Write some stories for tomorrow? - Tristan

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MessageSujet: Write some stories for tomorrow? - Tristan   Mar 10 Avr - 20:38

Je m’engouffre rapidement dans le premier taxi que je croise et annonce au chauffeur : « A Soho s’il vous plait » avant de lui indiquer l’adresse précise où Tristan m’a donné rendez-vous. Ses coups de fil sont rares, bien trop rares même, alors qu’elle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai vu son nom s’afficher sur mon téléphone. Et pour le coup j’ai réellement sauté sur l’occasion. Que me veut-il ? Je n’en ai pas la moindre idée, il est resté vague tout le temps de notre courte conversation et m’a uniquement prié de venir le voir dans ses bureaux. « C’est plus cher à domicile Tris, mais vu que c’est toi on peut s’arranger ! » Après vingt bonnes minutes de trajet, le taxi me dépose devant ce qui semble être les bureaux Faure. Je règle la course en essayant de fermer les yeux sur le prix quelque peu exorbitant que m’annonce le chauffeur ; maudit trafic londonien, prendre le bus aurait été une solution beaucoup plus économique mais tant que ma situation financière est à peu près stable, je refuse de vivre chichement.

J’entre sans trop savoir à quoi m’attendre. Venant de Tristan cela peut être absolument tout et n’importe quoi, mais vu l’endroit où je me trouve il y a de forte chance pour que cela soit professionnel. Ce qui me fait bien rire soit dit en passant car la dernière fois que j’ai parlé boulot avec Tristan ça devait être à propos d’un quelconque projet de porno. Je m’avance vers ce qui semble être la réception et me présente à la jeune fille derrière son bureau : « Bonjour, je suis Evan Moore, il me semble que j’ai un rendez-vous on ne peut plus professionnel avec ce cher Monsieur Faure. » Elle m’indique le chemin pour me rendre jusqu’au bureau de Tris. J’ai à peine passé la porte qu’il me dit déjà : « Mon bureau en verre est magnifique, je sais. » Je ne peux m’empêcher de rigoler et de commenter. « Oh tu sais ce n’est pas mon genre, ce qui se passe dans un bureau doit rester dans le bureau. Un peu d’intimité bon sang ! » J’attrape le café qu’il avance vers moi et prends place sur une des chaises qui fait face à son bureau. J’essaye de reprendre mon sérieux et l’écoute. « J’aurais besoin que tu bosses avec moi sur un projet, c'est totalement dans tes cordes... » Je m’étouffe à moitié avec la gorgée de café que je viens juste d’avaler. « Euh… Tristan, je pensais vraiment qu’on allait –pour une fois- avoir une conversation décente toi et moi ! Je croyais que tu en avais terminé avec ça pour aller vivre ta vie d’homme comblé apprenti philosophe. Puis moi aussi j’ai raccroché je te signal. » Il a l’air franchement amusé par ce que je viens de lui dire. « Justement. J’aurais besoin que tu t’occupes de la campagne de pub de ma série. Elle parlera des dérives de l’élite britannique et ne devrait pas être politiquement correcte. » Je lève intérieurement les yeux au ciel et soupire. « Soit plus explicite du premier coup la prochaine fois ! » Je bois une gorgée de café. C’est donc pour ça que Tristan m’a fait venir jusqu’ici, bon et bien puisqu’il faut parler boulot.

