[hot] Comeback to me, please.

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MessageSujet: [hot] Comeback to me, please.    Dim 8 Avr - 19:58




Une semaine. Cela faisait une semaine que Castiel était dans le coma. Les médecins ne savaient pas quand il allait se réveiller et j'avais peur. Durant une semaine, je n'avais presque pas dormi, je n'avais presque pas mangé et j'avais posé un congé exceptionnel à la fac parce que mon conjoint était dans le coma. Je n'avais donc presque pas bougé de l’hôpital sauf pour aller voir mon éditeur et accepter son offre d'écrire un livre. Comme j'étais enceinte, j'allais devoir quitter provisoirement mon boulot d'enseignante mais je ne pouvais pas rester sans rien faire. J'avais fini par aménager un petit QG dans la chambre de Castiel. Sur la table, trônaient mes recherches, mes nombreuses tasses de thé et quelques emballages de fast food. La salle de bains a été investi par mes affaires et je dormais très peu. Fatiguée cependant à cause du bébé et du fait que je passais mes journées sur mon portable, je suis tombée comme une masse la tête la première sur la table, les lunettes sur le museau ma main enserrant celle de Castiel, priant silencieusement pour qu'il se réveille parce que je sais que je ne pouvais pas vivre sans lui. J'étais profondément endormie quand je sentis une pression sur ma main. Aussitôt je fis un bond sur ma chaise avant d’atterrir par terre et de me cogner la tête contre le lit. « Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie ! » Je me relevai pour me masser le cuir chevelu et me tourner vers Castiel. Il était... Non... « Mon ange ! » Je tirai la chaise pour me poser et prendre sa main que j'embrassai. « Tu m'as fait si peur. Oh mon dieu. » Il se mit à rire ce qui me fit fondre à nouveau. Son rire, ses yeux, tout me donnait envie de lui sauter dessus pour le couvrir de baisers mais je restai étonnamment calme. « Je suis désolé... » Je penchai la tête sur le côté. Il caressa mes cheveux puis ma joue et je l'appuyais légèrement comme un chat qui ronronnait. « Mais non, mon ange, ce n'est pas grave. » Non pas grave du tout. J'ai juste fait un malaise et j'ai pas dormi depuis une semaine. « Tu es restée longtemps ? Tu devrais te reposer... » J'éclatai de rire avant de dodeliner de la tête. « Honnêtement, je ne suis pas venue te voir une seule fois. Je viens d'arriver mais comme bon... j'ai du mal à dormir dans mon grand lit tout froid. Mais honnêtement non, je viens d'arriver. » Inutile de l'inquiéter encore plus. Inutile de l'inquiéter encore plus. Je le regardai se redresser avant de me pencher en avant pour l'aider. «  Ah bon… ? Ba… y’a quelqu’un qui est venu toute la semaine pour me demander de revenir… Elle avait une voix canon, j’suis déçu j’ai cru que c’était toi. » Je plissai les yeux en le regardant méchamment. Je me levais donc pour aller à la salle de bains et fouiller dans un de mes sacs avant de sortir vêtue que d'une nuisette extrêmement transparente, montrant mes nouveaux sous-vêtements très très fins en dessous. « J'étais trop occupée à m'acheter de nouveau sous-vêtements voyons. Tu devrais retrouver cette femme, je suis certaine que vous vivrez une belle histoire d'amour tous les deux. » Je m'approchai doucement pour me pencher et l'embrasser d'une manière assez hum... et me retirer. « Oh pu... » Tu l'as dit chéri. Je suis hot. Oh yeah. « Vu que t'es malade, je vais devoir aller voir quelqu'un pour lui montrer mes plus beaux attributs qu'en penses-tu ? » Il finit par attraper mon bras et m'attirer sur le lit couchée sur lui pour me rendre ce baiser que je venais de lui donner. « Pas besoin d’aller voir ailleurs… J’ai toujours mes yeux pour te regarder… Et puis j’ai toujours … non rien. » Ma bouche se perdit dans son cou tandis que ses mains parcouraient mon corps. Une main hasardeuse se perdit sous les draps pour se poser sur son entrejambe. « Tu as toujours... chéri... tu es malade, ce n'est pas convenable. » Je caressai doucement du bout de mes doigts avant de me relever et de m'asseoir à califourchon sur lui pour lisser mes cheveux. Puis, déroulant mes jambes, je me penchai à nouveau, le laissant entrevoir une partie de ma poitrine. « Hmmm, peut être bien que c'était moi cette fille. Et tu m'es revenue. Tu nous es revenus. »

