run caro run w/ lysandryn

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MessageSujet: run caro run w/ lysandryn   Mer 28 Mar - 21:48

Une fille s’étale au sol, la musique s’arrête, et la perruque de Carolyn s’envole alors qu’elle s’éclipse courant après un écureuil. Le scénario est catastrophique, mais je ne compte pas la laisser s’en tirer ainsi. L’intégralité de la chorale vient de réaliser la supercherie, et je profite de la panique générale pour m’éclipser à mon tour, me jetant dans le couloir pour saisir le bras de Carolyn qui tente de s’enfuir. « Tu ne restes pas Stowe ? » Elle se retourne et affiche une moue de parfaite hypocrisie. Il faut croire que l’ancienne Carolyn est bel et bien de retour prête à jouer les idiotes avec un talent rarement égalé. « Heuuuuum si bien sûr que si. Mais je voudrais aller libérer la bête avant qu'on passe au pôle dance, si ça ne t'ennuie pas. Tu verras, je suis très douée quand il s'agit de se déshabiller devant un public. » Je hausse un sourcil, et affiche un rictus méprisant. « Je n’en doute pas. » Je ne lâche cependant pas son bras. « Mais tu n’iras nulle part. Je pourrais appeler l’administration et faire en sorte de te faire éliminer de la compétition, mais ce serait laisser croire que je te considère comme une adversaire redoutable, ce qui n’est pas le cas. » Je ne la laisse pas répondre et enchaîne. « Tu comptais passer l’après midi ici ? » La question est assez sèche et c’est avec ironie qu’elle y répond. « Et toi tu comptais me proposer une visite guidée et m'étrangler dans un bosquet ? Non merci Murray, mais je m'en passerai. » Je laisse échapper un rire sardonique qui sied parfaitement à la situation. Nous deux ensemble à se lancer des piques, c’est décidément inévitable. Elle se dégage de mon emprise agacée. « Une autre fois peut être, mais là je dois relâcher ce monstre quelque part où il ne fera de mal à personne, si tu veux bien m'excuser. » Je grimace, Carolyn Stowe amie des bêtes, quelle femme. Elle s’éloigne, puis se retourne finalement, à croire qu’elle ne peut pas faire un pas sans avoir recours à moi. « Si son altesse pouvait juste avoir l'extrême bonté de m'indiquer le chemin du parc. »

Je m’avance en râlant, piochant dans mon sac de cours pour en sortir une paire de lunette de soleil. « Mets ça, j’ai pas envie qu’on nous voit ensemble. » Je souris tout de même en secouant la tête avant de nous diriger vers le parc de Cambridge. Elle, moi l’écureuil ? « C'est bien pour toi hein, je dois être parfaitement ridicule avec ces horreurs. » Je ricane, mais ne commente pas, son déguisement est lui aussi affreusement ridicule. Arrivée à destination, elle s’accroupit près d’un arbre s’adressant vraisemblablement à l’écureuil, accentuant sa ressemblance déjà frappante avec Pocahontas. «  La prochaine fois que tu me fais ce coup là, je te fais cuire. Pigé ? » Elle se relève et s’avance vers moi maintenant délivrée de sa bestiole. « Bravo, tu as fait ta BA de la journée, je suis fière de toi. » Je laisse apparaître un rictus sur mes lèvres, alors qu’elle me rend mes lunettes. Je les mets sur mon nez, elle commente les horizon comme si la situation était parfaitement normale. « C'est joli ici. Pas autant que chez nous mais je m'attendais à pire, pour Cambridge. » « Tu es vraiment incroyable. » Je ne sais pas si on doit considérer ça comme un compliment déguisé ou une constatation accablante, mais on ne peut pas en remettre en cause la véracité. « Suis moi, toi tu n’as pas fait ta bonne action de la journée, et puisque tu es là et plutôt douée en danse, tu pourrais m’être utile. Inutile de songer à refuser, n’oublie pas que je peux toujours te dénoncer. » Je ne sais pas vraiment ce qui me pousse à faire ça, peut être avons nous besoin de nous exprimer d’une manière ou d’une autre sur ce qui s’est passé. Sa présence devrait m’agacer, mais je suis étrangement à l’aise avec la situation. « Très bien, j'espère juste que tu ne vas pas me faire mettre un tutu. Quoiqu'il en soit, après toi. »  Je ricane, l’entraine dans le tram ou nous nous freijons un chemin. « Je vais juste bousiller tes articulations, j’ai pas eu le temps de terminer t’es partie trop vite.’ » Le tram démarre et Carolyn sourit, visiblement aussi peu dérangée que moi par l’incongruité de la situation. « Ca semble cool. Je peux savoir où tu m'emmènes Murray ? » Je lâche un léger rire. « Patinoire, ma partenaire officielle bosse pour ton meilleur ami. » Nat’ est effectivement beaucoup prise en ce moment ce qui m’empêche de pouvoir pratiquer en duo aussi souvent que je le voudrais. Carolyn sait danser, elle fera l’affaire, disons que si je l’esquinte c’est moins grave.

