Jamais deux sans toi. (hot)

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MessageSujet: Jamais deux sans toi. (hot)   Mar 10 Avr - 18:45

Je m’étais réveillé depuis à peine quelques jours et les médecins étaient déjà optimiste quant à mon cas, il valait mieux cela pour le moral de Diane-Sophie, parce que je savais qu’elle avait eu peur. Tellement peur. Je l’avais lu dans ses yeux quand je m’étais réveillé de mon coma. Elle restait là tous les jours, et j’étais obligée de la forcer pour qu’elle rentre se reposer le soir. Bien que je ne le veuille pas, je pouvais voir les cernes prendre place sur son joli minois, ce que je ne supportais pas, parce que j’étais la cause de ses insomnies, et depuis que j’avais appris qu’elle était enceinte, je ne voulais pas qu’elle mette en danger notre enfant, je ne voulais pas qu’elle se mette en danger. Surtout depuis que je l’avais vu tomber dans les vapes, un après-midi alors qu’elle revenait d’avoir été boire un café. Je ne savais pas si elle m’en voulait, parce que je n’avais pas de nouvelles depuis la veille –jour où je l’avais forcé à repartir, sinon je la priverais du plaisir charnel- et où elle était partie sans un mot. Mais j’avais été bien obligé. Attrapant mes cachets de Morphine, je les avalais avant de me coucher sur le côté, pour tenter de dormir un peu. Je ne tardais pas à sombrer dans les bras de Morphée, sans même savoir si elle allait venir. J’espérais qu’elle le ferait, parce qu’elle me manquait. Terriblement. Me réveillant en sursaut après avoir entendu quelqu’un frappait à la porte, je me tournais en une grimace tandis qu’elle passait sa tête à travers l’embrasure de la porte. « Coucou. » Un sourire faible apparaissait sur mes lèvres. « Coucou mon amour… » Me redressant, je la regardais et je voyais qu’elle avait une nouvelle robe qui était … courte. Bon sang. La voyant qui s’asseyait sur un fauteuil, j’adoptais une mine déçue « J'étais partie faire du shopping avec Roxann et je devais me racheter un ordinateur. Désolée d'avoir été si longue. Comment te sens-tu ? » Je serrais les dents en entendant le prénom de mon ex-femme. Je ne pouvais plus la voir, mais pourtant elle était amie avec la femme de ma vie. « Hum.. Ca va, j’ai pris un cachet avant de m’endormir… » Me décalant sur le côté du lit, en grimaçant légèrement, je la fixais. « Viens la… » La voyant croiser les bras, je soupirais en remarquant sa tête, elle faisait encore la tête. Pour rien en plus, je la protégeais seulement. Je n’avais pas envie de la perdre. « Non. Je te fais toujours la tête. » Grognant légérement, je me tournais de l’autre côté du lit, pour qu’elle n’ait vu que sur mon dos. « Tu fais la tête pourquoi ? Parce que je veux te protéger et protéger notre enfant? Génial. Je peux faire le mec qui n’en a rien à secouer aussi si tu veux. » L’entendant soupirer, je me demandais si elle allait partir. C’était à douter. Sentant le matelas s’affaissait un peu plus, je la sentais se blottir contre moi. « Castiel » Restant dans la même position, je souriais en l’entendant faire blop avec sa bouche. « Viens Josééééphiiiiine... » Me retournant pour la regarder, je posais ma main sur sa joue. « Dans ma machine .. qui vole, qui vole s'envole comme une folle. » Me redressant en position semi-assise, je la prenais tendrement dans mes bras avant de poser mes lèvres sur les siennes elle riait et cela me rassurait. « Le bébé va bien… ? » Alors qu’elle traçait des ronds sur mon torse, ma main elle s’attardait sur sa joue. « Oui, il se porte comme un charme. » Je souriais tendrement avant qu’elle ne me pose ses lèvres sur les miennes tandis que je prolongeais avec passion, ma main caressant sa joue avec douceur. « Et désolée de ressembler à un leprechaun. Remarques j'ai eu une réduction sur l'ordi... je crois que le vendeur aimait bien ma robe. Elle te plaît ? » Grinçant des dents, je serrais le poing. « T’es pas sérieuse ? C’est qui ce connard ? Tu l’as acheté ou ton putain d’ordi ? » J’étais hors de moi. Je ne supportais pas cela. « Je vais l’exploser. Putain » Mon poing s’attardait dans le matelas m’arrachant une grimace de douleur. Putain de merde. Je me donnais en spectacle alors que cela n’en valait pas la peine.

