SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser

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MessageSujet: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:28


Scott Daniel Peterson w/ Gale Harold
the characterthe person
→ habite à Londres.
→ âgé(e) de 29 ans.
→ né(e) le 2 novembre 1982 à Londres.
→ est agent artistique.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? bicurious.
→ est actuellement célibataire (divorcé)
→ pseudo : Rachel
→ âge : 16 ans
→ comment avez-vous connu le forum ? Clem 1.
→ code : Da Vinci
→ crédits : Asher Hasher
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Il paraît qu'ils sont rouges. T'façons, j'aime pas les petits pois.


it's my life, it's now or never
>

19 décembre 1994. Aéroport de Heathrow

« Scott, attends-moi, attends-moi !»
La voix joyeuse de ma sœur s’élève au milieu du brouhaha des voyageurs qui rejoignent leur famille (ou qui au contraire s’en éloignent) pour les fêtes de Noël. Je me retourne à peine, mais elle me rejoint sans difficulté. Sa main se glisse dans la mienne et la serre fort. Nous observons, fascinés, le ballet des avions qui s’élèvent et qui atterrissent, de l’autre côté de la vitre. J’ai du mal à imaginer que je passerai Noël dans une nouvelle maison, bien loin de celle où j’ai grandi. Ma mère m’a montré sur la carte où nous allions habiter désormais. De l’autre côté de l’Atlantique, un endroit où le temps est bien meilleur qu’ici, c’est ce que dise les adultes. Je peux volontiers le croire (vu les tonnes d’eau qui se déversent sur la piste, cela ne me semble pas vraiment difficile), mais je n’ai pas plus envie de quitter mon pays pour autant. Pourtant, je ne peux m’empêcher d’être impatient de voir ma nouvelle maison, ma nouvelle école.

Jusqu’ici, j’ai toujours vécu en Angleterre. Je suis né, il y a un peu plus de onze ans, à Londres. Mon père était un grand reporter, c’est du moins ce que m’a dit Maman. Il s’est fait tuer lors d’un reportage sur un trafic de diamants, quelques mois après la naissance de ma sœur, Joyce, lorsque j’avais un peu plus d’un an et demi. On me demande souvent s’il me manque. J’ai vite compris que les adultes s’attendaient à ce que je dise oui (c’est je crois ce qu’ils appellent le « politiquement correct »), même si, en vérité, je n’ai aucun souvenir de mon père. Ma mère s’est remariée et j’ai plus d’affection pour Thomas que pour cet homme, que je vois en photo au-dessus de la cheminée chez ma grand-mère, même si j’évite de le dire à haute voix (le « politiquement correct », vous comprenez ? »). Thomas c’est donc mon beau-père. D’habitude je l’aime bien, mais là, tout de suite, à l’aéroport, je le déteste. Il est américain, et c’est lui qui a proposé à ma mère de déménager en Californie. C’est à cause de lui que nous partons aujourd’hui.
Ma sœur me tire de mes pensées en pinçant mon bras. Je proteste bruyamment, ça l’a fait rire joyeusement.
Joyce et moi, on s’est toujours entendu comme des larrons en foires. Nous avons sans doute fait nos pires bêtises ensembles, et dieu seul sait combien nous pouvons être imaginatifs quand il s’agit de rendre chèvre les adultes. C’est une véritable comédienne née, elle est capable d’embobiner le monde entier.
Elle s’enfuit en riant, et je la poursuis en me faufilant entre les voyageurs qui protestent. Mon beau-père surgit soudain devant moi. Mon sourire s’efface aussitôt et fait place au masque placide que j’ai décidé d’afficher en sa présence depuis que j’ai appris que nous partions. Il soupire, il sait que je suis têtu et que tant que j’aurais décidé qu’il est responsable de ce déménagement, je n’en ferais qu’à ma tête. Il me dit de rejoindre ma mère car l’avion va bientôt décoller. J’ai plutôt envie de m’enfuir, de retourner chez moi, mais je finis par obéir avec résignation. La dernière fois que j’ai essayé de m’enfuir pour protester contre cette décision arbitraire qui bouleversait ma vie, mon beau-père m’a retrouvé avant même que je ne passe le seuil de la porte. En plus, je ne suis pas soutenu par Joyce sur ce coup-là : elle est très contente de partir pour une nouvelle vie, surtout qu’on aura un jardin (ma sœur est achetable contrairement à moi).