« Dis m’en un peu plus sur cette série, que je saisisse un peu l’idée générale. » La sonnerie de son téléphone retenti et il me tend rapidement un tas de feuille qui devrait m’éclairer aussi bien que lui-même. « Attends-moi une minute. » Je murmure un « pas de soucis » discret en lui faisant un signe de la main et m’intéresse de plus près au contenu de ces papiers. « Mon ange ? » Je relève la tête, distrait. J’ai une vague idée de l’identité de son interlocuteur et lève les yeux au ciel en voyant un sourire se dessiner sur son visage. Mon attention se reporte sur ce qui semble être le scénario du projet de Tristan. Je parcoure les pages en lisant en diagonale et m’imprègne peu à peu de l’ambiance de la série. J’entends malgré ma concentration extrême des bribes de la conversation entre Tristan et sa belle et tout ne semble pas aller pour le mieux dans leur pays enchanté. Leur échange prend fin mais je devine à la mine dépitée de Tristan que le problème n’a pas été résolu. « Donc ? » J’hésite un instant ; parlons boulot comme ce qui était prévu ou faisons basculer cet entretien sur le ménage Faure/Leroy Duchesne ? Je décide de faire d’une pierre deux coups. « Bien bien bien bien. Tu mets en scène ta vie oxfordienne c’est ça ? Ça peut le faire, en tout cas ça ne me semble pas être une mauvaise idée, t’as de bonnes bases et pour le coup tu connais le sujet. J’aurais deux trois questions à te poser à ce propos… Mais petite parenthèse qui n’a rien à voir, si peu de temps après ton mariage tu abandonnes déjà mari –et enfant apparemment- au profit de ton boulot ? Tris, quelque chose ne va pas ? » Un court silence s’installe et il hésite à parler. La nouvelle vie de Tristan m’étonnera toujours, je n’étais pas fou, il avait bien parlé de gamin avec Andrea ! « Ce n’est pas exactement ça. J’ai épousé Andrea par pur symbolisme, et cette gamine n’est pas vraiment la mienne, disons que notre cousine Megan est en train de mourir et qu’elle a demandé à Andrea de l’adopter. Cool non ? » Je reste perplexe et ne fais aucune réflexion sur l’acte symbolique qui l’a uni à un homme pour le restant de ses jours et essaye tant bien que mal d’enregistrer la seconde information bien plus tragique. Je reste muet. Les mots ne viennent pas, sûrement parce qu’il n’y a rien à dire mais aussi parce que je n’ai jamais été à l’aise avec les histoires délicates comme celle-ci. « Mais c’est inutile d’en parler, par je ne sais quel sinistre magouille, cette gosse m’appelle Papa. » Je souris malgré moi, incapable d’imaginer une telle scène. Mais la situation est tout sauf risible, Tristan semble dévasté. D’un geste violent il claque son point sur la table tandis que je le regarde impassible et continu sur sa lancée : « J’ai une tête à être appelé papa moi Evan ? » Je ne savais pas que la vie de Tristan était un tel foutoir en ce moment. Depuis son mariage j’avais décidé de ne plus m’en préoccuper ; je l’avais suffisamment mis en garde, maintenant soit il allait être heureux tout le restant de ces jours avec ce cher Andrea, soit il retrouverait la raison incessamment sous peu. « Tu sais je trouvais pas que t’avais une tête à te marier non plus alors la… Plus rien ne m’étonne, t’a envoyé du lourd avec la grande cérémonie solennelle, et un enfant c’est dans la continuité logique des choses non ? » Je suis une enflure, il va mal et ça se voit. « Excuse-moi Tris, c’est sorti tout seul. » Mais enfin cela ne sert à rien de se voiler la face, Tristan est bien au courant de ce que je pense de la situation, prétendre le contraire ne servirai a rien. « Tu sais que tu peux me dire les choses cash... » Et encore heureux ! S’il s’était vexé à chacune de mes boutades, il y a bien longtemps que nous aurions arrêté de nous fréquenter. « Pour moi ce n’est pas ce que veut dire le mariage. Je me suis marié, pour qu’on reconnaisse mon droit, mon choix, car c’en est un, un véritable Evan, ça n’a pas la même signification pour nous que pour un couple ordinaire. Être mariés, c’est comme avoir le droit d’être ensemble aux yeux des sceptiques. Je comprends que tu ne puisses pas comprendre. Andrea ne te plaît pas, et ça doit t’étonner de moi, mais t’as raison Evan, c’est pas logique. » Je lève les yeux au ciel en souriant. « No offense Tris hein, mais tu as beau m’avoir raconté cette histoire un grand nombre de fois, avec des explications plus précises et différentes, il n’y a rien à faire : je ne comprends pas. Enfin j’ai l’impression que ce que tu vis ça ne peut pas m’atteindre, je me sens pas concerné, pire, j’ai pas envie que ça m’arrive un jour. Regarde toutes les merdes que ça t’as apporté ! T’as 21 ans Tristan, tu t’es marié, pourquoi pas après tout, je pense personnellement que c’est la plus grosse erreur de toute ta vie, mais passons… Tu peux pas t’imposer des contraintes de vie constamment ! S’occuper d’un enfant c’est… C’est pas rien. » Tout ce que je dis il le sait déjà bien sûr et je ne vois pas du tout où cette conversation peut bien aller. Quelle idée d’avoir voulu s’unir a quelqu’un ! Cette décision est si éloignée du Tristan que je connais que j’ai cru qu’il avait véritablement changé. Mais s’il panique à l’idée d’avoir à élever un enfant –ce qui est tout à fait compréhensible- cela montre qu’il est encore un minimum conscient de ses actes et de leur impact. Je ne suis pas sûr qu’il soit vraiment près à bousiller sa vie entière pour un môme. « Alors quoi, je me contentais de m’envoyer en l’air avec Andrea ? Si il n’y avait eu que ça entre nous, je pense pas qu’il aurait envoyé chier son père pour nous. T’aurais envoyé chier ton père toi pour continuer à t’envoyer en l’air avec Alexander ? » Je reste bouche bée un instant. Qu’est-ce que mon père et Alex viennent faire la dedans ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Je me lève et fais quelques pas dans son bureau en cherchant mes mots. Je ne me suis jamais posé la question et elle mérite réflexion ; pour moi ma vie sexuelle et ma vie familiale n’avait pas à être confrontées. Mon père n’est pas au courant de mon homosexualité et je ne suis pas prêt de lui dire la vérité. Et puis prendre l’exemple d’Alex, c’était drôlement bien choisi pour un prénom dit au hasard… « Pourquoi tout est si compliqué avec toi Tristan ? Me prend pas comme exemple s’il te plait, ça vaut pas le coup. Mais si tu veux savoir j’aurais rien fait du tout, je m’envoie en l’air avec qui je veux et j’évite de le dire à mon père. Voilà. Problème réglé. » Je continu a le dévisager et dis : « Mais c'est très beau ce qu’a fait Andrea, il tient à toi c’est sûr. C’en ai presque touchant. Mais il est quand même en train de t’imposer un enfant. »