La tête de Castiel se perdit dans mon cou, descendit doucement jusqu'à ma gorge tandis qu'il me mordillait légèrement. J'inspirai profondément avant de soupirer, essayant de calmer mes hormones. Mettons ça sur le bébé. « Castiel... je... » Je ne trouvais plus mes mots. Ma main relevait doucement son vêtement, ma main allait et venait sur son bas ventre sans effleurer sa verge , le torturant au possible. « Imagine si on nous voit... » Un gémissement rauque lui échappa et un petit sourire se dessina sur mes lèvres. « Je m'en contrefous, Indie... Je m'en contrefous... » Je plantai mon regard dans le sien noir d'encre. « Pose tes mains sur moi, Castiel. » C'était plus un ordre qu'autre chose. « Et promets moi que tu ne recommenceras plus, que tu ne me cacheras plus rien. Quand je t'ai vu sur cette chaussée, j'ai eu si peur. Peur que... » Je grognai contre ses lèvres tandis que les doigts de ma main droite descendait pour m'aventurer sur son sexe. « Je te le promet mon amour… Je te le promet… » Je sourias contre sa peau, tandis que je le caressai avant de sortir mes dents et de les planter dans son cou. « Ne m'abandonnes plus. » J'inspirai contre sa peau, calmant le désir qui montait en moi et me brûlait intérieurement. « Jamais plus je ne t’abandonnerais… je ne pourrais plus le faire… » Ses mains agrippèrent ma nuisette tandis que ma main empoignait son membre et allait et venait. Ma bouche toujours perdue dans son coin, je relevai doucement la tête, effleurant le contour de sa mâchoire – barbue – ses lèvres avant d'entreprendre de me débarrasser du drap qui faisait barrage entre mon corps et le sien. « Je suis désolé mais... » Mais quoi ? Ses mains resserrent leurs emprises sur mon vêtement avant de le déchirer et de l'envoyer voler à l'autre bout de la pièce. Je gémis contre ses lèvres tandis que d'un coup de pied bien contrôlé, je dégageai les draps à l'autre bout du lit. Je réajustai ma position tandis que je le lâchai complètement pour arracher la chemise en papier immonde et déposer ses baisers sur son torse tandis que mon corps commençait à onduler contre lui. Ma main retournait à son ancienne occupation, ma main libre de ses mouvements depuis deux jours caressaient ses puissants avants bras et je relevai alors la tête tandis que j'accélérai mon mouvement de va et vient. Seuls nos souffles rauques et entremêlés brisaient le silence de la pièce et franchement, j'avais bien envie de tenter le diable, là, maintenant.