Je traîne un peu des pieds mais ma mère pousse le chariot avec un grand sourire, donc j’accepte (de mauvaise grâce) de me sacrifier pour la rendre heureuse (je suis rarement aussi généreux, il faut le savoir). Mes autres sœurs, ou plutôt demi-sœurs, Daphné et Deborah, âgée respectivement de 6 et de 5 ans se disputent une Barbie pourtant déjà bien amochée (elles lui avaient arrachées sauvagement une jambe, teint les cheveux en orange après les avoir coupés à grands coups de ciseaux de cuisine, et peint le visage en vert ; la sauvagerie que mes sœurs pouvaient montrer, soigneusement cachée sous leur visage charmant et souriant, m’avait toujours beaucoup impressionné). Mon beau-père surgit, tenant Joyce par la main.

Quelques minutes plus tard, nous sommes assis dans l’avion, attendant avec impatience le décollage de notre vol transatlantique. Je suis à côté du hublot, écrasé par Joyce qui essaye de distinguer sous la piste, les messieurs qui chargent nos bagages ou encore le restaurant de l’aéroport où nous avons déjeuné. Quand l’avion décolle, mes sœurs explosent de joie, entraînant sur nous le regard agacé des autres voyageurs. Quant à moi, une seule pensée me vient à l’esprit : « Au revoir, Londres »


19 mai 1998. Lycée International Los Angeles.

Je n’attends qu’une chose : que cette foutue sonnerie se déclenche, pour pouvoir quitter cette salle de cours où la clim semble ne pas exister. Je soupire encore une fois de manière pour le moins ostentatoire. Cassandre, ma voisine me tape légèrement sur le bras. Je grimace pour tenter de la faire rire, mais c’est Cassandre, aussi elle continue de prendre des notes, sans même faire mine de me remarquer.

Comme un certain nombre de gamins de riches, j’ai toujours été dans des écoles internationales, pour parler couramment au moins deux langues. Comme la plupart des gamins de riches qui n’ont pas encore un casier judiciaire trop conséquent (Los Angeles est une ville de paillette, certes mais surtout de drogues et d’alcool, quand on a du fric), je suis dans le très réputé Lycée International de Los Angeles. Comme la plupart des gamins de riches normalement constitués, je m’emmerde profondément, surtout quand il est 14h30, que c’est mon dernier cours, et qu’il fait 30°C dehors.

Cassandre, ma voisine, bien qu’elle soit riche, est bien loin d’être ce que j’appellerais normalement constituée. Enfin, ça dépend dans quel sens. Elle n’est pas mentalement normalement constituée. Elle est française, donc, je l’excuse, mais sincèrement, depuis que la vieille pie m’a collé à côté d’elle, elle ne m’a pas adressé plus d’une demi-phrase par cours, la plupart du temps pour me dire de me la fermer. Elle a tort de ne pas m’écouter, du moins si on en croit la rumeur, car je suis réputé pour être charmant, séduisant et cool. Ce qui prouve d’ailleurs que la rumeur n’est pas toujours fausse.

La sonnerie retentit enfin. Je saute littéralement de ma chaise, ramasse ma sacoche, adresse un sourire charmeur à Tess (Tess, c’est l’exact contraire de Cassandre : elle sait reconnaitre les belles choses, même si son QI a du mal à suivre le reste), et dégage le plus vite possible de ce lieu de perdition. Je ne suis pas un mauvais élève, même si on me reproche souvent mon insolence (j’appelle plutôt ça de la franchise, mais le « politiquement correct » gagne toujours).

Je me retrouve bientôt sur la pelouse en face des bâtiments. Il fait chaud, mais je me suis habitué depuis le temps que je vis là. Maintenant, c’est quand je vais en Angleterre, voir mes grands-parents, la pluie et le froid me dérangent. Los Angeles, c’est le paradis, des apparences, certes, mais le paradis quand même.

