i belong to you & you belong to me w/ Andrestan

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MessageSujet: i belong to you & you belong to me w/ Andrestan   Sam 31 Mar - 0:39

Ces derniers jours n’ont pas été les meilleurs, et je sais que mon mari a vraiment besoin de calme. Alors qu’il est parti raccompagner Grace à Londres je songe à nous offrir une vraie soirée tous les deux, ce qui n’a pas vraiment eu lieu depuis un moment entre conversations éreintantes et perspectives d’avenir floues. Je dresse une table et allume quelques chandelles dans un esprit qui se veut romantique. Je me rappelle mes conversations avec Léandre a ce sujet et souris, j’ai finalement trouvé la personne qui me donne envie de faire ces choses. Je prends une inspiration et éteins la lumière principale me demandant si nous aurons la force d’attendre la fin du repas ou si la frustration ressentie ces derniers temps va avoir raison de nous. Mon cœur bat un peu plus fort à cette idée que je chasse de mon esprit pour pouvoir terminer ce que j’ai à faire. Je sors mon portable et lui envoie un texto pour savoir quand il compte rentrer.

Quoi que les gens puissent en dire, je suis heureux. La vie est difficile, mais c’est probablement le lot commun de beaucoup de gens et j’estime avoir une chance immense en ayant pour compagnon un garçon pour qui j’ai toujours eu beaucoup d’admiration. Plus les jours passent, et plus je réalise que j’ai pris un chemin sans retour possible. Ma vie change, et mes sentiments sont chaque jour plus forts. Rose peut dire ce qu’elle veut, en admettant qu’elle ait raison, ces choses auraient fini par arriver et ma loyauté envers mon mari dépasse ce genre de considération. J’aurais pu le perdre, des tas de fois, l’important pour moi à présent de le rendre heureux autant que je le peux. Alors que je jette un dernier coup d’œil à ma montre, la poignée de la porte bouge. Andrea apparaît alors, et s’avance instinctivement vers moi sans prendre le temps d’observer le décor. Nos lèvres se rejoignent avec envie et se quittent lorsqu’il déclare. « Ca sent bon » Je souris et pose mes mains sur sa taille. « Est-ce que ça va ? » Mon front se colle contre le sien et mes lèvres succombent une nouvelle fois aux siennes. « Je crois, oui » Je laisse mon sourire s’étirer et ma main replace doucement l’une de ses boucles. Il ouvre les yeux et découvre alors le salon. « C’est superbe » Je m’écarte de lui et prends sa main pour l’entraîner vers ma table mais il reprend la parole. « Merci d’être toujours là en dépit de toutes les raisons qui pourraient t’arracher à moi » Je me tourne et le fixe avec douceur. J’aimerai pouvoir lire en lui, savoir si il est véritable heureux malgré tous les drames qui l’accablent depuis qu’il a décidé de partager ma vie. Je prends une inspiration. « Est-ce que tu es heureux malgré tout ça ? J’ai l’impression que les drames te poursuivent depuis qu’on est ensemble. » Je baisse les yeux. « Je voudrais qu’on nous laisse tranquilles, toi et moi. Quelques jours » Je laisse échapper un rire, il est vrai que ce n’est pas arrivé depuis des lustres. Ironiquement, je finis par demander si le sort va se décider à me l’arracher définitivement ou si il compte se jouer de nous encore quelques années avant que tout ne s’arrête brusquement. Je suis mordu, complètement et rien ne pourra me faire lâcher prise, seule la mort pourrait et encore. « Mais tout ça ne change rien Je n’ai jamais été aussi heureux que depuis que je suis ici, avec toi » Ma main reste dans la sienne et j’éclate de rire. « Excepté cette semaine. Je t’ai habitué à mieux. » Un sourire se dessine sur mes lèvres et mes mains descendent progressivement de son dos. « Je pensais que tu voulais tester ta théorie sur la frustration » Je hausse un sourcil et m’apprête à répondre mais ses lèvres me réduisent au silence. Lorsque le baiser s’achève, je me mord la lèvre inférieure. « Et moi je pensais que tu n’aimais pas du tout être frustré. » Mes mains l’attirent un peu plus contre moi. « Ne me dis pas que tu as tes règles, on a dépassé le stade des excuses bidon mon ange. » Je ris, et me détache me laissant tomber devant le couvert en face du sien. « La table est de surcroît bien trop encombrée. » Je me saisis de ma fourchette tente de masquer le goût de la frustration par celui de ma cuisine, soit dit en passant délicieuse. Andrea en fait de même et je note l’exploit, ce petit jeu est un de nos préférés surtout quand on sait qu’il finira quoi qu’il arrive sa course soit sur la table, soit sur le sofa, soit dans mon lit. « Tes excuses sont bien moins crédibles que moi ayant mes règles mon amour » Je ricane, et le fixe amusé.