Bon sang, pourquoi est-ce que j’étais jaloux comme cela ? Ses mains sur mes joues, me calmaient quelque peu, mais je sentais encore le feu brûlant de la jalousie me consumer de l’intérieur. « Calme toi. Je l'ai remis à sa place. Je n'aime que toi. Toi, Castiel Aaron Wheeler. Depuis vingt ans. Les autres mecs, je m'en fiche comme d'une guigne. Seul toi compte. » Reculant doucement mon visage du sien, je déposais ma main sur son ventre. « Toi aussi… Y’a que toi qui compte et je ne veux pas te perdre. » Tandis qu’elle revenait à califourchon sur moi, pour embrasser mon cou, une de mes mains baladeuses se promenait le long de ses cuisses, les caressant lentement, du bout du doigt. « Tu sais que t'es sexy quand t'es jaloux. Mais souviens-toi cette blonde, il y a vingt ans. Tu t'amusais bien à me faire péter des piles, hum ? Et moi je ne disais rien. » Je riais tendrement, ne cessant mes caresses. « C’était pour que tu te rendes compte que tu étais dingue de moi… » Souriant en coin, je la regardais avec cette lueur de désir dans le regard qui exprimait ce dont j’avais envie à ce moment-même. Je la voyais perturbée et je mettais cela sur le compte des hormones. « Calme-toi mon ange. » Je souriais embrassant lentement sa mâchoire. « Mais je suis calme… » Ma main continuait ses caresses, alors que je déviais doucement mon baiser dans son cou, puis à la naissance de sa poitrine alors que sa tête se penchait en arrière comme par automatisme. « Ta robe est … » Je la vis retirer sa fermeture éclair d’une rapidité déconcertante tandis que ses bretelles flirtaient avec ses épaules. Je sentais mon membre se réveillant peu à peu tandis que je l’entendais déglutir. Ne voulait-elle pas … ? « Elle est quoi... » Je souriais malicieusement en coin tandis que je venais lentement mordiller son oreille, pris d’un frisson à cause de ses caresses sur mon avant-bras et mon dos. « Elle est … gênante… superflue… en trop… » Pour accompagner mes paroles, je retirais doucement l’un de ses bretelles pour laisser apparaître un bout de son soutien-gorge, tandis que mes lèvres dévoraient son cou de baisers tendres. Collée à moi, je la voyais retirer sa robe d’un geste assuré après que ses doigts fins eurent caressé ma nuque. Nos lèvres se livraient une bataille sans merci et ses mains caressant chaque parcelle atteignable de mon corps avant qu’elle ne se recule pour pousser un léger cri. Haussant les sourcils, je posais doucement mon index sur sa bouche pour l’intimer de se taire. « Tu sais qu'on a pas le droit, si elle nous surprend, elle va me mettre dehors. » Je riais tendrement avant de poser furtivement mes lèvres sur les siennes. « Ne t’inquiète pas .. Je saurais la convaincre de ne pas te virer… »

Elle grognait et je la voyais s’éloigner en me lançant un regard froid. Oups. « Beh t’as qu’à aller coucher avec elle. » Elle me regardait depuis le bout du lit, les bras croisés sur sa poitrine mi- dénudée. « Mon amour… Ne boude pas… Je rigolais. Parce que toi aussi tu es sexy quand tu es jalouse… » Je lui souriais tendrement « Allez viens… » Après avoir fais une mine d’enfant, elle revenait doucement sur moi, ce qui me fit sourire. Je souriais alors qu’elle continuait de faire la tête « T’es méchant. J’t’aime plus. » Ses lèvres se déposèrent sur les miennes tandis que ses mains jouaient avec ma nuque, prolongeant, je mordillais légèrement sa lèvre avant de détacher son soutien-gorge d’une main experte avant qu’elle ne l’envoie balader à l’autre bout de la pièce pour par la suite me retirer cette affreuse chemise que j’avais hâte de quitter, tandis que mon autre main descendait dangereusement le long de son bas-ventre. Un gémissement atténuait par ma peau sortit