Mon corps entier était en feu. J'avais envie de lui, là, maintenant. Je poussais un soupir et mon regard s'attarda sur le moniteur cardiaque puis se posèrent sur son hématome laissé par ses côtes cassées. Inconsciente mais c'était trop tard. J'avais joué avec le feu. Je retirai mes lunettes que je posai sur la table de chevet avant d'entendre sa voix rauque et terriblement sexy. « J'ai envie de toi, Indie, maintenant. » J'inspirai avant que mes yeux ne se posent sur la petite sonde. Je l'attrapai alors de ma main gauche sans arrêter de caresser son sexe avec ma main droite pour appuyer sur le bouton. Les médecins m'avaient expliqué à quoi cela servait et Castiel n'aurait donc pas mal après. Je posai ensuite mes lèvres sur les siennes dans un baiser sauvage. « Alors déshabilles-moi. » Ses mains caressèrent mes épaules et je penchai la tête en arrière, les yeux mi-clos. Cet instant était tellement érotique quand j'en oubliais où nous nous trouvions. D'un geste, il arracha mon soutien-gorge, les agrafes sautèrent toutes seules et j'inspirai un bon coup. Ma main continuait doucement tandis qu'il faisait glisser le dernier vêtement le long de mes collants. Ma bouche vagabonda dans son cou, retrouvant ses lèvres dans un baiser langoureux. « Tu es tellement... désirable mon amour... » Mes joues étaient en feu, mes mains fébriles et je repris le baiser là où nous nous étions arrêtés. Tandis que nos langues s'entremêlaient l'une avec l'autre, je l'enfonçai plus profondément en moi d'un geste contrôlé. Prête à l'accueillir, j'entamai des mouvements de va et vient sans me détacher de ses lèvres, mes mains encadrant son visage, laissant échapper quelques petits gémissements contrôlés. Ses mains se posèrent sur mes hanches, ce qui envoya un courant électrique dans mon corps tandis que je détachai mes lèvres des siennes afin de reprendre mon souffle, criant de plus en plus fort tandis que mes mouvements s'accéléraient de plus en plus et au fur et à mesure que le plaisir montait. Comme pour ne pas faire de bruits, je serrai les dents mais je n'arrivai pas à me retenir. Mes mains parcoururent son dos musclé tandis que je nous redressai en position assise, enroulant mes jambes autour de lui. Mes serres s'enfoncèrent dans sa chair, mes dents dans son cou, lui faisant un suçon dont il garderait la marque pendant un moment. La sueur déferla le long de mon visage, de mon corps tout entier. J'étais en feu. Mon regard accrocha le sien tandis que je continuai d'onduler contre lui, me mordillant la lèvre, sans le lâcher une seule seconde. J'allais me consumer sous le plaisir, sous ce moment érotique, sous ses retrouvailles enivrantes et torrides.

Castiel accéléra les mouvements et je sentis une vague de plaisir déferler dans mon corps au point que je me braquai et lui mordillai la lèvre inférieure. Mes ongles ressèrerent la pression dans son dos, ma respiration se coupa et je fermai les yeux tandis que l'orgasme me parcourut de la tête aux pieds. NOM DE DIEU ! Je me détachai de lui afin de respirer à nouveau et d'entendre des bips à tire-larigot. Merde, merde. Puis, mon amant nous fit retomber sur l'oreiller et j'eus un mal fou à calmer mon corps qui tremblait comme une feuille morte. Ses lèvres se posèrent à nouveau sur les miennes et j'eus la chair de poule. « Je... » Les mots ne voulaient pas sortir de ma bouche tandis que je restai auprès de lui. « T'aime... » Je haletai sérieusement quand la porte s'ouvrit avec fracas sur une infirmière affolée. Oups. « VOUS DEHORS ! » Je me relevai pour prendre mes affaires et aller me rhabiller à la vitesse de l'éclair tremblante. Je fis un petit signe à Castiel après lui avoir envoyer un baiser pour finalement sortir de l’hôpital. J'avais la dalle.

[…]