« On t’as déjà dit que t’avais un prénom de fille ? » Je plaisante, j’ai du l’emmerder des tas de fois avec ça au lycée. Il répond instantanément jouant parfaitement son rôle de minet rabat joie de l’époque lycée. Je l’aime. « On t’a déjà dit que tu étais insupportablement immature ? » On t’as déjà dit, est mon jeu préféré, et puis comme je l’ai dis, ça se finira très certainement sur cette bonne vielle table en verre. « On t’as déjà dit que tu n’étais qu’une petite garce snob et élitiste Leroy Duchesne? » Mon sourire s’accentue alors que je prends une bouchée de mon plat. « On t’a déjà dit que tu manquais cruellement de répartie, Faure ? » Il ricane, et mon sourire s’élargit, c’est dans ce genre de situation que je me rend compte que je suis véritablement avec la bonne personne. C’est évident, limpide comme de l’eau et je me demande comment le détail a pu ne serait-ce que nous échapper à l’époque. Lui et moi on était fait l’un pour l’autre. « On t’as déjà dit que toi et moi on était fait l’un pour l’autre princesse ? » Je ris, sans pouvoir m’en empêcher. Je l’ai toujours appelé ainsi d’abord pour souligner son coté princier puis inévitablement pour ses airs gays inassumés. Aujourd’hui c’est affectif, son côté snobinard est un trait qui me séduit malgré moi et tout ce que j’ai pu dire. « Non, vraiment pas, je crois que je l’ai compris tout seul » Ce garçon est d’une rare intelligence. « On t’a déjà dit que je t’aimais comme un fou ? » Je pose ma fourchette et le fixe avant de prendre une inspiration. « Non plus, mais les gens auraient du me dire que tu me rendrais fou. » Je me sers un verre d’eau, le fixe intensément puis jette un coup d’oeil à ma montre. « Ca fait précisément dix minutes, je crois que personne ne t’en voudrait si tu me sautais dessus maintenant. » Je le vois sourire tandis qu’il range ses couverts et replie sa serviette dans un geste délibérément lent. Il s’approche  « Quel obsédé tu fais, Faure. »  Il se lève et s’approche de moi me tendant sa main. Je m’en saisis et me lève à mon tour lui faisant face de toute ma hauteur. « J’adore quand tu fais la mijaurée Leroy Duchesne, mais ça manque clairement de crédibilité tout ça. » Je me penche vers lui et dépose un baiser sur son cou.

Sa réaction est sans appel et je peux dès lors sentir ses mains se glisser sous mon t-shirt. Je ferme les yeux pour mieux savourer l’instant quand ses lèvres se déposent sur les mienne. Ma langue joue les aventureuses et se mêle à la sienne dans un geste naturel. Je lâche un soupir, et il murmure. « Je vais arrêter là pour la mijaurée alors, mon amant dit que je me débrouille plutôt pas mal… » Je hoche la tête, c’est le moins qu’on puisse dire. Bien que j’ai souvent prétendu le contraire, je n’ai jamais douté des capacités d’Andrea Leroy Duchesne à faire grimper qui que ce soit au rideau. Trop sage, trop mystérieux, cela cachait forcément sa nature profonde. Je crois mourir sous ses caresses. « Une idée de l’endroit ou tu aimerais qu’on le fasse ? » Je lance amusé. Il ne me répond pas tout de suite s’occupant très sérieusement de mon jean et en particulier de ce qu’il y a à l’intérieur. Je me cambre un peu bénissant la créativité et la réactivité de mon mari. « On commence à manquer sérieusement de lieux originaux mon amour » finit il par lancer très justement avant de se saisir violemment de mes lèvres. La chaleur s’installe dans le bas de mon ventre, tandis que je le tire vers le bas, le faisant tomber à genoux sur le sol. Je le fixe avec une ardeur toute particulière et fais en sorte qu’il s’allonge sur le sol froid. Notons que pour l’occasion j’avais particulièrement bien astiqué le sol. « Oh tu sais quand on veut, on trouve toujours. Mr propre au citron, mon préféré. Tu es impressionné n’est-ce pas ? »