d’entre ses lèvres tandis que ma main qui avait atteint le point qu’elle voulait atteindre, je la caressais doucement, mes lèvres remontant le long de son cou avant de venir mordiller son oreille, ma main continuant ses caresses, avant qu’un de mes doigts ne vienne s’insérer en elle. Je serrais les dents en la sentant commencer des va-et-vient le long de mon sexe déjà vivement durci par l’excitation tandis que ses lèvres cherchaient les miennes avec douceur. Ma main libre venait se nicher dans ses cheveux tandis que je venais lui murmurer à l’oreille « Heureusement que je suis sous cachets de morphine… » alors que la main qui était dans ses cheveux venait lentement passer sur sa poitrine pour jouer avec l’un de ses mamelons. Je la voyais gênée et cela me fit sourire au plus haut point, continuant mes caresses avant de les arrêter progressivement, mes lèvres se posant sur les siennes « Castiel... » Je me reculais lentement. « Oui mon amour ? »

« Prend-moi » Je grognais légèrement alors qu’elle mordillait mon oreille et posant mes mains sur ses hanches,tandis que j'entrais en elle en un mouvement rapide en posant mes lèvres sur son cou tandis qu’elle je l’aidais à commencer des va-et-vient sur moi. Saisissant ses lèvres avec hargne, tandis que je déplaçais une main pour que mon index caresse sa poitrine lentement avec tendresse alors que mes lèvres saisissaient ses lèvres avec fougue. J’en avais assez d’être limité dans mes mouvements et je n’avais qu’une hâte, retrouver l’utilité de tous mes membres, quand bien même mon membre « important » était opérationnel. Mes doigts enserraient lentement sa taille, tandis que nos langues se livraient une bataille sans merci, mes lèvres glissant le long de sa mâchoire, puis le long de son cou, que je me mettais à mordiller subtilement. L’aidant à amplifier ses coups de reins, je fermais les yeux en un grognement rauque tandis que mes lèvres reprenaient une fois de plus ses lèvres avec une hargne indéfinissable. Ses gémissements se mêlaient à nos soupirs de désirs, tandis qu'elle me labourait le dos en plantant ses ongles dedans, je grimaçais sans pour autant me plaindre, j'aimais quand elle était comme cela. Accélérant mes coups de reins au maximum que je le pouvais, mes lèvres, elles, vinrent embrasser sa poitrine de façon subtil, mordillant légèrement sa peau. Se rendant compte qu'elle me faisait souffrir, je sentais sa prise se détendre, tandis qu'elle se contentais de poser ses mains fraîches le long de mon dos, anesthésiant toute douleur. « J'en peux plus.. » Souriant sur ses lèvres, je donnais une dernière impulsion avant de jouir en elle en un gémissement rauque et puissant, l'atténuant en déposant rapidement mes lèvres sur les siennes. Reprenant mon souffle, je caressais doucement sa joue en la serrant contre moi, la sentant tremblante. « Je t'aime... » Son regard azur plongeant dans le mien, j'étais comme hypnotisée par elle tandis qu'elle rétorquait « Je t’aime » dans sa langue natale. C'était l'une des seules choses que je savais dire et je ne pouvais m'empêcher de sourire. Caressant son dos avec douceur, je tentais de la réchauffer parce qu'elle semblait avoir froid alors qu'elle caressait mes avant-bras, me déclenchant des frissons. « On ne risque pas de faire des jumeaux à ce train-là » J'explosais de rire avant d'embrasser son front. « Ba quoi... Ca pourrait être bien ... Non ? » Le silence de la pièce fut coupé par une sonnerie de téléphone, détournant la tête, je la laissais prendre son appel. « Maman, tu tombes mal, je suis en train de m’envoyer en l’air. » Je riais tendrement alors que mes lèvres se déposaient sur son épaule. J’entendais vaguement la voix de maman Martin.