Quarante cinq minutes que j'étais partie mais difficile de trouver un chinois ouvert à cette heure-ci. Une fois la bouffe achetée, je me pris un cheeseburger pour finalement revenir à l’hôpital où tout le monde me connaissait. L'infirmière qui nous avait surpris me lança un regard noir tandis que je pénétrai dans la chambre après lui avoir fait un fuck. Connasse ! J'arrivai dans la pièce avant de poser le sac de bouffe sur la table. « Désolée pour... En fait, non, je ne regrette rien du tout. » Je me penchai pour l'embrasser. « Moi non plus, je ne regrette rien. » Quand un sentiment remonta à la surface. La jalousie. « Qui allais-tu voir quand je t'ai trouvé sur la chaussée ? » Mes yeux lancèrent des éclairs tandis que je me posai dans le fauteuil pour attendre la réponse à ma question. Me trompait-il ? Sûrement. Avec qui ? Je n'allais pas tarder à le savoir. Sa réaction me surprit cependant et je m'en voulus instinctivement. « Pardon ? Tu déconnes la ? Tu crois qu’après ce qu’on vient de vivre ? La nuit de folie que l’on vient de vivre tu crois que je te trompe ? Non mais où va le monde mon dieu. » Je fermai alors les yeux avant de le voir se tourner sur le côté. Il avait mal. Par ma faute. Je partis donc dans la salle de bain, attrapant un linge que je mouillais avec de l'eau froide pour revenir me poser sur le lit et lui poser sur le front. « It's hard to be ignored, when I look you, you lookes so bored. My baby, my darling... » Je caressai doucement son visage, essayant de faire passer la douleur du mieux que je pouvais. « I've been taking a beating... Well alright. » Je me baissais pour l'embrasser sur la joue. « It's okay... » Il laissa sa main sur mon ventre comme pour essayer de communiquer avec le bébé. « Je t'aime mon amour... Je t'aime et je ne te... » Je finis par me pencher pour sceller nos lèvres avant de me laisser couler sur le lit en me blottissant contre lui. « Je sais, murmurai-je avant de caresser sa joue, dors mon ange. Nous avons tout notre temps. Je t'aime aussi. » Je le regardai un moment dormir avant de sombrer dans un sommeil sans cauchemars.
rp terminé


Dernière édition par Diane-Sophie Klein le Lun 9 Avr - 1:11, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: [hot] Comeback to me, please.    Dim 8 Avr - 20:15


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Night of the Hunter by 30 Seconds to Mars

Alors c’était cela la mort ? Ne plus rien sentir, ne plus rien voir mis à part un immense trou noir ? J’étais prêt à l’affronter si c’était cela, peut-être que j’avais assez vécu et que la mort avait décidé de me reprendre. Et j’avais vu dans les destinations finales que si l’on contredisait la mort elle venait prendre vos êtres chers. Et je ne voulais pas que l’on s’en prenne à DSK, ni à l’enfant qu’elle portait. Je voulais qu’elle soit heureuse et je ne savais plus quoi faire pour cela. Je l’entendais me parler, et je savais qu’elle voulait que je revienne. Peut-être que je devais le faire alors. Peut-être ? J’en avais assez de baser ma vie sur des si et des peut-être. Puis si je ne revenais pas elle m’avait intimée qu’elle allait se suicider. Prenant mon courage, j’ouvrais les yeux pour être aveuglé par la lumière des néons de ma chambre d’hôpital. Tournant difficilement la tête, je la voyais affalée sur la table, et sa main dans la mienne me faisait sourire en coin bien que c’était toujours aussi douloureux. « Mon amour… » Ma voix n’était qu’un faible murmure et j’espérais qu’elle allait l’entendre. Je serrais légèrement sa main, peut-être que la pression la réveillerait, je l’espérais réellement. Elle m’avait manqué. e n’avais prévu sa réaction, je la voyais s’affolait dans un premier temps et tombé de sa chaise pour se relever en gémissant de douleur. Je m’inquiétais pour elle, mais je n’avais pas la force de parler et j’avais encore moins envie de me redresser, j’avais beaucoup trop mal. « Mon ange ! » Je souriais en la regardant tendrement. « Hmm .. » La voyant se positionner à côté de moi et prendre sa main dans la mienne, je me redressais légèrement en grimaçant. « Tu m'as fait si peur. Oh mon dieu. » Je riais avant de couvrir sa main de baiser. « Je suis désolé … » Ma main libre venait doucement caresser son cuir chevelu, avant de s’attarder sur sa joue. « Tu es resté la longtemps ? Tu devrais te reposer… » Elle me regardant en secouant la tête, un fin sourire habitant ses douces lèvres dont le goût me manquait. « Honnêtement, je ne suis pas venue te voir une seule fois. Je viens d'arriver mais comme bon... j'ai du mal à dormir dans mon grand lit tout froid. Mais honnêtement non, je viens d'arriver. » Elle mentait, elle mentait et je le savais, mais je ne disais rien. Souriant, je tentais de me redresser, mais je grimaçais, étant donné de la douleur qui émanait de ma cage thoracique. « Ah bon… ? Ba… y’a quelqu’un qui est venu toute la semaine pour me demander de revenir… Elle avait une voix canon, j’suis déçu j’ai cru que c’était toi. » Souriant malicieusement, je me décalais sur le côté doucement, pour lui laisser un peu de place, faisant bien attention de ne pas détacher un quelconque fil. J’avais l’impression d’être une machine ambulante. Je l’avais vexée, et la voir partir dans la salle de bain effaça le sourire qui était présent sur mes lèvres depuis quelques minutes. Je me demandais bien ce qu’elle était entrain de faire et de voir les emballages de Fast-food, contredisait ses dires. La voyant revenir après quelques minutes, j’écarquillais les yeux avant d’ouvrir la bouche en un O de surprise. « J'étais trop occupée à m'acheter de nouveau sous-vêtements voyons. Tu devrais retrouver cette femme, je suis certaine que vous vivrez une belle histoire d'amour tous les deux. » Je déglutissais avec difficulté, avant de la voir s’approcher « Oh pu… » Se penchant près de moi, elle m’embrassait avec … fougue. Laissant dévoiler la blancheur de sa peau à quelques centimètres de moi. Se reculant, elle me fixait avec provocation. « Vu que t'es malade, je vais devoir aller voir quelqu'un pour lui montrer mes plus beaux attributs qu'en penses-tu ? » Je grognais avant de lui attraper le bras et de l’attirer sur le lit pour lui rendre le baiser qu’elle venait de me donner. Reprenant mon souffle, je la regardais avant de caresser son visage « Pas besoin d’aller voir ailleurs… J’ai toujours mes yeux pour te regarder… Et puis j’ai toujours … non rien. » Passant mes doigts sur sa peau, je les glissais doucement le long de sa poitrine. Putain, pourquoi est-ce que j’avais fait le con ?