Le tram s’arrête et je sors l’invitant à me suivre. Elle se tord plus ou moins la cheville en sortant comme si la coïncidence avait l’étoffe d’en être une. « Aïe ! Ouille, ça fait mal. » Je me tourne en haussant un sourcil dubitatif. « Allons Freija, un peu de courage, la danse sur glace ce n’est pas aussi acrobatique que le patinage en couple. Je n’ai techniquement pas le droit de te faire voltiger plus haut que ma tête. » Le tout me semble anormalement amusant. Je la dirige vers la grande bâtisse alors qu’elle siffle. « Tu serais capable de me faire très mal même sans me soulever. » Je hoche la tête, lui accorde ce point. J’ouvre la porte et pénètre à l’intérieur tandis qu’elle se fige. « Comment est-ce que tu m’as appelée ? » Je hausse les épaules, et réponds avec un naturel éclatant. « Par ton vrai prénom, l’autre me rappelle de mauvais souvenirs. Allez suis moi Freija. » Je répète son nom amusé, et lui tend une paire de patin. L’avantage quand on se prend ses escarpins dans la face, c’est qu’on connaît sa pointure.« Tu as conscience que je vais me tuer hein ? En fait c’est ça ton plan pour te débarrasser de moi incognito hein ? » Je lace les miens avec une maîtrise tout à fait professionnelle et m’élance sur la piste, faisons bons nombre de cabrioles avouons le par pure prétention. Elle finit par se lancer si on puis dire, puisqu’elle reste cramponnée à la barrière comme une débutante en geignant comme une gosse. « Murray, je le sens super super mal. » Je lève les yeux au ciel et patine dans sa direction à grande vitesse. « Au secours. » c’est là que les choses deviennent amusantes. Je me saisis de son bras et le passe sous le mien. « La base c’est ça, tu t’élance avec un pied, puis avec le deuxième tu te penches un peu en avant pour gagner l’équilibre dont tu as besoin et tu ne restes pas droite comme un piquet ou tu vas te casser la gueule pour sur. »’ Je la tire vers l’avant avec moi pour l’obliger à appliquer. Je patine vite, la tiens fermement tout en sachant qu’elle doit flipper comme une tarée. La vitesse aide à l’aisance, il faut glisser pour glisser et non glisser pour avancer, je veille de toute façon à ce qu’elle ne se mange pas le mur. « Tu vois tu y arrives. Musique! » Le gérant qui me connaît assez bien enclenche supermassive black hole sur laquelle Nat et moi nous entraînons en ce moment. Très rythmé, quelques portés, c’est parfait. Je lâche le bras de Caro qui semble choper le mouvement même si sa glisse reste prudente. Je patine un peu seul puis fonce dans sa direction et sans prendre le temps de la prévenir, je l’attrape et la place sur mes épaules, exécutant une figure un peu plus complexe. Je la fais ensuite descendre en douceur et garde sa main dans la mienne. Je m’autorise un rire, elle une crise cardiaque sans doute. Elle se reprends difficilement sa respiration et s’accroche à moi se rapprochant considérablement. « Je vais… te tuer… quand j’aurais repris mon souffle. » Je hausse les épaules et souris. « Ce n’était pas si mal, et j’aurais pu faire pire, te porter d’une main par exemple tu veux essayer ? » Je ricane, mais je me sais tout à fait capable d’exécuter ce genre de porté sans le moindre problème, même avec une débutante.