Je rejoins Max près de sa voiture. Max, Maxence de Cavadière de son vrai nom. C’est un gamin de riches, qui a toujours des bons plans pour savoir où trainer le samedi soir, dans quelles fêtes de la jet-set s’incruster. Lui et moi on passe partout, à cause de nos parents et de nos cartes banquiers. J’évite de trop traîner avec lui cependant, parce qu’on ne peut pas dire qu’il soit vraiment clean. C’est d’ailleurs étonnant qu’il ne se soit pas fait virer depuis le temps, mais je suppose qu’il n’a pas encore grillé tous ses pistons. Le meilleur moyen de se faire du fric, dans mon lycée, c’est de dealer. Si un jour tu te fais choper, tes parents payent pour étouffer l’affaire, te font voir un psy parce que c’est obligatoire et c’est reparti pour un tour. Ça m’est déjà arriver de trafiquer un peu, en particulier avant que Joyce arrive au lycée, mais chez moi, on n’est jamais sûr que personne ne fouille dans ma chambre, et je voudrais éviter que mes sœurs trouvent ce genre de chose dans mes tiroirs. Dieu seul sait ce qu’elles en feraient.

Cependant, la personne qui m’intéresse, plus que Max, c’est Béatrice sa sœur. Béa et moi, ça a été le coup de foudre, pas amoureux mais amical. C’est la plus grande biatch (et elle en est fière) de la côte est des USA. Elle aime le fric, elle aime les mecs, elle aime les paillettes, c’est un pur produit hollywoodien. C’est la fille la plus fun avec qui traîner quand on vit dans mon coin, mais on était tellement insupportable ensemble que ça fait deux années qu’on est plus dans la même classe.

« Hey, Scotty-Sweety, comment tu vas ? »
« Evite les surnoms « QI-de-pigeons » s’il te plaît, ça ira tout de suite mieux. » Je lui souris, elle me répond par une grimace. Elle est encore plus fière de son QI de génie que de sa dernière robe Gucci.
« Je t’emmerde. »

Et elle est très susceptible. Elle se détourne ostensiblement de moi, prenant un air pincé qu’elle doit tenir de son ascendance, noblesse française oblige.

« J’avais une nouvelle de la plus haute importance à te fournir, mais tu sembles dédaigner mon esprit supérieur »

J’ai envie de rire, mais je me retiens, pour éviter de la froisser encore plus. La seule fois où nous nous sommes vraiment disputés, elle m’a collé une baffe, et je me suis retrouvé avec la trace de ses griffes incrustée dans ma joue. Ca a gâché mon pouvoir de séduction et ma beauté légendaire pendant plus d’une semaine, je lui en ai beaucoup voulu. Enfin, j’avais été le pire des deux, alors je suppose que je pouvais l’excuser (nous nous étions, un peu trop littéralement, tombé dans les bras et par la même occasion dans la piscine, à la fête suivante, nous promettant l’amour éternel, entre deux insultes).

« Quelle est la nouvelle, qui a si grande importance à vos yeux, reine de mon cœur ? »

Mon ton langoureux la fait rire, même si elle tente de le cacher. Elle voudrait me faire patienter encore un peu, mais elle est trop pressée de me révéler son grand secret.

« Je suis prise en économie à Harvard !»

Je ne prends pas tout de suite conscience de ce qu’elle vient de me dire. Puis soudain je comprends. Les réponses des universités sont arrivées, c’est le moment fatidique où on va savoir quel sera l’endroit où on se bourrera la gueule l’année prochaine. Je la félicite, la sert dans mes bras, tout en me retenant de courir jusqu’à ma voiture pour rentrer le plus vite chez moi, regarder dans la boîte au lettre. J’ai beau avoir l’air indifférent, je me sens bouillir. D’ailleurs Béa, qui me connaît comme personne, me pousse vers ma voiture, m’ordonnant de l’appeler dès que je rentre chez moi, au risque de la voir débarquer de manière impromptue cette nuit. Je me retiens à temps de lui révéler qu’une charmante jeune fille rencontrée lors de ma dernière soirée et pas franchement farouche doit déjà venir ce soir, elle serait capable de m’empêcher de partir le temps que je lui explique. Je monte dans ma voiture, démarre, m’arrête devant ma Joyce en train de bavasser avec ses copines, klaxonne deux fois. Elle semble étonnée, mais elle arrive rapidement. D’habitude, je traîne un certain temps avec Béa devant le lycée, et elle en profite pour terminer de parler de sa dernière coupe de cheveux à ses amies. Aujourd’hui, je ne lui en laisse pas le temps. Même si je le cache bien sous un sourire charmeur, j’ai véritablement peur.