Ses lèvres sur ma peau ne faisait qu’amplifier le désir que j’éprouvais pour elle, j’avais envie de lui montrer de quoi j’étais capable mais la douleur qui émanait de mes hanches me ralentissait fortement, serrant les poings, je gardais mes râles de plaisir coinçaient au fond de ma gorge. « Tu as toujours... chéri... tu es malade, ce n'est pas convenable. » Lorsque sa main vint se poser sur mon entrejambe, un râle douloureux de plaisir sortit de ma bouche. Oh putain putain putain. Elle allait me tuer. Assise à califourchon sur moi elle ne faisait qu’amplifier une fois de plus mon désir. « Hmmm, peut être bien que c'était moi cette fille. Et tu m'es revenue. Tu nous es revenus. » Elle venait de se pencher et mes lèvres s’attardaient lentement sa gorge, tandis que je lui mordillais la peau. J’avais envie d’elle et je ne pouvais combler mon désir que par d’intenses baisers. A moins que… « Castiel... je... » Je souriais en coin « Tu… ? » Je voulais qu’elle termine sa phrase, je voulais qu’elle aille au bout de sa pensée. Sa main venant s’aventurer sous le vêtement moche de l’hôpital pour caresser mon bas ventre, ne faisant qu’augmenter mon envie de la posséder. « Imagine si on nous voit... » Fermant les yeux, je lâchement des gémissement rauque. Elle me torturait réellement. « Je m’en contrefous Indie… Je m’en contrefous. » Son regard plongeait dans le mien, je me mordais la lèvre par excitation. « Pose tes mains sur moi, Castiel. » Mes mains caressaient sa poitrine pour descendre lentement, trop lentement jusqu’à son bas-ventre . « Et promets moi que tu ne recommenceras plus, que tu ne me cacheras plus rien. Quand je t'ai vu sur cette chaussée, j'ai eu si peur. Peur que... » Je ne voulais pas penser à ce qu’elle avait imaginé, je ne voulais pas l’imaginer mal. « Je te le promet mon amour… Je te le promet…. » Son grognement contre mes lèvres me fit sourire. Mes lèvres glissaient doucement contre la peau blanche de son cou, pour que je marque une fois de plus mon territoire, tandis que sa main s’attardait sur mon sexe ce qui me fit grogner une fois de plus. « Ne m'abandonnes plus. » ma respiration s’accélérait alors qu’elle continuait. « Jamais plus je ne t’abandonnerais… je ne pourrais plus le faire… » Mes mains se baladant sur sa nuisette, je serrais le tissu entre mes mains, je me retenais de ne pas lui arracher. Je ne devais pas. Sa main allait et venait sur mon membre durci par l’excitation. « Je suis désolé mais… » Mes mains enserraient tellement le tissu du vêtement que ce dernier finit par être arraché en deux morceaux. Mes lèvre se déposèrent sur les siennes pour camoufler les gémissements qui ne demandaient qu’à sortir de mes lèvres. Si j’avais su, je me serais réveillé bien plus tôt.

