m'as vraiment fait peur, Flore. J'ai presque cru que tu devenais gentille. Je me suis presque inquiété pour toi, ce qui est très bizarre. Enfin, je ne dis pas que je préfère que tu sois méchante et horriblement entreprenante mais quand tu es sérieuse et gentille, c'est très bizarre. » Moi gentille? Et puis quoi encore?! « Mais l'étrangeté c'est toute ma vie, mon cher Timothy ! » je me contentai de répliquer avant de jeter un œil sur ma montre et de me lever. « Sur ces belles paroles, tu m'en vois navrée, mais je dois m'en aller. Toutefois, c'était un véritable plaisir de discuter avec toi ! Comme toujours j'ai A-DO-RE te rendre malade ! On se refait ça bientôt, d'accord? Allez, à plus mon chat » je conclus en lui lançant un baiser de la main. Puis, je m'éclipsai sans même lui laisser le temps de répliquer quoi que ce soit. Toutes les bonnes choses ont une fin, n'est-ce pas?

FIN DU SUJET


Dernière édition par Flore E. Breckenridge le Dim 24 Juin - 18:37, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: BE CAREFUL, I BITE... [pv. Timothy E. Scott]   Lun 16 Avr - 18:47

Parfois, je me demande ce que je fais, planté devant mon PC, à regarder des tonnes de séries, alors que je pourrais juste m’allonger dans l’herbe et profiter du soleil. Il est au rdv aujourd’hui et entre deux cours, j’en profite, au lieu de m’enfermer dans une salle pour regarder le dernier Community. Et j’ai bien l’impression que je ne suis pas le seul à vouloir en profiter. Je m’installé sur un banc, qui est miraculeusement libre et sort le dernier polar que je me suis acheté. J’occulte tout ce qui m’entoure pour me plonger dans le dernier meurtre sanglant d’un dangereux tueur en série qui sévit en Irlande. D’où est-ce qu’ils peuvent bien sortir toutes ces histories horribles, qui me plaisent tant ? Il faudrait que je questionne Heaven, là-dessus. Je suis en train de découvrir la dernière scène de crime quand je sens une présence à côté de moi. Agacé, je bouge mon sac, pour laisser de la place et me pousser un peu. J’ai horreur qu’on se colle à moi alors qu’il y a toute la place du monde mais la personne reste toujours à sa place. Je lève les yeux et découvre avec horreur Flore Breckenridge. Cette fille me fait vraiment peur. Nymphomane, pire que Roxanne Curtis, elle n’a pas supporté que je lui dise non et depuis elle me fait vivre un enfer. Comment voulez-vous que je sache comment me comporter avec les filles, après avoir connu Flore ? « Tiens, tiens, comme on se retrouve. Pas trop effrayé à l'idée que je vienne pour te dévorer? Tu sais » Je bouge mon marque-page pour retrouver ma page plus tard et lève les yeux au ciel. Je sens que je vais en prendre plein la tête. Elle passe sa main sur ma joue, ce qui me fait sursauter. Cette fille est vraiment trop bizarre. « La faculté de Cambridge regorge de vilaines filles telles que moi. Et en ces périodes d'examens et de stress intenses, nous éprouvons un besoin irrépressible de nous défouler. Comme tu l'imagines surement, nous avons une façon bien à nous de nous détendre. Mais je ne vais pas te faire un dessin, je suis certaine que tu me comprends parfaitement bien, n'est-ce pas? Ce qui m’amène à te poser la question suivante: es-tu sur et certain de ne pas vouloir reconsidérer mon offre? Ça pourrait aussi te faire du bien...» Elle éclate de rire à la suite de son discours. Je détourne le regard. Peut-être qu’elle disparaitra si je l’ignore. Mais