Elle réagit assez violemment à la plaisanterie ce qui a la mérite de me faire rire malgré ses petits coups censés me remuer ne serait-ce qu’un peu.  « T'ES QU'UN IDIOT MURRAY !! TU M'ENTENDS ? UN IDIOT ! » cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas sorti l’un de ces petits mots affectifs. Elle s’éponge un peu le front et rattrape mon bras volontaire. « Et maintenant ?»  Je hausse les épaules. « Maintenant tu devrais rentrer chez toi, je dois travailler et tu n’es malheureusement pas du niveau de Nat pour que je te fasse subir en prime des entraînements professionnels. Ma petite sœur devrait intégrer la chorale d’Oxford la semaine prochaine. » Elle acquiesce semble trouver comme moi qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses. « Ouais, t'as raison. Je veux pas rouler la nuit en plus. Tu me raccompagnes sur le bord s'il te pl... Attends. » Je lui tends mon bras, un malheur serait si vite arrivé. « Ta petite soeur quoi ? » Je l’entraîne vers le bords et attends qu’elle soit sur le sol pour répondre. « Ma petite sœur, celle que je venais voir à Oxford. Elle est aveugle. » Je retourne sur la glace pour m’entraîner et lance à l’adresse de Carolyn. « Bonne route Stowe, je te ferais envoyer la perruque par choronopost. »



Dernière édition par Lysander Tybalt Murray le Jeu 5 Avr - 1:45, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: run caro run w/ lysandryn   Mer 28 Mar - 21:53

Je file dans les couloirs, la bestiole dans la main. Coffee me regarde amoureusement, j'hausse un sourcil en dévalant les escaliers, bousculant les gens sans même les voir. Cet animal me prend pour une déesse depuis que j'ai sauvé Moon d'un endormissement sur la voie publique. « COLIS SPECIAL ! DEGAGEZ DE MON CHEMIN ! » Les étudiants s'écartent et me regardent passer en riant, voilà qui ne va pas arranger la situation. Soudain quelqu'un attrape mon bras, me tirant sèchement vers l'arrière. Je manque de lâcher l'ignoble créature, la récupère de justesse et me retourne. « Tu ne restes pas Stowe ? » Lysander, évidemment. « Heuuuuum si bien sûr que si. Mais je voudrais aller libérer la bête avant qu'on passe au pole dance, si ça ne t'ennuie pas. Tu verras, je suis très douée quand il s'agit de se déshabiller devant un public. » Je fais bien sûr allusion à mon strip tease involontaire d'avril dernier dans la galerie marchande d'Oxford, un moment mémorable de mon histoire. Il esquisse un rictus, je vais encore m'en prendre plein les dents. « Je n’en doute pas. Mais tu n’iras nulle part. Je pourrais appeler l’administration et faire en sorte de te faire éliminer de la compétition, mais ce serait laisser croire que je te considère comme une adversaire redoutable, ce qui n’est pas le cas. Tu comptais passer l’après midi ici ? » C'est à mon tour d'afficher une moue sceptique. « Et toi tu comptais me proposer une visite guidée et m'étrangler dans un bosquet ? Non merci Murray, mais je m'en passerai. » Je dégage mon bras, fais volte-face et lui envoie un baiser de ma main libre. « Une autre fois peut être, mais là je dois relâcher ce monstre quelque part où il ne fera de mal à personne, si tu veux bien m'excuser. »
Je commence à m'éloigner en essayant de ne pas tenir des couinements ridicules de Coffee, apparemment agacé d'être ainsi emprisonné. Je stoppe mon avancée, grimace et tourne la tête vers Lysander. « Si son altesse pouvait juste avoir l'extrême bonté de m'indiquer le chemin du parc. » Il râle un peu mais je ne m'en inquiète pas. Lysander Murray sans sa mauvaise humeur ne serait pas vraiment lui, c'est comme si je pouvais passer une journée sans me mettre dans une situation embarrassante. Il sort ses lunettes de soleil et me les tend. « Mets ça, j’ai pas envie qu’on nous voit ensemble. » J'hésite à les jeter sur le sol et sauter dessus à pieds joints jusqu'à ce qu'il ne reste que des miettes mais ma conscience me dit que Coffee risquerait de ne pas apprécier d'être secoué encore plus. Je pose donc les lunettes sur mon nez après avoir levé les yeux au ciel. « C'est bien pour toi hein, je dois être parfaitement ridicule avec ces horreurs. » Je souris également pour faire passer la vanne et le suis vers l'extérieur.