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Dernière édition par Tristan W. Faure le Sam 31 Mar - 23:13, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: i belong to you & you belong to me w/ Andrestan   Sam 31 Mar - 0:48

Je réponds à son texto à un feu rouge, sur la route du retour. Je conduis vite, trop vite. J’ai le cerveau encombré de pensées qui prennent trop de place et torturent allégrement le quotidien sans me laisser une minute de repos. Entre la question de Grace, l’angoisse de Tris, mon arrestation et le fait qu’on me considère suspect dans une affaire de meurtre, sans mentionner que mes parents s’ajoutent dans le lot ; j’ai l’impression que nous n’arriverons jamais à avoir quelques semaines de tranquillité. Je viens de ramener Grace à Megan, il fait presque nuit. Je passe ma vie à faire des allers retours entre Londres et Oxford, j’ai donc épargné le déplacement à ma cousine qui a sans doute d’autres choses à faire. J’éteins la radio et me gare en bas de notre immeuble, inspirant un peu, fermant les yeux quelques secondes dans l’hermétisme de l’habitacle. Je veux le retrouver, l’aimer, je voudrais ne pouvoir faire que ça pour quelques heures, comme quand nous étions à Courchevel. L’insouciance me manque et je sais qu’elle lui manque, à lui aussi.

Je sors de la voiture et monte les marches pour ne pas emprunter l’ascenseur. Mon cœur s’accélère un peu en songeant que nous allons pouvoir passer quelques heures ensemble, juste ensemble. L’arrestation n’était finalement qu’un coup de théâtre parmi tant d’autre, et j’ai l’impression de lui être redevable de tant de moments qu’il ne m’est même plus possible de compter. Je l’aime sans aucune limite, et je ferai tout pour lui ; le fait est cependant qu’il a plus eu l’occasion de me prouver son amour inconditionnel et son aide perpétuelle que moi. Plus encore, je prends des décisions capitales sans lui et pourtant, il ne m’a encore rien dit. J’enfile mes clés dans la serrure et ouvre la porte, inspirant un grand coup, me sentant finalement à la maison. Je dépose ma veste et inspire, il est là, rien que nous deux dans le calme épais de l’appartement. Je souris et dépose mes lèvres sur les siennes pour lui dire bonsoir. « Ca sent bon ». J’inspire de nouveau et ferme les yeux un instant. « Est-ce que ça va ? » Ses mains encadrent mon bassin et nos fronts se rencontrent. « Je crois, oui ». J’inspire, laisse ses lèvres rejoindre les miennes de nouveau avant de me détacher légèrement, gardant une main accrochée à sa taille. Il a décoré le salon pour l’occasion et des bougies éclairent seule la pièce. Je souris doucement, ému par l’organisation, et le serre contre moi. « C’est superbe ». Mes lèvres cherchent son cou et ma main s’empare de la sienne. « Merci d’être toujours là en dépit de toutes les raisons qui pourraient t’arracher à moi ». Je plante mon regard dans le sien et souris légèrement. Il m’entraine vers la table et je fixe le décor en laissant l’émotion s’emparer de moi, vive comme à son habitude. « Est-ce que tu es heureux malgré tout ça ? J’ai l’impression que les drames te poursuivent depuis qu’on est ensemble. » Ses yeux se plantent dans les miens et j’inspire un peu, je suis triste qu’il puisse imaginer le contraire. « Je voudrais qu’on nous laisse tranquilles, toi et moi. Quelques jours ». Je soupire et hausse finalement une épaule. « Mais tout ça ne change rien Je n’ai jamais été aussi heureux que depuis que je suis ici, avec toi ». Je caresse un peu le dos de main que j’ai gardée dans la mienne. « Excepté cette semaine. Je t’ai habitué à mieux. » Il rit, et je me mords un peu la lèvre en sentant sa main dégringoler le long de mon dos. Le manque me fait frissonner et je souris légèrement, baissant d’un ton. « Je pensais que tu voulais tester ta théorie sur la frustration ». Je ris à mon tour et l’attire plus près, liant mes lèvres aux siennes de nouveau, plus longuement. « Et moi je pensais que tu n’aimais pas du tout être frustré. » Il m’approche encore un peu et mes frissons redoublent. Je suis réactif, comme toujours, sa présence m’électrise. « Ne me dis pas que tu as tes