J’ai sans doute dépassé quelques limitations de vitesses, car le voyage a été bien plus court que d’habitude. A peine arrivé, je me jette hors de ma voiture et me précipite sur la boîte aux lettres. Ma sœur me regarde en soulevant le sourcil pour marquer sa surprise (ma sœur a un jeu de sourcil très expressif), mais ne pipe mot. Je fouille rapidement parmi les nombreuses publicités en tout genre, les lettres destinées à mon beau-père et les courriers d’invitations pour ma mère, avant de tomber sur les réponses des universités. Je laisse le soin à ma sœur de fermer ma voiture, et monte en haut. Je prends le temps de soigneusement enlever ma veste, avant de m’affaler de manière fort peu gracieuse sur mon lit.

J’ai postulé dans les plus prestigieuses universités, car je sais que j’ai suffisamment d’intelligence pour y arriver. J’ai de l’ambition à revendre. Je veux être riche, célèbre et beaucoup m’amuser. Passer par une université de l’Ivy League, c’est la garantie de faire ce qu’il me plaît après. Je m’empresse d’ouvrir les enveloppes, en commençant par celle que je désire le moins. Je suis rassuré de me voir accepté presque partout. Je suis refusé à Harvard, mais vu comment s’est déroulé l’entretien, on ne peut pas dire que je ne m’en doutais pas…J’ouvre enfin la lettre de l’université de mes rêves : Columbia, loin de chez moi, mais en plein New York City. Si j’étais né fille, c’est sans doute le moment où j’aurais poussé des cris aigus en sautant partout dans ma chambre, mais j’ai un peu plus de retenu que ça. Pas beaucoup plus visiblement, parce que je me retrouve bientôt hystérique au téléphone avec Béa. Je suis accepté à Columbia en business/management.


6 août 2006. Los Angeles.

Je profite qu’une de mes starlettes obtiennent un rôle dans une série américaine de bon ton pour aller au mariage de ma sœur. Je pense que si une obligation professionnelle ne m’amenait pas à Los Angeles, je ne serais pas venu. On ne peut pas dire que je porte mon futur beau-frère dans mon cœur. Maxence de Cavadière, ex-fournisseur de substances illicites en tout genre de mon lycée se marie avec ma sœur. Au moins c’est une occasion comme une autre de revoir Béa, qui ne change pas d’un poil, à part qu’elle est à présent au bras d’un jeune homme de bonne famille, sans doute français lui aussi. Je pense que je n’aurais décidemment pas dû venir. Oscar aurait pu se débrouiller sans moi, pour une fois, et je serais resté au lit tout le week-end avec le charmant jeune homme avec qui j’ai passé la nuit jeudi soir. Ou quelqu’un d’autre. Cependant mon boss a décidé qu’il avait besoin de quelqu’un pour l’aider à signer des contrats à la place de la potiche écervelée dont il est l’agent.

Après des études plutôt réussies à Columbia, je me suis demandé ce que j’allais bien pouvoir faire. Et puis, un jour, alors que j’étais de retour à Los Angeles pour quelques jours, je suis passé le long de la « Walk of Fame ». J’avais un jour rêvé de voir mon nom gravé sur cette avenue, mais j’avais dû me résigner face à mon manque de talent certain. Cependant, rien ne m’empêchait de faire à terme inscrire le nom d’un jeune talent que j’aurais repéré. Je serais un homme de l’ombre, peu connu du grand public, mais incontournable dans le milieu du show-business. Je suis devenu agent artistique. J’avais de la chance d’avoir un carnet d’adresse long comme mon bras, et un parcours scolaire sans faute. J’ai rapidement trouvé ma place chez Oscar. Lui son but, c’est de placer le plus de minettes décérébrées à Hollywood et de se faire un fric monstre sur leur dos. Je ne suis pas mauvais pour ça et je suis rapidement devenu utile.