je sais que ça n’arrivera pas. Je frissonne à ma pensée de me retrouver dans le même lit qu’elle. Elle n’est pas moche, au contraire, elle est même très jolie mais son comportement, sa façon de faire avec les mecs, me dérange énormément et je n’arrive pas à passer outre. « Je crois qu’on n’a pas du t’apprendre la signification du mot non, Flore. Mais je vais me faire un plaisir de te l’expliquer : quand quelqu’un te dit non, ça veut dire qu’il ne veut pas faire ce que tu lui proposes. » Je sens les battements de mon cœur s’accélérer. Je ne suis pas le genre de mec à prendre part aux conflits, je n’aime pas trop ça même et je suis surpris par l’aplomb dont j’ai fait preuve en lui répondant. Elle affiche une moue surprise qui disparait très rapidement pour laisser place à une moue exaspérée. Elle ressemble vraiment à une petite fille gâtée qui boude dès qu’elle n’obtient pas ce qu’elle veut. Elle pourrait presque me faire rire à cet instant. « Et bien! C'est que tu m'aurais presque fait peur cette fois. C'est bien mon cher ! Tu prends de l'assurance, je suis fière de toi. » Ou alors elle ressemble à une mère autoritaire. Je pense que le mélange des deux est assez effrayant. Je sursaute de nouveau en sentant sa main sur moi, ce qui l’a fait beaucoup rire. « Et doucement. Je ne vais pas te faire de mal tu sais. D'ailleurs tu n'as aucune raison de te montrer si trouillard et désagréable, je ne t'ai encore rien fait à ce que je sache. Une discussion, une simple petite conversation. C'est tout ce que je te demande. Tu me fascines teeeellement! » J’hausse un sourcil sceptique. Décidément, elle est vraiment bizarre comme fille. « Je ne suis pas désagréable. Je préfère juste mettre les pendules à l’heure avec toi. Apparemment, tu as du mal à assimiler le refus. » Je sais que l’attaque n’est pas la meilleure des tactiques mais plus tôt, elle me s’énervera, plus tôt elle partira et me laissera tranquille. Surtout que mon bouquin m’appelle et que je veux savoir qui ose tuer toutes ces personnes. « Puis, tu n’es vraiment pas le genre de personne à discuter, n’est-ce pas ? »
Elle semble perplexe, surprise une nouvelle fois. Je pense que je ne l’aurais jamais autant surprise qu’aujourd’hui. Mais c’est peut-être un bon point. Elle me laissera surement tranquille, en sachant que je ne me laisserai pas faire. « Serais-tu un adepte du principe 'l'attaque est la meilleure des défenses'? Non parce que si c'est le cas, même si ça ne l'est pas d'ailleurs, je n'ai qu'une chose à répondre à ça : OUTCH! » Elle grimace et continue « Tu me prends de cours là. Toutefois, je suis navrée, mais tu peux m'insulter - même implicitement - autant que tu le voudras, je ne m'en irai pas. Pas tout de suite, en tout cas» Je grimace à mon tour. A mon tour de dire OUTCH ! Cette fille est pire qu’une sangsue, je ne sais vraiment pas quoi faire pour m’en débarrasser. Sourire hypocrite sur le visage, elle semble s’intéresser à ce que je fais et non plus qu’à mon corps. « Tu lis quoi? » Je jette un regard sur le livre qui trône sur mes cuisses depuis tout à l’heure. « Depuis quand tu t’intéresses à ce que je fais ? » Je balaie cette question rhétorique d’un coup de main et lui plante le résumé devant les yeux. Au moins, elle arrêtera de parler pendant quelques secondes. Ca me laisse tout le temps de profiter du soleil et de regarder depuis combien de temps je tente de survivre à cette conversation.

