Castiel & DSK → Je me demandes où est la vraie vie ?

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MessageSujet: Castiel & DSK → Je me demandes où est la vraie vie ?    Sam 10 Mar - 5:26



Aie ma têteuuuuh. Je me réveillais avec un mal de crâne digne des cloches de la cathédrale de Reims. Je sortis de mon lit en mode cadavre avant d'aller prendre une bonne douche bien fraiche. J'étais sur le point d'entrer quand j'entendis des hurlements dans la maison. Oh non, la sale gosse est rentrée de sa soirée pyjama et elle veut visiblement communiquer. Je descendis donc (après avoir enfiler un peignoir) pour la voir qui balourdait son sac dans les bras d'Alfred avant de tourner son regard vers moi. « Diane-Sophiiiie est-ce que je peux ressortir ce soir ? » Putain mais t'as onze ans saleté de gosse. Je finis non de la tête et elle se mit à geindre. J'en rien à foutre que tu gueules comme une pintade, tu ne sortiras pas. Mes yeux se réduisirent à deux fentes quand je la sommais d'aller se préparer pour l'école. Sale gosse. Je remontais les marche en trainant les pieds avant de passer une main dans les cheveux et enfin prendre la douche. Je pris bien mon temps en plus. Une fois en bas, Alfred me tendit mon mug ainsi que ma besace. Je le remerciais d'un sourire avant d'empoigner l'enfant pourri gâté qui geignait comme un animal blessé. Merci mais je suis Française, cela ne prend pas avec moi. Puis mon fedora sur la tête et mon portable dans la poche, je la sommai de monter dans la voiture avant de la déposer à son école. Fais toi bouffer par les autres gosses sale garce.

Puis pressée parce que j'étais en retard, je conduisis à vive allure dans les rues anglaises. J'avais fait importer ma voiture et tout le monde pouvait donc savoir que j'étais Française et donc une folle à lier au volant. Rien à carrer, vous poussez vos poubelles moi je passe. Puis, une fois devant la fac, je descendis en buvant à petites gorgées mon café qui était vraiment infect. Ah la France me manque. Alors, je sortis mes papiers pour regarder les cours que j'avais ce matin tandis que mes collègues me saluaient. « Hé DS, t'as remis ton super chapeau ? » Ouais, je suis Indiana Jones avec un vagin je vous rappelle. Et dire que tout ça était parti d'un délire avec mon ancien meilleur ami, il y a vingt ans plus tôt. Notre film de prédilection était les aventuriers de l'arche perdue et je lui ai claqué que moi aussi, je serai archéologue comme Indiana Jones mais en plus sexy. Et j'y suis parvenue. J'ai quand même eu mon doctorat haut la main. Parfois on se demande comment mais ce n'est pas le plus important. Je suis certaine que si Pirates des Caraïbes avait été d'actualité, j'aurai fini pirate. Ou alors femme de pirate comme cette salope d'Angélique. Geoffrey est canon en plus. Garce. Comme Leia qui est aussi très moche. Inutile de dire qu'Harrison Ford est mon dieu.

J'entrai dans l’amphithéâtre alors que les élèves faisaient un boucan du tonnerre. Je décrochai donc mon fouet de la ceinture pour le faire claquer. Pas sur les gosses hein. Non dans le vent. En essayant de ne pas me blesser moi-même. Aussitôt, il régna un silence de mort dans la salle et je regardais tout le monde sans ciller avant de leur faire une interro surprise. Puis je partis m'assoir dans un coin de la salle et me mis à lire un livre quelconque sans me soucier de savoir s'ils trichaient ou non. Je le saurai bien assez tôt. J'avais mal au crâne et je devais le faire passer en lenteur. Quand mon portable vibra pour me dire que c'était fini, je l'indiquai aux quelques retardataires avant de prendre leurs copies et partir les imposants devoirs sous la main en essayant de ne pas tout faire tomber. Puis, je cherchai la clé de mon bureau en essayant de ne pas me rétamer bien que ce ne fut pas facile et après ce laborieux exercice, je la sortis victorieuse et entrais dans mon bureau. « Ici, ce n'est pas Monaco, c'est Badgag. » C'est exactement ça. Des bouquins dans tous les coins, des babioles débiles, un espèce de squelette de piaf accroché au plafond, bref la totale.