Ma sœur s’approche de moi. Elle est sublime dans sa robe de mariée. Elle m’embrasse sur la joue, elle semble comprendre que je ne suis pas très heureux de la voir se marier aussi jeune, mais elle est têtue, et n’y prête pas attention. Debbie et Daphn’, elles sont aux anges… elles rêvent déjà d’un aussi beau mariage, avec une robe aussi belle, ce qui rend Thomas plutôt mécontent. Je partage un sourire complice avec lui. Il n’a pas très envie de voir ses filles partir, lui aussi.


19 septembre 2006. New York City.Bureau d'Oscar.

« Bonjour, Amelia. Voici, Scott. Scott, Amélia sera ton assistante pour gérer tes propres cas ».


Septembre, Octobre, Novembre 2006.

« Amélia, où est le dossier de Katelyn/Amber/Dorothy ? »

« Amélia, apportez moi du café ».

« Prenez des places pour demain 16h dans un vol vers Los Angeles. En première. »

« Amélia. Donnez le café. »

« J’ai besoin d’une robe de couturier pour ce soir 18h. Taille 34. »

« Amélia. Café. »

« Oui, je sais il est deux heures du matin. J’ai besoin d’un aller-retour pour Paris, sur mon bureau à 6h. »

« Café »

« Vous verrez votre copain un autre jour. Je veux que vous trouviez une guitare Gibson, Vintage pour dans une heure et demi ! »

« CAFE ! »



3 décembre 2006. New York City. Bureau de Scott

« Scott, voici ta nouvelle assistante, Donna. »


9 mars 2007. NYC. Dans un couloir.

« Scott, ton nouvel assistant Lewis »


18 mai 2007.NYC. A l'entrée du bureu du DRH

« Ah, vous venez pour être la nouvelle assistante. Sarah, c’est ça ? Ce sera au fond du couloir à droite. Et… si vous tenez plus de 6 mois, je vous jure que je vous offre une superbe promotion. »


2 juin 2007. Primrose Hill, Londres.

Je suis un homme marié. C’est bizarre de s’être marié à Londres, là où j’ai passé mon enfance, où ma vie a débuté. Cela faisait des années que je n’avais pas mis les pieds à Londres. Avant mon mariage, cette semaine, j’en ai profité pour revisiter les lieux de mon enfance, tout a changé, tout semble beaucoup plus amusant qu’avant. Hayden a exigé qu’on se marie à Londres. Je n’avais pour ma part aucune raison de refuser. Je ne pensais pas me marier avec elle quand je l’ai rencontré, elle non plus à mon avis. Je n’ai jamais été très couple, officialisation, mais je l’avoue, j’ai craqué pour elle.

Je suis tombé amoureux… Je suis prêt à tout abandonner pour elle, carrière, famille, pays. Je ne peux plus vivre sans elle. Je l’ai présenté à mes parents, ce que je n’avais jamais fait avant. Béa s’est moqué de moi : l’électron libre se mariait avec une gentille et jolie fille de bonne famille. Elle ne voit pas ce qu’il y a dessous, ce que je vois. Hayden est bien plus que tous les mots qu’on pourra utiliser pour la décrire, c’est la seule personne qui me donne envie de ne jamais la décevoir.

Ma famille a pu être là. Joyce semble fatiguée. Elle me dit que ce n’est rien. Elle a beaucoup de travail, semble-t-il. Elle se plaît dans sa nouvelle maison, elle adore le quartier et le voisin. Je suis heureux pour elle-même s’il me semble qu’elle me cache quelque chose. Tout s’éclaire quand je vois le nombre de fois où elle porte sa main à son ventre. J’espère que tout se passera bien.

5 août 2007. NYC. A l'entrée du bâtiment

« Anton, c’est ça ? Scott est au fond à droite, bonne chance ! »


10 décembre 2008.NYC. Dans le bureau du vigile.