Quelques minutes passèrent avant qu’elle ne raccroche son téléphone. Ses sourcils étaient froncés et je la regardais d’un air perplexe, mes mains venant tendrement caresser sa joue. Son téléphone venait de voler dans son sac tandis qu’elle me regardait « T’as le bonjour de ma mère. » Son ton sec me faisait peur. « Qu’est-ce qu’il se passe amour… ? » M’allongeant sur le lit, je grimaçais avant de reprendre un calmant. Vivement que je n’ai plus mal tiens. La voyant se lever rapidement, je n’avais même pas eu le temps de me relever que je l’entendais vomir. Oups, de ma faute. N’entendant plus rien, je me penchais difficilement pour voir ce qu’elle faisait « Ca va … ? » Fronçant les sourcils, je la vis sortir et un sourire fin s’affichait sur mes lèvres. « Mon chami de lyché che marie. Et chui invitée… Mon chex chera là… » Je traduisais intérieurement sa phrase. « Ton ex ? Je le connais pas j’espère… Tu vas y aller avec qui … ? » Peut-être qu’elle ne voulait pas y aller avec moi. Peut-être. Je la regardais toujours aussi perplexe alors qu’elle enfilait son pyjama en pilou. « Je ne pense pas que tu le connaisse. C’est Mathieu l’infidèle, mon premier mari. Il m’a trompé avec une amie de l’époque dans le lit conjugal. » J’haussais les sourcils, je ne savais pas de qui elle parlait, cela ne me revenait pas. Peut-être un jour. Elle détournait le regard et je soupirais doucement. « Et je pensais y aller avec mon petit ami, le papa panda mais bon s’il veut pas venir, j’irai avec son frère. » Je riais tendrement avant de rétorquer. « Non non, papa panda veut venir. » Je tendais doucement la main pour qu’elle vienne se blottir contre moi. « Joli le nouveau pyjama. » Elle était si belle. Sa main sur ma joue, me faisait frissonner. « J’te ferai jamais de mal mon amour. » Je riais tendrement avec que ma main ne vienne se poser sur son ventre après qu’elle l’ait posé dessus. . « Dis-moi qu’on sera plus jamais séparés… que dans vingt ans, on sera toujours ensembles. » Je fermais les yeux en caressant tendrement son ventre. Alors que mes lèvres se posaient tendrement sur les siennes. Une larme perlait le long de sa joue, et je l’essuyais doucement. « Je te le promet… Je serais toujours la. » Je ne voulais pas la faire pleurer, je ne voulais pas être une ordure, bien que j’en étais déjà une. « Vois-tu… vois-tu… je… je… perdue une fois… je t’aime depuis vingt ans. J’ai beau m’être mariée deux fois… je ne sais pas… c’était pour… enfin… et quand t’es venue chez moi après ta rupture avec Louhan, j’avais peur que tu ne te serves de moi parce que… parce que tu savais ce que je ressentais… qu’on a… que maintenant… qu’on est… enfin… je… et puis, j’ai peut-être un boulot pour toi. » Je souriais en prenant doucement sa main pour entrelacer nos doigts. « Ah oui... ? Tu sais… Quand je partais en moto l’autre jour.. C’était pour du boulot.. Mais je ne voulais pas te le dire, parce que je ne voulais pas que tu me prennes pour un looser si je ne l’avais pas… » Fermant les yeux, je m’allongeais doucement avant de fermer les yeux pour calmer la douleur. Sa main caressait ma joue et je souriais tendrement « Je ne te prendrais jamais, jamais, jamais pour un looser. J’ai mis du temps avant de devenir celle que je suis. J’ai du faire sept ans d’études, me faire un nom et frôler la mort plus de fois que n’importe qui. Mais j’ai eu tellement peur de te perdre que j’ai pris une décision. Je suis enceinte comme tu le sais et j’ai trop de boulot. Je suis archéologue même si pour le moment ce sont mes assistantes au Mexique qui s’occupent de cette branche. Je suis également prof, conférencière et je vais écrire un livre. J’ai besoin de toi à mes côtés parce que je vais devoir arrêter mes médicaments. Tu seras comme mon assistant, mon conseiller. Tu prendras mes rendez-vous, m’y accompagnera, tu seras là lors de mes conférences et j’te payerai de manière professionnelle bien entendu. » Je souriais tendrement, sentant mes paupières s’alourdir tandis qu’elle me posait une autre question « Alors qu’en dis-tu ? » Gardant les yeux clos, je lui souriais toujours. « Ca pourrait être bien… » M’endormant rapidement, je serrais doucement sa main. J’allais devenir un légume de merde.