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Dernière édition par Evan L. Moore le Sam 14 Avr - 18:12, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Write some stories for tomorrow? - Tristan   Mar 10 Avr - 20:55

Se noyer dans le travail est sans doute la meilleure chose à faire lorsque les choses se compliquent. J’ai quitté Oxford dans la matinée et me voilà de nouveau seul dans cet immense bureau. Tête entre les mains je tente de me focaliser non pas sur ce que ma vie est en train de devenir mais plutôt sur le campagne de pub qu’il va me falloir organiser rapidement si je veux être dans les temps. Les castings sont presque terminés, le scénario est prêt, nous devrions théoriquement commencer le tournage d’ici deux semaines. J’avale un café et décroche mon téléphone afin d’obtenir un rendez vous avec Evan qui s’avère être la personne la plus qualifiée pour m’aider. « C’est plus cher à domicile Tris, mais vu que c’est toi on peut s’arranger ! »  Je ris un peu et termine par trouver un arrangement. Lorsqu’il arrive, la réceptionniste m’indique qu’il est en bas. Je lui demander de lui indiquer mon bureau et il se retrouve bien vite devant moi Evan et moi avons souvent travaillé ensemble, mais pas vraiment dans ce genre de domaine. Je souris. « Mon bureau en verre est magnifique, je sais. » Je tente un sourire et fait glisser un café à emporter qu’on vient juste de m’amener devant lui, il faut que j’arrête la caféine. « J’aurais besoin que tu bosses avec moi sur un projet, c'est totalement dans tes cordes... » Il se saisit de mon café mais s’étouffe bien vite avec. « Euh… Tristan, je pensais vraiment qu’on allait –pour une fois- avoir une conversation décente toi et moi ! Je croyais que tu en avais terminé avec ça pour aller vivre ta vie d’homme comblé apprenti philosophe. Puis moi aussi j’ai raccroché je te signale. » Je lève les yeux au ciel une seconde avant d’éclater de rire. « Justement. » Je secoue la tête amsé, avant de reprendre pour lui donner de plus amples informations. Parfois j’ai l’impression qu’Evan oublie qu’il travaille autre part que dans le porno. « J’aurais besoin que tu t’occupe de la campagne de pub de ma série. Elle parlera des dérives de l’élite britannique et ne devrait pas être politiquement correcte. »