« Allez au fond à droite »


9 février 2009
Je suis papa. Je suis papa. Je suis papa. Hayden a accouché d’un beau garçon, 50 cm pour trois bons kilos. Il s’appelle Justin. Justin S. Peterson. Et c’est mon fils. Il dort beaucoup, mais quand on voit ses minuscules paupières s’entrouvrir, on distingue les mêmes yeux bleus que sa mère. Joyce est assise à côté de moi, sa main est dans la mienne, comme lorsqu’on était enfant. Sa fille, Clara âgée d’à peine un mois et demi somnole dans ses bras. Tout le reste de ma famille a sauté dans un avion quand ils ont appris. Elle était en visite chez moi quand le travail a commencé. C’est elle qui m’a permis de ne pas paniquer. Je m’inquiète pour elle, mais elle refuse de dire ce qui ne va pas. J’espère qu’elle sait juste que je serai toujours là.


15 mars 2009.

« Au fond, à droite »


19 juillet 2009
«Au fond, et puis vous trouverez bien »


20 novembre 2009
Accroché sur la porte du DRH : « Si vous venez pour être l’assistante, c’est au fond, à droite »


18 mai 2010
« Pourquoi est-ce qu’on garde Scott, Oscar ? Il est insupportable et use les assistantes plus vite que ses chemises. »
« Il est bon. C’est le meilleur. On supporte toujours les caprices du meilleur. En attendant trouve moi quelqu’un pour remplacer la précédente. »



22 juillet 2010
Je suis de nouveau papa. Alice, une fille cette fois ci. Elle est un peu prématurée, mais c’est la plus belle petite fille que j’ai jamais vu. C’est un ange. Mon fils dort dans mes bras, pendant que j’observe sa petite sœur téter avidement le sein de sa mère. Mes enfants sont mes trésors, mes amours, rien ne me les enlèvera. Hayden me sourit doucement. Je ne l’aime jamais autant que lorsqu’elle est enceinte, pour pouvoir m’occuper de ces petites choses gigotantes, après. Je la délaisse un peu, ces derniers temps. Je devrais mieux m’occuper d’elle.


21 septembre 2010
Affiché sur la porte du DRH : « La porte du fond à droite, c’est pour les assistantes »


24 décembre 2010
Je viens d’atterrir à Los Angeles, je saute dans un taxi. J’ai à peine eu le temps de prévenir Hayden que je ne serais pas là ce soir, alors que j’aurais du passer Noël avec mon fils. Ma mère m’a appelé en milieu de matinée. J’ai eu du mal à l’entendre, au début, tellement sa voix était brisée. J’ai senti l’angoissé étreindre mon cœur.

« Scott, ta sœur, Joyce, elle est à l’hôpital. »

« Comment ça à l’hôpital, que lui est-il arrivé ? »

« Elle a fait une tentative de suicide »

J’ai raccroché brutalement. J’ai pris le premier avion. Joyce allait mal. Et je le savais. Tout à mon bonheur, je n’ai rien fait. Elle me disait que tout allait bien, et même si je savais au fond de moi qu’elle mentait, je ne disais rien. Le taxi me dépose devant l’hôpital. Il a pitié de moi, le pauvre mec qui a pleuré et qui va voir quelqu’un à l’hôpital le jour de Noël. Je n’en ai rien à foutre.

Ma sœur est allongée dans un lit, bardée de tuyau. Elle s’est ouverte les veines, elle est pâle. C’est la nounou de Clara qui l’a retrouvé, personne ne sait où est Maxence, et personne n’a envie de le savoir. Ma sœur à un œil au beurre noir, et des traces de coups sous ses vêtements. Moi j’ai irrésistiblement envie de savoir où est Maxence à cet instant-là. Mon beau-père est au téléphone, sans doute avec un bon avocat. Ma mère, mes sœurs pleurent. Joyce est étendue comme morte sur un lit d’hôpital.

Je me lève soudainement et me dirige vers la sortie. Personne n’essaye de me retenir. Je prends un taxi, direction l’Atlantis, un bar assez classe de mes jeunes années. J’entre. Je dois sembler déplacer car tout le monde me regarde. Je m’en fous. Je cherche quelqu’un, il est là assis au bar. Maxence de Cavadière, un verre à la main. Il me reconnaît. Et soudain, il a peur. Et bien, il a raison.

Je me sens fou. La rage, la haine me brulent, coulent dans mes veines. Je l’agrippe à la gorge, le colle contre le mur, sans que personne ne puis m’en empêcher. Je lui balance mon poing dans la mâchoire et mon genoux dans son entrejambe.