Je pris place derrière l'imposant meuble en bois pour commencer à foutre des bulles à tout le monde quand soudain, le téléphone sonna. « Ouais ? » Toujours aussi aimable mais franchement, je ne suis pas d'humeur. « Dianne-Sophie, c'est pour te dire que je t'ai envoyé quelqu'un. Il semblerait qu'il y ait un problèmes avec les étudiants ayant pris histoire. C'est un mec du département de musicologie... » Super faut qu'on vienne me briser les ovaires en plus. Ah mais oui, je n'avais pas rendu les notes. Je ne savais plus ce que j'avais foutu des copies. Après quelques formules de politesse, je raccrochais avant de zieuter à droite à gauche pour essayer de les retrouver. Je vis un tas sur la poutre à côté du piaf. « Qu'est-ce que... ? » Je montais toujours avec mon chapeau sur la trogne quand des coups retentirent à la porte. « ENTREEEEEEZ, dis-je en français avant de regarder si les feuilles n'étaient pas les mêmes. » Je ne fis même pas attention à mon visiteur tandis que je regardai et balançant les feuilles par terre. Puis, je redescendis avant de me planter devant le grand brun à l'allure d'un gros ours. Ok, faut pas le chercher celui-là. Sa tête me disait quelque chose. Je penchai la mienne sur le côté en rajustant mes lunettes. « Votre tronche me dit quelque chose. On ne se serait pas rencontrés quelque part. » Puis, je fis ma grimace habituelle avant de me dire que je devais trouver les putains de copies. « Asseyez-vous, ça risque de prendre un moment. Je n'ai jamais été des masses organisée de toute manière. » Puis, me frottais le visage avant de passer et repasser derrière lui en jurant dans ma langue natale. Puis mon portable sonna et le thème d'Indiana Jones retentit dans la pièce. Je me jetais sur le téléphone avant de prendre la communication. « Diane-Sophie à l'appareil ? Hmm. » Je fronçais les sourcils avant de retirer le chapeau que je posais loin de mon interlocuteur. « Beh t'as qu'à lui dire que je partirais quand je serai prête. Non mais ça se prépare un voyage au Pérou tête de banane. Ouais, je comprends. C'est ça. Salut. » Je raccrochai avant de soupirer et repartir à la chasse aux copies perdues. « Au fait, vous m'avez même pas dit, demandai-je distraitement. Vous êtes qui ? Parce que si vous êtes venu pour me voler mes recherches j'vous fais bouffer mon fedora. Bien qu'il soit d'une valeur inestimable et que mon meilleur ami vous passera sans doute à tabac. » Si je le retrouve, ajoutai-je mentalement. Puis, je poussais un cri victorieux tandis que je retrouvais les devoirs. Je ne suis pas totalement un cas désespéré.
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MessageSujet: Re: Castiel & DSK → Je me demandes où est la vraie vie ?    Sam 10 Mar - 22:01



Le réveil qui sonnait me tirer de mon état végétatif. Je regardais autour de moi, essayant de voir si Louhan avait décampé. Oui, elle était partie. Je soupirais en repoussant les draps et l’imposante couverture à l’autre bout du lit. Elle devait être partie après que je me sois rendormi vers cinq heures du matin. Quelle connerie. « Je ne peux pas encore habiter avec toi Castiel, c’est bien trop tôt … » Sa phrase résonnait dans ma tête depuis plus d’une semaine, je savais qu’elle ne pouvait pas abandonner son indépendance comme cela, et je ne voulais pas l’enfermer comme un oiseau dans une cage. Je n’étais pas un salaud, enfin j’en étais un, mais ça s’était avant. Me dirigeant vers la cuisine en passant une main sur mon visage encore endormi, je me servais une tasse de café en regardant l’état pitoyable de mon appartement, c’était vraiment le bordel et il fallait réellement que je range. Je n’avais plus ma femme qui passait derrière moi en râlant que c’était le bordel, et autant dire que je m’étais vraiment laissé envahir par le chantier. Balançant mes affaires sales en boule dans le panier, j’entreprenais de faire un peu de ménage, même ma batterie s’était retrouvée dépassée par les affaires, et le pire c’est que ce n’était pas les miennes, c’était celle de Louhan. Merci la soirée d’hier soir qui nous a fait revenir dans un état improbable. Je ne buvais quasiment jamais, mais quand je commençais à boire, je m’arrêtais bien difficilement, mais heureusement j’avais réussi à me contrôler ce qui m’avait évité la mythique « gueule de bois » du lendemain de soirée.

Entrant dans la douche, je laissais couler l’eau sur mon corps, pour me réveiller et me donner une pêche d’enfer. Je n’avais pas envie d’aller bosser aujourd’hui, parce que ma vie se résumerait encore à une mascarade phénoménale. Je devrais faire semblant de ne pas connaître Louhan, alors que c’est tout le contraire. Si les autres élèves savaient, il ne jetterait pas des regards médusés à la blonde, quand elle me sortait des phrases avec des sous-entendus tellement … bref. Enfilant un jean et une chemise, je me regardais dans le miroir et j’avais l’impression d’y voir un pingouin. J’étais la blague la plus puissante du siècle. Pourquoi est-ce que j’avais fait prof alors que j’aurais préféré être musicien hein ? J’étais le pingouin le plus débile de l’histoire. Si seulement j’avais le culot, et une bonne raison je démissionnerais de ce boulot de pingouin et je vivrais de ma musique, même si je ne savais jouer que de la batterie et que de la guitare, je m’en sortirais certainement mieux qu’en donnant des cours à des élèves qui n’avaient pas un poil mais un baobab dans la main. Arrivant en trombe devant l’université, je me garais rapidement et sortais de la voiture après avoir attrapé mon sac qui contenait tous les cours d’aujourd’hui. Il fallait vraiment que je me motive, puis c’était surtout le fait qu’après cette heure de cours interminable, j’avais réunion avec le chef du département pour rendre compte des diverses notes qu’avait pu avoir mes élèves. Autant dire que cela me faisait vraiment chier. Mais alors à un point.