« Soit plus explicite du premier coup la prochaine fois ! » Je ris un peu Evan a toujours eu beaucoup d’humour c’est ce qu’il rend agréable à fréquenter de toute façon. Quand on y pense je suis souvent resté en bons termes avec mes exs. « Dis m’en un peu plus sur cette série, que je saisisse un peu l’idée générale. » 
Mon téléphone sonne, et je me saisis d’une chemise ou se trouve et le scénario et le synopsis, il devrait saisir. « Attends moi une minute. » Je décroche. « Mon ange ? » un sourire se dessine sur mes lèvres alors qu’il répond. « Hey... Je te dérange ? » Je hausse les épaules. « Non jamais tu sais bien. » l’enthousiasme n’a pas l’air au rendez vous et je peux dès lors rayer la proposition indécente des raisons obscures de son appel. « Est-ce que ca va ? » « Est-ce que tu rentres bientôt ? » Il tousse un peu, visiblement quelque chose ne va pas à la maison. « Je crois que Grace commence à se douter que quelque chose ne va pas… » Je fronce un peu les sourcils, presse un peu ma tempe avec mes doigts. « Reste calme, essaye de penser à autre chose, met lui un dessin animé ? » Je n’ai pas vraiment envie de lui dire que je ne reviens que dans deux jours mais il le faudra bien. « C’est ce que j’ai fait, mais même comme ça, elle pose des questions et se met à pleurer… » Ma mine s’assombrit cette situation est vraiment tout sauf évidente. « Câline là, prends la dans tes bras, écoute Andrea je ne sais pas du tout comment est censé se comporter un père, moi même j’en ai jamais eu mais...Je dois rester au bureau ce soir. » Je grimace, toute cette situation me fait tragiquement culpabiliser. « Entendu. Je te tiens au courant, alors.» J’acquiesce, prends une inspiration. « D’accord, bonne nuit Andrea. Embrasse la petite pour moi. » Je finis par raccrocher et adresse un nouveau regard à Evan. « Donc ? »