« Ca et tout le reste, c’est pour tout ce que tu as fait à ma sœur, espèce de connard, fils de pute. »

Et je tape. Je frappe, je cogne sur toutes les parties du corps que je trouve, je vois rouge. On me retient. La police arrive. L’ambulance aussi. Deux policiers agrippent par les épaules. Je hurle.

« Ne t’approche plus jamais de ma sœur ou je te bute. Jamais. »

Je passe la nuit au poste.


3 janvier 2011. Tribunal pénal de Los Angeles.
« Mr Scott Daniel Peterson est condamné à 100 000 $ de dommages et intérêts, pour coup est blessures avec circonstances atténuantes sur la personne de Mr Maxence de Cavadière »

Mon beau père sort son chéquier. Je voudrais l’en empêcher mais il refuse du regard qu’il me donnait gamin, quand il m’ordonnait de me taire. Je ne bouge pas. En face de moi, Béatrice de Cavadière, à présent Mme de Gentillac tient la main de son frère. Nos regards se croisent. La foudre de ses yeux fait mal à mon cœur.


14 janvier 2011. Bureau d’Oscar.
« Je suis désolé Scott, mais je ne peux pas te garder, pas après ce qui s’est passé. Tu as des contacts partout, aux USA, en Europe. Tu peux très bien monter ta propre boîte. Mais là… je suis obligé de te virer »

Je claque la porte en partant


19 janvier 2011.
« J’ai demandé le divorce »

Quand Hayden m’a dit ça, elle a eu peur que je la frappe, je le sais, je le vois dans ses yeux. Notre couple n’aura pas tenu longtemps, bien loin de l’éternité que je m’imaginais. Elle en a eu marre que je la trompe je suppose. Maintenant que j’ai été catégorisé comme un homme violent, toute sa famille doit la soutenir, au lieu de la blâmer. Je ne peux même plus assurer sa confortable vie matérielle. Je ne peux pas l’en blâmer.


16 mars 2011

« La cour a décidé que Mme Hayden Peterson aurait la garde totale des enfants du couple, à la seule condition qu’il puisse voir leur père au moins pendant les vacances scolaires. »


20 juin 2011. Los Angeles
Je suis de retour chez mes parents. J’ai repris mon ancienne chambre, pleine de posters de groupes de rock et de joueurs de football américain, pour être plus proche de ma sœur Joyce, qui se remet difficilement de sa dépression. Nous, les deux ainés, si brillants sommes tombés de notre piédestal. C’est aux cadettes de montrer le chemin à suivre maintenant, les ainés ont fait trop de bêtises pour ça. Les cris de la jeune Clara en train de jouer dans le jardin, avec la lance à eau me parvienne par ma fenêtre ouverte. Cela me rappelle mon fils, Justin, mon cœur, qui est quelque part en Irlande, avec sa maman. Il ne pense surement pas à moi. Peut-être pensera-t-il au politiquement correct, comme moi gamin, quand on lui demandera si son père lui manque, avant de répondre un oui pour le moins hésitant. Quant à Alice, elle ne m’appellera sans doute jamais papa. Ses pensées me dépriment.

Je termine ma cigarette, avant de rejoindre Joyce dans sa chambre. Elle a coupé ses longs cheveux très courts, à la garçonne. Cela lui va plutôt bien. Elle est assise à son bureau, en face de la fenêtre, elle dessine sa fille. Je m’approche, m’assois d’une fesse sur le coin de son bureau. Elle relève légèrement la tête m’adresse un regard interrogateur accompagné d’un sourire en coin. Je rigole légèrement. Elle a retrouvé toute sa malice.

« Je vais partir, Joyce. »

« Je sais. »

« Je vais aller en Angleterre. Je ne peux plus rien faire ici, avec ce que j’ai fait. Je monterais une boîte là-bas. Je pourrais sans doute voir les enfants plus souvent. »

« Ne t’inquiètes pas pour moi. Je vais bien. »


15 septembre 2012. Aéroport de Heathrow.
La boucle est bouclée. Je suis de retour dans ma patrie natale. Je ne sais ce que j’espère, ni ce que je crains. Je suis sans doute un salaud. C’est ce que Hayden m’a crié quand elle a réclamé la garde des enfants. Je suis peut être un connard. C’est ce que Béa a dit, avec une voix de vipère, froide et coupante, au procès contre moi. Mais pour une fois, j’en suis fier.