Je n’avais pas réellement prévu ce qui allait se passer par la suite, mais ses jambes qui envoyaient valser le drap à l’autre bout du lit, me firent une nouvelle fois sourire. Se réinstallant sur moi, elle arrachait la chemise en papier qui était une pièce de la collection automne/hiver 82 chez Chanel –ou pas- tandis que ses lèvres s’attardaient sur mon torse me faisant lâcher des gémissements rauques et puissant. Sa main revenait faire ses mouvements sur mon sexe encore plus durci qu’auparavant. Oh mon dieu. Ses caresses me donnaient toujours plus de plaisir alors que l’une des miennes faisait des allers retours entre sa poitrine et son bas-ventre. Nos soupirs de désirs brisaient le silence de la pièce tandis que le moniteur cardiaque commençait réellement à s’affoler. « J’ai envie de toi Indie… Maintenant… » Je la fixais alors qu’elle attrapait une sonde dont je ne savais pas l’utilité et je la fixais avec interrogation « Que… ? » Sentant la douleur s’atténuait je comprenais par moi-même qu’elle m’avait injecté de la morphine pour ne pas que je souffre le martyr. « Alors déshabilles-moi. » Je n’allais pas me faire prier pour cela. Mes mains s’attardant sur son soutien-gorge, je ne pouvais pas m’empêcher de le lui arracher, avant que ma main ne fasse glisser son string le long de ses collants en prenant garde de ne pas les effiler sinon j’allais mourir. Resaisissant ses lèvres avec fougue, je laissais mes mains vagabondaient le long de son corps parfait. « Tu es tellement… désirable mon amour… » Notre baiser était si langoureux, que je peinais à reprendre un souffle correct. Le moniteur s’emballait mais je m’en foutais complétement. C’était le dernier de mes soucis sincèrement. Lorsque je la sentis en moi, un gémissement non-contrôlé s’échappa de mes lèvres tandis que je les plaquais sur les siennes pour pouvoir l’embrasser comme il se le devait. Donnant des coups modérés, je posais mes mains sur ses hanches en lâchant des soupirs rauques. Oh mon dieu si c’était cela une femme enceinte, je voulais qu’elle le soit tous les jours. La tension qui régnait dans la pièce était palpable et le bruit des machines était couvert par les cris qui émanaient dans la bouche de ma bien-aimée. La laissant nous redresser, je la laissais caresser mon dos, tandis que j’amplifiais légèrement mes mouvements de bassins. Ses ongles dans ma chair me firent lâcher un gémissement rauque tandis que je reprenais ses lèvres pour les atténuer –ce qui n’atténuait rien du tout, soi-dit en passant.- Nos regards plongeaient l’un dans l’autre me firent légèrement sourire alors que je continuais mes vas et vient, les accélérant au maximum que je le pouvais –putain d’accident de moto-. Quelques minutes plus tard, je saisissais ses lèvres pour pouvoir réduire le son des gémissements rauques qui venaient une fois de plus rompre le silence alors que je me vidais en elle. Me recouchant sur mon oreiller, je l’attirais finalement vers moi pour l’embrasser mais cette fois-ci avec tendresse. Une infinie tendresse, mais qui ne calmait en rien le bruit des machines.