Evan relève la tête, ayant manifestement épluché mon scénario, mais aussi la mine décomposée que j’affiche. Je bois une gorgée de café, mais tout me paraît dégueulasse. « Bien bien bien bien. Tu mets en scène ta vie oxfordienne c’est ça ? Ça peut le faire, en tout cas ça ne me semble pas être une mauvaise idée, t’as de bonnes bases et pour le coup tu connais le sujet. J’aurais deux trois questions à te poser à ce propos… Mais petite parenthèse qui n’a rien à voir, si peu de temps après ton mariage tu abandonnes déjà mari –et enfant apparemment- au profit de ton boulot ? Tris, quelque chose ne va pas ? » Je fronce les sourcils, me demande si il vaut le coup de parler de ça avec Evan qui clairement ne comprends pas ce que je fous casé avec un type comme Andrea et encore moins rangé comme je peux l’être. « Ce n’est pas exactement ça. J’ai épousé Andrea par pur symbolisme, et cette gamine n’est pas vraiment la mienne, disons que notre cousine Megan est en train de mourir et qu’elle a demandé à Andrea de l’adopter. Cool non ? » L’ironie se ressent dans mes paroles, alors que mon angoisse menace de percer à jour. Je me tais parce qu’il ne faut pas me montrer injuste, et ne froisser personne, mais tout ça complique ma vie, me met dos au mur avec des responsabilités que je ne me sens pas prêt à assumer. La colère sort assez aisément quand on y pense. Je ne suis pas du tout okay avec ça. « Mais c’est inutile d’en parler, par je ne sais quel sinistre magouille, cette gosse m’appelle Papa. » J’ai envie de pleurer de tout envoyer valser, mais ce serait une utopie de croire que j’en suis seulement capable. Ma vie est avec lui, avec eux, le problème est là. Soit tu avances, soit tu recules, mais tu ne peux pas indéfiniment stagner, même si la position est confortable. Je ne peux pas renoncer à Andrea, alors il me faut avaler la pilule et continuer. Je m’agace, claque mon poing sur le bureau sans lui laisser le temps de répondre. « J’ai une tête à être appelé papa moi Evan ? » La réponse fuse, Evan n’y est jamais allé par quatre chemin avec moi.  « Tu sais je trouvais pas que t’avais une tête à te marier non plus alors la… Plus rien ne m’étonne, t’a envoyé du lourd avec la grande cérémonie solennelle, et un enfant c’est dans la continuité logique des choses non ?» Je le fixe alors qu’il marque une pause, bien entendu je vois ce qu’il veut dire, et je ne peux pas nier qu’il y a une grande part de vérité dans ses propos mais ce n’est pas de cette façon que je vois les choses. « Excuse-moi Tris, c’est sorti tout seul. »  Je hausse les épaules. « Tu sais que tu peux me dire les choses cash... » Je relève les yeux et ajoute. « Pour moi ce n’est pas ce que veut dire le mariage. Je me suis marié, pour qu’on reconnaisse mon droit, mon choix, car c’en est un, un véritable Evan, ça n’a pas la même signification pour nous que pour un couple ordinaire. Être mariés, c’est comme avoir le droit d’être ensemble aux yeux des sceptiques. » Je marque une pause. « Je comprends que tu ne puisses pas comprendre. Andrea ne te plaît pas, et ça doit t’étonner de moi, mais t’as raison Evan, c’est pas logique. » On ne peut pas dire le contraire, c’est arrivé c’est tout. Andrea m’équilibre, le dosage est parfait, il aurait pu ne pas l’être. Je ne plais pas à ses amis, il ne plait pas aux miens, toujours une question de dosage, une chance sur mille d’atteindre l’équilibre parfait, mais c'est ce qui nous est arrivé, et il nous était impossible de lutter. J’avais pris pour habitude de m’envoyer en l’air avec Evan avant qu’on ait besoin d’aborder les sujets fâcheux mais là il n’y a vraiment plus de solution d’évitement. Si même lui le pense, alors, je ne sais vraiment pas ce que j’ai pu foutre pour me mettre dans une merde pareille. Mariage ou non, ça n’aurait rien changé. Megan voulait qu’Andrea soit son père, il l’aurait été, et moi, j’aurais bien du faire un choix entre lui et la vie sans contrainte. Baiser manger dormir, ca va un temps. « No offense Tris hein, mais tu as beau m’avoir raconté cette histoire un grand nombre de fois, avec des explications plus précises et différentes, il n’y a rien à faire : je ne comprends pas. Enfin j’ai l’impression que ce que tu vis ça ne peut pas m’atteindre, je me sens pas concerné, pire, j’ai pas envie que ça m’arrive un jour. Regarde toutes les merdes que ça t’as apporté ! T’as 21 ans Tristan, tu t’es marié, pourquoi pas après tout, je pense personnellement que c’est la plus grosse erreur de toute ta vie, mais passons… Tu peux pas t’imposer des contraintes de vie constamment ! S’occuper d’un enfant c’est… C’est pas rien. »  Je prends une inspiration et soupire. « Alors quoi, je me contentais de m’envoyer en l’air avec Andrea ? Si il n’y avait eu que ça entre nous, je pense pas qu’il aurait envoyé chier son père pour nous. T’aurais envoyé chier ton père toi pour continuer à t’envoyer en l’air avec Alexander ? » Cet exemple est totalement pris au hasard.

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