Avant d’attraper un taxi, je regarde une dernière fois les avions décoller et atterrir.
truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je sers la main du mec en riant de sa bonne blague. S'il recherche des talents, il me connaît sans aucun doute, et sait que je suis son homme...

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? ? Ça dépend de comment elle chante. En général, j'aurais plutôt tendance à lui dire de se la fermer, mais si sa voix est intéressante, et bien... elle remerciera dieu d'avoir été à cet endroit là, à ce moment là

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Je lui colle une baffe à chaud pour le faire désaouler (cela marche sur mes soeurs, donc...). A froid, je considère qu'il s'agit d'une histoire d'ivrogne, c'est à dire, le genre dont on ne parle plus

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Avec des jeunes, en fonction de l'endroit où je suis. Le Carling semble vraiment sympa, mais je ne suis pas sectaire.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? J'ai laissé ma soeur se marier à un batard de la pire espèce..Je m'en veux encore.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Il suffit d'aller voir mon casier judiciaire pour voir ma réputation... Alors qu'il aille voir ailleurs.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Statégique. Pour les détails, je laisse le charme naturel jouer, et je vois au jour le jour...

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquerfort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Avoir mes gamins en garde partagée et m'éclater dans ma boîte de malade.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) dare.

they don't really care about us
De vous à nous, dîtes-nous. Votre personnage a-t-il déjà entendu parler des Trouble Makers ? Si oui, qu'en pense-t-il ? Désapprouve-t-il de leurs actions ou bien serait-il prêt à tout faire pour qu'ils le remarque ? Rêverait-il même d'en faire partie? Ou serait-il prêt à rejoindre le premier anti-fanclub de ces chers TM? À moins qu'il ne s'en foute complètement de leurs activités (raison à préciser)?
Et le Judging Cambridge Club alors, le connaît-il? Si oui, l'audace dont fait preuve ce groupe l'impressionne-t-il ou le révulse-t-il ? Et leurs critiques alors, les prend-t-il en compte ou pense-t-il plutôt qu'elles ne vous servent à rien ? Votre personnage serait-il du genre à vouloir impressionner cette élite et voire même la rejoindre ou aimerez-t-il au contraire la voir disparaître ?

Sincèrement, j'ai longtemps pensé que ce n'était que des histoires d'étudiants, mais je me suis aperçu que certains des jeunes artiste que je manageais connaissais très bien ces deux groupes. Tant qu'ils ne me posent pas de problèmes, je m'en fous sincèrement. Cependant, je connais aussi de très bon avocat dans le cas contraire....



Dernière édition par Scott D. Peterson le Ven 13 Avr - 18:53, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:35

JE T'AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIME
Gale est groçpuùeyhe*tç^,i;eryo* );sf,;
Si t'as un problème, tu m'envoies un texto, tu passes pas par les autres de la team inté qui vont essayer de te détourner
Tu gèèèèèèèèèèères tellement omg

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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:41

JE TE VALIDE (j'ai le droit il parait )
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:41

BIENVENUUUUE
C'est ta copine Clémentine qui va avoir l'honneur immense de te valider
Si tu as des questions, n'hésite pas ET JE VEUX UN LIEN
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:44

Bienvenuuuuue!
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:46

Bienvenue sur le forum !!!
et bon choix pour Gale *-*
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:49

omg omg omg omg TA FICHE EST TROOOOOOOOOOP BIEN !
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:52

Officiellement bienvenuuuue donc
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:53

Je tenais quand même à repasser pour te féliciter, ta fiche est juste incroyable
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 22:59

Merci^^ à tout le monde.
Pour les liens, sans aucun problème, j'accepte tout le monde, même si je pense qu'il faut que je laisse une place bien en vue à Lucy?
Je vais créer une fiche de lien tout de suite, si je réussit à pas détruire votre beau code. xD
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 23:03

Je confirme en effet WHAT A FACE !
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Dim 11 Mar - 23:26

Bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   Lun 12 Mar - 16:33

Merciii
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MessageSujet: Re: SDP | Je veux être riche, célèbre, et beaucoup m'amuser   

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