Elle tremblait comme une feuille et je caressais doucement son bras de manière régulière pour la faire se calmer. Bon dieu ce que c’était bon. « Je... » Mes lèvres embrassaient doucement son épaule alors qu’elle se calmait pour finir décemment sa phrase. « T'aime... » J’embrassais doucement son cou, avant de remonter sur sa mâchoire pour finir par lui murmurer à l’oreiller « Je t’aime aussi mon amour… » La porte qui venait de s’ouvrir à fracas devant une infirmière médusée. Je souriais en coin. « VOUS DEHORS ! » Haussant un sourcil, je la fixais, me recouchant sur l’oreiller. « Oh eh, c’est pas votre chien. » Se rapprochant de mon lit, je saisissais avec difficulté le drap pour couvrir mon membre nu. « NON MAIS VOUS AVEZ FAIT QUOI ?! » La regardant avec dédain, je riais légérement avant de rétorquer. « J’ai joué au domino ça se voit pas ? » Regardant Diane-Sophie partir, je lui faisais un petit signe avant de repasser mon regard sur l’infirmière déchaînée. Eh c’était partie pour l’engueulade du siècle.

♦♦♦

Elle était partie depuis quarante-cinq minutes et je regardais l’aiguille qui trottait de manière trop lente pour moi. Putain mais qu’est-ce qu’elle foutait ? La voyant entrer, je souriais alors qu’elle déposait un sac de nourriture sur la table. Ah c’était intéressant. « Désolée pour... En fait, non, je ne regrette rien du tout. » Je riais avant de regarder les limbes de sa nuisette. « Moi non plus je ne regrette rien. » Grimaçant, je me tournais légèrement sur le côté avant qu’un cri de douleur ne remplace le silence qui venait de s’installer. Connasse d’infirmière va. Même son baiser ne calmait en rien la douleur. « Qui allais-tu voir quand je t'ai trouvé sur la chaussée ? » J’haussais les sourcils, mais qu’est-ce qu’elle avait bon sang ? « Pardon ? Tu déconnes la ? Tu crois qu’après ce qu’on vient de vivre ? La nuit de folie que l’on vient de vivre tu crois que je te trompe ? Non mais où va le monde mon dieu. » Cherchant la sonde de morphine, je levais les yeux avant de me tourner sur le côté. Je serrais les dents pour ne pas hurler mais putain ce que j’avais mal. La voyant aller dans la salle de bain, je ne trouvais pas les mots pour qu’elle reste dans la même pièce que moi. Je ne pouvais m’empêcher de sourire en la voyant débarquer avec un linge mouillé. Maman poule. Lorsqu’elle se posait doucement à côté de moi, je me tournais –en grimaçant toujours- sur le côté pour poser ma main sur son ventre. « It's hard to be ignored, when I look you, you lookes so bored. My baby, my darling... » Je fermais les yeux alors qu’elle passait le linge sur mon front. Cela ne calmait en rien la douleur, mais je m’apaisais tout de même. « I've been taking a beating... Well alright. » Ses lèvres qui embrassait ma joue, me firent sombrer peu à peu dans les bras de Morphée. Malgré la douleur. « It's okay... » Je laissais ma main sur son ventre avant de sombrer. « Je t’aime mon amour… je t’aime. Et jamais ne te ... » Je voulais qu’elle reste cette nuit, mais je voulais aussi qu’elle se repose, mais je ne pouvais pas décemment lui dire, vu l’état végétatif dans lequel j’étais.

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