Je m'agenouille auprès d'un arbre, fixe Coffee dans les yeux et siffle « La prochaine fois que tu me fais ce coup là, je te fais cuire. Pigé ? » avant de le laisser s'échapper. Je le regarde grimper en haut du tronc et reviens vers Lysander. « Bravo, tu as fait ta BA de la journée, je suis fière de toi. » Je lui file un petit coup sur le bras et lui rends ses lunettes. Je ne pense franchement pas en avoir besoin. « C'est joli ici. Pas autant que chez nous mais je m'attendais à pire, pour Cambridge. » Je regarde autour de moi d'un air innocent et détaché. Il met ses lunettes et soupire « Tu es vraiment incroyable. » J'hausse un sourcil et tente de scruter ses yeux à travers les verres teintés pour voir s'il se moque de moi. Je choisis finalement de prendre ça pour un compliment et souris. « Suis moi, toi tu n’as pas fait ta bonne action de la journée, et puisque tu es là et plutôt douée en danse, tu pourrais m’être utile. Inutile de songer à refuser, n’oublie pas que je peux toujours te dénoncer. » Je me mords la joue pour ne pas lui faire remarquer que j'ai sauvé la vie de son professeur de danse. « Très bien, j'espère juste que tu ne vas pas me faire mettre un tutu. Quoiqu'il en soit, après toi. »
Je le laisse passer et lui emboite le pas jusqu'au tram. Je bouscule les passagers sans ménagement et m'appuie à la paroi du véhicule, bras et jambes croisées. « Je vais juste bousiller tes articulations, j’ai pas eu le temps de terminer t’es partie trop vite. » Je roule des yeux sans pouvoir retenir un sourire. Quel bad boy. « Ca semble cool. Je peux savoir où tu m'emmènes Murray ? » « Patinoire, ma partenaire officielle bosse pour ton meilleur ami. » Mes yeux s’écarquillent. Il rit sans se rendre compte de mon malaise. La patinoire hein ? Je déglutis. Je n’ai déjà aucun équilibre sur la terre ferme, mais alors sur la glace... Inutile de préciser que j’évite toujours de sortir quand il neige ou qu’il gèle, je suis parfaitement consciente que la moindre plaque de verglas ne manquera pas de se glisser sous mon pied. J’évalue la distance entre ma place et les portes, avec un peu de chance je pourrais bondir hors du wagon au prochain arrêt.