rp terminé.


Dernière édition par Castiel A. Wheeler le Jeu 12 Avr - 22:25, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: Jamais deux sans toi. (hot)   Mar 10 Avr - 21:10

Je regardai l'ordinateur perplexe tandis que le vendeur me tournait autour tel un vautour en me vantant les mérites de la machine.  Le mien avait lamentablement lâché après que je l'eus explosé par terre. Oui, il va beaucoup moins bien marché mais je n'aimais pas être chassée sans raisons. Donc, j'avais couru m'en racheter un après une conférence, un dîner avec Roxann qui m'avait dit que j'étais fagotée comme un sac à patates pour m'emmener faire les magasins et me sommer de porter les nouvelles choses que nous avions acheté ensembles. Elle me fait chier. C'est donc pour ça que je me retrouvais en hauts talons, avec une robe pas très longue et un nouveau sac face à un vendeur qui m'énervait. Finalement, je pris ce Macbook là parce que je devais aller rejoindre mon homme même si je lui faisais la gueule. Munie de mon nouvel achat, je me rendis à l’hôpital en essayant de ne pas me casser la figure dans la rue. Puis, j'entrai dans le hall pour saluer tout le monde comme d'habitude avant de me diriger vers sa chambre. Je toquai comme d'habitude avant de passer la tête par l'embrasure et lui faire un grand sourire. « Coucou. » Puis, j'entrai en refermant avant de m'approcher et de l'embrasser sur la joue. « Coucou mon amour. » Je fais toujours la tête et de m'asseoir sur le fauteuil. « J'étais partie faire du shopping avec Roxann et je devais me racheter un ordinateur. Désolée d'avoir été si longue. Comment te sens-tu, demandai-je en croisant mes jambes. » Je passais une main dans mes cheveux avant de les détacher et de le regarder avec un sourire. Il était pâle et je m'inquiétais pour lui. « Hum.. Ca va, j’ai pris un cachet avant de m’endormir… » Je secouai la tête en l'encourageant puis je le vis se décaler comme pour me laisser une place. « Viens la. » Je haussai le sourcil avant de croiser les bras sur ma poitrine. « Non. Je te fais toujours la tête. » Une dispute était à prévoir et je le vis tourner la tête comme pour se mettre à bouder. Maiiiiiiiiiiiiiiis ! «  Tu fais la tête pourquoi ? Parce que je veux te protéger et protéger notre enfant? Génial. Je peux faire le mec qui n’en a rien à secouer aussi si tu veux. » Je soupirai avant de retirer mes chaussures et d'aller me glisser près de lui. « Castiel, murmurai-je. » Je lui titillai de la joue avant de faire blop avec ma bouche. Un autre code quand l'un de nous faisait la tête. « Viens Josééééphiiiiine... » Il se tourna avant de finir la chanson. « Dans ma machine .. qui vole, qui vole s'envole comme une folle. » J'éclatai de rire avant de me blottir contre lui parce que bon, j'avais un peu froid. « Le bébé va bien ? » Je soupirai tandis que mes mains traçaient des ronds sur son torse. « Oui, il se porte comme un charme. » Je me redressai pour l'embrasser parce que je ne lui avais pas donner de baisers depuis. « Et désolée de ressembler à un leprechaun. Remarques j'ai eu une réduction sur l'ordi... je crois que le vendeur aimait bien ma robe. Elle te plaît ? » Je l'entendis grincer des dents avant de tressaillir tandis qu'il se mettait à gueuler. « T’es pas sérieuse ? C’est qui ce connard ? Tu l’as acheté ou ton putain d’ordi ? » Je me tournai vers lui pour le regarder. «  Je vais l’exploser. Putain » Je me reculais tandis que son poing s'abattit sur le matelas