« Tiens reprends-le, mais sache que la fin est décevante. Enfin moi ce que j'en dis... ». J’écarquille les yeux en priant pour ne pas qu’elle me dévoile la fin. J’ai une façon bizarre de lire les livres, en commençant l’histoire puis allant à la fin pour lire les dernières lignes. Oui, c’est très bizarre mais j’ai du mal à rester patient. Puis ça n’enlève rien à la plume de l’auteur, ni à l’intrigue. Mais je n’aime pas que quelqu’un d’autre s’en occupe sans que je lui ai demandé, surtout quelqu’un comme Flore. «N'empêche ce n'est pas en abordant un comportement comme celui-ci que tu trouveras une petite-amie, mon cher Timothy. Si tu veux mon avis, c'est un beau gâchis, mais faut croire qu'on n'a pas tous les mêmes priorités dans la vie. Non, ce que je trouve regrettable, c'est que tu ne profites pas plus de ta jeunesse, tu verras quand tu seras vieux, ridés et aigri, tu t'en mordras les doigts! » J'hausse une épaule. « Alors comme ça, tu t’inquiètes pour moi ? C’est très bizarre. Mais je trouverais une fille, c’est juste que je préfère prendre mon temps et ne pas sauter sur n’importe qui. » Enfin, quand je suis sobre. L’épisode de mes fiançailles avec Moon est une autre histoire. « Je préfère vivre ma jeunesse, autrement que sexe, drogues et alcool. » Ça m’étonnerait que les parents de mes futurs élèves apprécient ce genre de vie. La tournure que prend cette conversation est étrange et j’ai du mal à croire que j’ai presque une conversation sérieuse avec elle. « Je dois prendre ça pour moi? Non parce que si c’est le cas, sache que j’assume totalement. Faut pas croire, mais je sais ce qui se dit sur moi, comme quoi je ne suis qu’une traînée, une fille à papa et, j’en passe. Mais je ne fais ni plus ni moins que profiter de ma jeunesse, contrairement à toi. Après, je peux comprendre ton point de vue ou je peux essayer, tout du moins. T’es un grand timide, un mec sensible, ça court pas les rues. Il n’empêche que tu plaies à beaucoup de filles et, si t’avais un peu plus confiance en toi…. Enfin moi je dis ça, je dis rien hein » J’hausse un sourcil. Est-elle sérieuse ? Est-elle en train de me complimenter ? Est-ce la même fille qui, quelques minutes auparavant, me faisait limite peur, qui me draguait ? Elle me fait un clin d’œil et je crois que j’ai encore plus peur d’elle, maintenant qu’elle est presque gentille. « Je sais bien que c’est mort pour moi. Et bien que ça me brise le cœur. Je me suis fait une raison! Enfin, tout ça pour dire que c'est pas que je m'inquiètes spécialement pour toi, disons simplement que j’aime bien t'ennuyer. C'est un de ms passe temps préférés. Tu devrais te sentir flatté » Malgré le ton un peu sérieux qu’elle utilise, je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Je tente de reprendre mon souffle et me calme. « Tu m’as vraiment fait peur, Flore. J’ai presque cru que tu devenais gentille. Je me suis presque inquiété pour toi, ce qui est très bizarre. Enfin, je ne dis pas que je préfère que tu sois méchante et horriblement entreprenante mais quand tu es sérieuse et gentille, c’est très bizarre. » Elle hausse un sourcil de surprise. « Mais l'étrangeté c'est toute ma vie, mon cher Timothy !» Elle regarde sa montre et se lève. Je garde un ton neutre. Peut-être qu'elle partira pour de bon cette fois-ci. « Sur ces belles paroles, tu m'en vois navrée, mais je dois m'en aller. Toutefois, c'était un véritable plaisir de discuter avec toi ! Comme toujours j'ai A-DO-RE te rendre malade ! On se refait ça bientôt, d'accord? Allez, à plus mon chat » Elle me lance un baiser de la main et m'abandonne. Je reste perplexe face à cette sortie et surtout à la fin de la conversation que nous avons eu. J'ai du mal à réaliser ce qui vient de se passer. Je finis par bouger pour reprendre difficilement la lecture de mon livre, tout en remerciant le ciel, de m'avoir épargné tout spoiler de la part de cette blonde excentrique.
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