règles, on a dépassé le stade des excuses bidons mon ange. » Il rit, se détache, et j’hausse un sourcil sceptique. « La table est de surcroît bien trop encombrée. » Je me mords la lèvre et m’installe donc en face de lui, mes muscles se tendent légèrement sous l’impulsion de la frustration qu’il m’impose, j’inspire. « Tes excuses sont bien moins crédibles que moi ayant mes règles mon amour ». Je m’empare de mes couverts pour manger un morceau. Il rit, se met à manger et je l’imite sagement, appréciant de toute évidence ses talents culinaires non niables. « On t’a déjà dit que t’avais un prénom de fille ? » Je ricane, cette insinuation était du reste sa préférée quand nous étions des ado en mal de bagarres et joutes verbales en tous genres. « On t’a déjà dit que tu étais insupportablement immature ? » Je prends mon air exaspéré des meilleurs jours et avale lentement le contenu de mon assiette. Il n’a visiblement pas envie de s’arrêter là et poursuit, sur le ton de la conversation, entre deux bouchés. « On t’as déjà dit que tu n’étais qu’une petite garce snob et élitiste Leroy Duchesne? » De nouveau, la remarque m’arrache un ricanement que je ne retiens pas. « On t’a déjà dit que tu manquais cruellement de répartie, Faure ? » C’était ma réplique préférée, à l’époque. Nos échanges finissaient toujours mal, ma haine vraisemblablement dictée par la jalousie éprouvée depuis qu’il m’avait présenté sa chanteuse de petite amie. « On t’a déjà dit que toi et moi on était fait l’un pour l’autre princesse ? » J’hausse un sourcil curieux, comme s’il venait de m’apprendre la nouvelle. « Non, vraiment pas ». Je lui assène un clin d’œil amusé et pose mes couverts, m’enfonçant dans ma chaise, bras croisés. « Je crois que je l’ai compris tout seul ». Je souris, avec moins de jeu et plus de sincérité cette fois. La date de réalisation de cette vérité inquiétante me restera pour toujours inconnue, mais je n’ai jamais eu l’impression d’aller contre ma volonté profonde et enfouie, tandis que les prémices de notre relation se dessinait dans notre vie de tous les jours. « On t’a déjà dit que je t’aimais comme un fou ? » Que je suis, sans aucun doute. « Non plus, mais les gens auraient du me dire que tu me rendrais fou. » Je le fixe tandis que lui se sert un verre d’eau. J’inspire, souris légèrement, la folie qui nous caractérise semblerait effrayante et l’est parfois, mais je sais que l’amour que je lui porte est le plus bel amour que l’on puisse donner. « Ca fait précisément dix minutes, je crois que personne ne t’en voudrait si tu me sautais dessus maintenant. » Je souris un peu et secoue la tête, repliant soigneusement ma serviette, rangeant mes couverts dans mon assiette. « Quel obsédé tu fais, Faure. » J’écarte ma chaise de la table et me lève tranquillement, lui tendant ma main pour qu’il se lève. Il s’en empare et se lève, vient se placer en face de moi. « J’adore quand tu fais la mijaurée Leroy Duchesne, mais ça manque clairement de crédibilité tout ça. » Je ris un peu tandis que ses lèvres se déposent dans mon cou, m’incitant à fermer les yeux. Je glisse ma main sous son t-shirt pour caresser sa peau, rehausse son menton de ma main libre pour aller chercher ses lèvres, le manque est tellement présent, lancinant. « Je vais arrêter là pour la mijaurée alors, mon amant dit que je me débrouille plutôt pas mal… » Je descends mes baisers le long de sa mâchoire jusqu’à son cou, glissant ma main sur l’arrière de son pantalon. « Une idée de l’endroit où tu aimerais qu’on le fasse ? » Je souris un peu, laissant ma main franchir la barrière du tissu en la glissant à l’intérieur de son jean. Je me mords la lèvre, abandonne son cou pour l’aviser plus franchement, je hausse une épaule. « On commence à manquer sérieusement de lieux originaux mon amour » Mes lèvres s’emparent des siennes de nouveau, mes caresses se font plus pressantes et je glisse ma main libre sous son t-shirt, le désir atteignant de lui-même son paroxysme, à l’identique de ce qu’il m’a toujours fait. Je frissonne, l’approche encore si tant est que ce soit possible.
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