avant de me rapprocher de lui pour poser doucement mes mains sur son visage avant de l'embrasser doucement. « Calme toi. Je l'ai remis à sa place. Je n'aime que toi. Toi, Castiel Aaron Wheeler. Depuis vingt ans. Les autres mecs, je m'en fiche comme d'une guigne. Seul toi compte. » Je me remis à califourchon sur lui avant de l'embrasser dans le cou. Mais il se recula pour me regarder. « Toi aussi… Y’a que toi qui compte et je ne veux pas te perdre. » Je sentais que j'allais me mettre à pleurer tandis que sa main se posait sur mon ventre. Je l'avais attendu pendant si longtemps. « Tu sais que t'es sexy quand t'es jaloux. Mais souviens-toi cette blonde, il y a vingt ans. Tu t'amusais bien à me faire péter des piles, hum ? Et moi je ne disais rien. » Il me fit son putain de sourire et je me retins de partir. « C’était pour que tu te rendes compte que tu étais dingue de moi… » J'inspirai un peu plus. Calmons mes hormones tandis que je vis une étrange lueur briller dans ses yeux. « Calme toi mon ange. » Il embrassa doucement ma mâchoire tandis que je renversai la tête en arrière. « Mais je suis calme... » Sa main continua ses caresses et je sentis mon cœur s'affoler tandis qu'il embrassait mon cou, ma poitrine. J'enfouissais une main dans ses cheveux. « Ta robe est... » J'entrepris de défaire la fermeture éclair pour ne pas qu'il me la déchire cette fois-ci tandis que mes bretelles retombaient sur mes épaules. Je déglutis péniblement tandis que je sentis son membre grossir dessous moi. « Elle est quoi... murmurai-je d'une voix rauque tandis que je caressai ses avant bras, son dos et que je fermai les yeux histoire de faire redescendre un peu la tension.

Je gémis doucement tandis qu'il me mordillait le lobe de l'oreille, défaisant le cordon de sa chemise en papier. « Elle est... gênante... superflue... en trop... » Je soupirai avant de frissonner sous le contact de ses doigts tandis qu'il abaissait ma bretelle. Je me collais un peu plus à lui tandis que mes doigts se perdaient dans sa nuque. Puis, je retirai ma robe et la regardai tomber sur le sol. Puis, je repris sa bouche avec voracité tandis que mes mains descendaient sous sa robe. Je poussais un cri de surprise en sentant son imposant membre sous mes caresses. « Tu sais qu'on a pas le droit, murmurai-je, si elle nous surprend, elle va me mettre dehors. » Je l’entendis rire tandis qu’il effleurait doucement mes lèvres. « Ne t’inquiète pas.. Je saurais la convaincre de ne pas te virer… » Je me mis à grogner avant de me détacher de lui, le fusillant du regard. « Beh t’as qu’à aller coucher avec elle. » Je me détachai de lui pour aller bouder à l’autre bout du lit. « Mon amour… Ne boude pas… Je rigolais. Parce que toi aussi tu es sexy quand tu es jalouse… » Il se mit à me sourire et je détournai les yeux. « Allez viens. » Faisant la moue boudeuse d’une enfant, je m’approchai de lui avant de reprendre ma position initiale. « T’es méchant. J’t’aime plus. » Je me baissais pour l’embrasser doucement avant de caresser doucement sa nuque. . Je souriais tandis qu’il me mordilla la lèvre avant de laisser échapper un gémissement de surprise quand il dégrafa mon soutien-gorge. Faisant glisser les bretelles le long de mes avant-bras, je lançai le sous-vêtement au loin pour l’embrasser dans le cou pendant que je lui retirai cette affreuse chemise. Je gémis doucement contre sa peau en sentant sa main descendre le long de mon bas ventre. Je laissais mes