Le tram s’arrête, « Patinoire », je suis maudite. Lysander me précède, je regarde autour de moi, me demandant s’il serait crédible que j’oublie de descendre. Je secoue la tête. Allez Carolyn, sois courageuse, te dégonfle pas devant lui. Je descends et fais mine de me tordre la cheville. « Aïe ! Ouille, ça fait mal. » Mon visage se déforme sous le coup de la douleur feinte. Mon visage se déforme sous le coup de la douleur feinte. Mon manège ne prend pas évidemment, je joue habituellement mieux que ça… « Allons Freija, un peu de courage, la danse sur glace ce n’est pas aussi acrobatique que le patinage en couple. Je n’ai techniquement pas le droit de te faire voltiger plus haut que ma tête. » Je grimace. « Tu serais capable de me faire très mal même sans me soulever. » Je serre les lèvres et avance vers le bâtiment. Je suis folle, totalement frappée pour le suivre. Juste avant d’atteindre la porte, je me fige et me retourne brutalement. « Comment est-ce que tu m’as appelée ? » « Par ton vrai prénom, l’autre me rappelle de mauvais souvenirs. Allez suis moi Freija. » Je marmonne un peu et enfile mes patins. « Tu as conscience que je vais me tuer hein ? En fait c’est ça ton plan pour te débarrasser de moi incognito hein ? » Je me tourne vers un monsieur assis non loin de moi. « Excusez-moi, si je fais une mauvaise chute qui entrainerait ma mort, je tiens à dire que c’est un meurtre prémédité de la part du jeune homme là bas. »
Je pose un pied sur la glace, fermement cramponnée à la barrière. « Murray, je le sens super super mal. » Mes jambes tremblotent comme si elles étaient faites de guimauve. « Au secours. » Je geins doucement, toute fierté oubliée. Il patine vers moi avec une aisance que je lui envie. « La base c’est ça, tu t’élance avec un pied, puis avec le deuxième tu te penches un peu en avant pour gagner l’équilibre dont tu as besoin et tu ne restes pas droite comme un piquet ou tu vas te casser la gueule pour sur. » J’essaye de retenir ses conseils, tâche rendue ardue par le roulement des muscles de son dos contre mon bras. Je fais mes débuts sous son regard attentif, je dois avouer sans me vanter que je m’en tire pas trop mal. Nous glissons tranquillement quelques minutes, juste le temps que je me fasse à ce rythme. « Tu vois tu y arrives. Musique ! » Je lâche un couinement de détresse en le sentant s’éloigner. C’est bien la première fois que je regrette sa présence près de moi. Je me concentre sur la musique, m’imaginant sur la terre ferme. Droite, gauche, droite. Je parviens à garder un équilibre approximatif. Je m’autorise même un sourire… Jusqu’à ce que je le sente me soulever, m’arrachant du sol sans un mot. Il exécute une figure dont je ne vois absolument rien à cause de mes yeux résolument fermés.
Il me repose en douceur sur la glace sans lâcher ma main. De toutes façons il aurait toujours pu essayer, je tiens la sienne avec bien trop d’ardeur pour qu’il puisse se défaire de ma poigne. Je me rapproche de lui jusqu’à ce que nos bustes soient presque fondus l’un dans l’autre et accroche son épaule de ma main libre. Les yeux toujours fermés, je le laisse nous faire dériver lentement, la respiration hachée. « Je vais… te tuer… quand j’aurais repris mon souffle. » Il rit encore, je grogne d'agacement. Il n'a pas l'air de prendre ma trouille au sérieux. « Ce n’était pas si mal, et j’aurais pu faire pire, te porter d’une main par exemple tu veux essayer ? » Je le fusille du regard, m'éloigne et lui mets une claque sur le torse. « T'ES QU'UN IDIOT MURRAY !! TU M'ENTENDS ? UN IDIOT ! » Je commence à lui hurler dessus tout en lui rouant le bras de coups. Je finis par me calmer en me rendant compte qu'il ne semble même pas avoir mal.
Je m'éponge le front avec ma manche et me rappuie à son épaule. « Et maintenant ? » Je le regarde droit dans les yeux, attendant la suite des directives. Même si je ne lui fais pas confiance, je sais qu'il ne me fera pas de mal... intentionnellement du moins. « Maintenant tu devrais rentrer chez toi, je dois travailler et tu n’es malheureusement pas du niveau de Nat pour que je te fasse subir en prime des entraînements professionnels. Ma petite sœur devrait intégrer la chorale d’Oxford la semaine prochaine. » Je me mords la joue et hoche la tête. « Ouais, t'as raison. Je veux pas rouler la nuit en plus. Tu me raccompagnes sur le bord s'il te pl... Attends. » Je lui lance un regard en coin. « Ta petite soeur quoi ? » Il me ramène sur la terre ferme avant de lâcher « Ma petite sœur, celle que je venais voir à Oxford. Elle est aveugle. » Je me fige et me tourne brusquement vers lui. Il est déjà en train de s'éloigner. Par bonheur, il m'épargne la peine de trouver quelque chose à dire. « Bonne route Stowe, je te ferais envoyer la perruque par choronopost. » Je fixe un instant son dos et me décide à quitter la patinoire, un drôle de poids sur le coeur.
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