lèvres effleurer son cou, tandis que ma main entamait de lents va et vient sur son membre durci par l'excitation. Je lâchai un petit gémissement tandis qu'il inséra un doigt en moi avant de lui mordiller doucement l'épaule. Il m'intimidait énormément quand il prenait l'initiative de nos ébats. Je relevai la tête avant de caresser d'une main son visage plantant mon regard dans le sien sans un mot. Je baissais doucement mon visage pour l'embrasser avec douceur. Sa main libre vint s'aventurer dans mes cheveux tandis qu'il me murmurait à l'oreille. « Heureusement que je suis sous cachets de morphine… » J'avais du mal à respirer tandis qu'elle descendait le long de mon corps pour caresser l'un de mes seins. Je me mordillai donc la lèvre inférieure. Mon corps était complètement en feu. Je brûlai de désir pour lui. « Castiel... » Je le vis se reculer. « Oui mon amour ? » Je me collais à nouveau contre lui avant de lui mordiller le lobe de l'oreille pour susurrer dangereusement. « Prends moi. » Je l'entendis grogner tandis qu'il entrait en moi. Je poussais un soupir d'extase tandis qu'il commençait ses va et vient et je l'accompagnais du mieux que je pouvais. Je sentis ses lèvres sur mon cou qui m'arrachait un gémissement tandis que son index caressait ma poitrine. Comme pour me faire taire, il plaqua sa bouche sur la mienne, permettant à nos langues d'entamer un ballet endiablé. Posant mes mains de part et d'autre de son visage, je collais mon front au sien tandis que nos souffles se mélangeaient. Je mourrais de chaud. Comme pour l'aider, je nouais mes jambes autour de sa taille, effleurant à nouveau ses lèvres les yeux mi clos. Ses doigts raffermirent leurs positions sur mes hanches tandis que nos lèvres demeuraient sceller, continuant nos ondulations endiablées. Puis, je sentis sa bouche glisser le long de ma mâchoire, me mordillant légèrement. Je laissais échapper un petit cri d'extase par mégarde et comme pour me faire taire, il m'embrassa à nouveau tandis que je me mettais à gémir de plus en plus fort bien malgré moi, plantant mes ongles dans sa nuque. Puis, je descendis mes mains le long de son puissant dos musclé tandis qu'un premier orgasme déferla en moi. Je ne pus retenir mes cris enfonçant mes ongles dans son dos au maximum. Il accéléra ses coups de reins et je raffermis ma prise avant de me rendre compte que je lui faisais mal. Je posais donc mes mains le collant au maximum contre moi avant d’enfouir ma tête dans son cou. Je peinais à me retenir. Je haletai sous ses coups de reins, bouillante. Je raffermis doucement ma prise sans lui faire mal tandis que sa bouche se perdait sur ma poitrine. Un nouveau gémissement audible sortit de ma poitrine. « J’en peux plus. » Une dernière impulsion plus brutale m’arracha un nouveau cri tandis que je le sentis se vider en moi. Je reposai ma tête sur son épaule, encore toute tremblante puis je relevai la tête, fermant les yeux dans un sourire tandis que sa main caressait ma joue. « Je t’aime. » Je plongeai alors mon regard dans le sien avant de l’embrasser doucement. « Je t’aime, rétorquai-je en français. » Je caressai doucement son avant-bras avant de me blottir contre lui. J’avais la chair de poule. « On ne risque pas de faire des jumeaux à ce train-là, demandai-je en riant. » Il explosa de rire et je lui souriais tendrement. « Ba quoi… ça pourrait être bien non ? » Ou pas. J’allais répondre quelque chose quand la sonnerie de mon téléphone retentit.

Je me penchai alors pour attraper mon iPhone et décrocher à ma mère. « Maman, tu tombes mal, je suis en train de m’envoyer en l’air. » Je dus éloigner le téléphone de mon oreille tellement elle hurlait et finis par raccrocher soucieuse après quelques minutes de conversation évasive. Je balançai le mobile dans mon sac avant de me tourner vers Castiel. « T’as le bonjour de ma mère. » Mon ton était plus froid, mes sourcils froncés tellement j’étais préoccupée par ce qu’elle venait de me dire et n’osant en parler à mon petit ami. « Qu’est-ce qu’il se passe amour… ? » Je le vis s’allonger et je me sentis blêmir avant de me lever en courant pour aller vomir dans les toilettes. Putain de nausées ! Je passais une main sur mon visage avant de sortir, la brosse à dents dans la bouche. « Mon chami de lyché che marie. Et chui invitée… Mon chex chera là… » Je me brossai vigoureusement les dents pour oublier le goût avant d’aller me les rincer. « Ton ex ? Je ne le connais pas, j’espère. Tu vas y aller avec qui ? » Je haussai un sourcil avant d’attraper mon pyjama en pilou que je venais d’acheter et de l’enfiler pour m’asseoir au bord du lit, caressant son visage. « Je ne pense pas que tu le connaisse. C’est Mathieu l’infidèle, mon premier mari. Il m’a trompé avec une amie de l’époque dans le lit conjugal. » Je détournai le regard. « Et je pensais y aller avec mon petit ami, le papa panda mais bon s’il veut pas venir, j’irai avec son frère. » » Je l’entendis rire et par pur automatisme, je lui souris. « Non, non, Papa Panda veut venir. » Je riais légèrement tandis qu’il attrapa ma main pour que je me couche près de lui. Je me blottis doucement avant de l’embrasser dans le cou. « Joli le pyjama. » Je caressai tendrement sa joue. « J’te ferai jamais de mal mon amour. » Je pris sa main pour la glisser sous mon haut avant de la poser sur mon ventre. « Dis-moi qu’on sera plus jamais séparés… que dans vingt ans, on sera toujours ensembles. » Il se pencha pour m’embrasser doucement et je sentis une larme rouler le long de ma joue. « Je te le promets mon amour. Je serai toujours là. » Saletés d’hormones. « Vois-tu… vois-tu… je… je… perdue une fois… je t’aime depuis vingt ans. J’ai beau m’être mariée deux fois… je ne sais pas… c’était pour… enfin… et quand t’es venue chez moi après ta rupture avec Louhan, j’avais peur que tu ne te serves de moi parce que… parce que tu savais ce que je ressentais… qu’on a… que maintenant… qu’on est… enfin… je… et puis, j’ai peut-être un boulot pour toi. » Sa main dans la mienne, je levai mes yeux vers les siens. « Ah oui... ? Tu sais… Quand je partais en moto l’autre jour.. C’était pour du boulot.. Mais je ne voulais pas te le dire, parce que je ne voulais pas que tu me prennes pour un looser si je ne l’avais pas… » Je penchai la tête sur le côté tandis qu’il se recouchait très pâle. Je caressai sa joue. « Je ne te prendrais jamais, jamais, jamais pour un looser. J’ai mis du temps avant de devenir celle que je suis. J’ai du faire sept ans d’études, me faire un nom et frôler la mort plus de fois que n’importe qui. Mais j’ai eu tellement peur de te perdre que j’ai pris une décision. Je suis enceinte comme tu le sais et j’ai trop de boulot. Je suis archéologue même si pour le moment ce sont mes assistantes au Mexique qui s’occupent de cette branche. Je suis également prof, conférencière et je vais écrire un livre. J’ai besoin de toi à mes côtés parce que je vais devoir arrêter mes médicaments. Tu seras comme mon assistant, mon conseiller. Tu prendras mes rendez-vous, m’y accompagnera, tu seras là lors de mes conférences et j’te payerai de manière professionnelle bien entendu. » J’étais devenue la femme d’affaire, le requin qu’il ne connaissait pas. « Alors qu’en dis-tu ? » J’attendis perplexe tandis que sa voix faible me répondait. « Ça pourrait être bien… » Puis, je le vis fermer les yeux avant de me blottir contre lui et de relever le drap pour le couvrir correctement avant de l’embrasser sur la joue. « Dors mon amour. D’ici quelques jours, tu seras à la maison. »

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Jamais deux sans toi. (hot)
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