Des débiles, ils étaient tous débiles. Je ne savais pas ce qui les faisait être comme sa, mais bon sang, si je pouvais en claquer quelques-uns pour leur remettre les idées en place je le ferais. J’avais toujours été l’un de ses profs cool qui laissait tout passer, mais après cette heure interminable je songeais réellement à devenir un peu plus sévère. Faut pas pousser le bouchon trop loin non plus. L’heure se terminant, je rassemblais mes affaires et me diriger rapidement vers le bureau pour pouvoir faire semblant de m’intéresser un tant soi peu à la réunion –chiante- qui allait se dérouler pendant une heure. « Nous n’avons pas les notes d’histoire. » Je soupirais. Putain, sur quel prof est-ce que les élèves étaient tombés ? « Tu y vas Castiel ? » Je me levais en soupirant encore une fois, je savais ou était son bureau, pas besoin de GPS. Claquant la porte, je m’aventurais dans les méandres de l’université. Arrivant de la porte, je calmais mon énervement, enfin mon semblant d’énervement pour toquer. « ENTREEEEEEZ » Entrant dans le bureau, je regardais la professeure perchait sur son échelle avec son fedora sur la tête, elle me faisait penser à Diane-Sophie. Elle aurait été capable de s’habiller comme cela tel que je la connaissais. Elle se plantait devant moi après avoir envoyé balader bon nombre de feuilles. « Votre tronche me dit quelque chose. On ne se serait pas rencontrés quelque part. » Je haussais les sourcils, je ne savais pas ou elle pouvait m’avoir vu, quand bien même, je me serais rappelé avoir vu une fille comme cela.
« Asseyez-vous, ça risque de prendre un moment. Je n'ai jamais été des masses organisée de toute manière. » Regardant autour de moi, j’essayais de trouver une chaise dans ce bordel organisé, quand je disais de mon appartement, j’avais vraiment trouvé pire. M’asseyant sur une chaise, je regardais la jeune femme qui venait de passer derrière moi en jurant, en français. Je regardais l’environnement quand le téléphone de la jeune femme venait de briser le silence. Sonnerie qui a pour thème le générique d’Indiana Jones. Ce n’était qu’une putain de coïncidence. Seulement une coïncidence. « Diane-Sophie à l'appareil ? Hmm. Beh t'as qu'à lui dire que je partirais quand je serai prête. Non mais ça se prépare un voyage au Pérou tête de banane. Ouais, je comprends. C'est ça. Salut. » Je levais les yeux au ciel, elle avait vraiment l’air d’être une femme débordée quand même, cela ne m’étonnait guère qu’elle ait perdu les notes de mes élèves. « Au fait, vous m'avez même pas dit vous êtes qui ? Parce que si vous êtes venu pour me voler mes recherches j'vous fais bouffer mon fedora. Bien qu'il soit d'une valeur inestimable et que mon meilleur ami vous passera sans doute à tabac. » Je n’allais pas lui voler ses recherches, je n’avais pas vraiment que cela à foutre, puis je ne voulais pas me faire casser la gueule par son « meilleur ami » . La regardant avec un air distrait, je brisais le silence qui venait encore une fois de s’installer entre nous. « Je m’appelle Castiel Wheeler, je suis professeur en musicologie. Et non, je ne vais pas vous voler vos recherches, je n’ai pas envie de m’attirer des ennuis voyez-vous. » Indiana Jones. Diane-Sophie. Le français. Cela ne pouvait pas être elle, pas après tout ce temps.
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MessageSujet: Re: Castiel & DSK → Je me demandes où est la vraie vie ?    Dim 11 Mar - 1:49


Putain de grosse journée de merde. Pourquoi est-ce que je ne suis pas dans The Notebook. C'est vrai que j'aurai bien aimé rencontrer l'âme sœur à l'âge de seize ans. Au lieu de ça, je suis tombée sur un gros naze de musicien qui me trompait à tout va. Maintenant, j'ai des grands préjugés sur les musiciens, sur les infidèles et je me disais bien que je préférais rester toute seule plutôt que de tomber sur un mec comme ça. C'est vrai que j'avais eu quelques sentiments (fraternels mon cul) pour un autre musicien que Matt' mais ce n'est pas bon de vivre dans le passé. J'essayai de me dire que ma vie n'était pas si terrible. Je suis une professeure d'histoire reconnue qui donne des conférences et une grande archéologue qui découvrait des femmes desséchées et c'est sûrement comme ça que je finirai, sèche. Non, non, non et non. Je préfère encore me faire bouffer par un crocodile ou me faire cramer vivante sur un bûcher plutôt que de finir en nourriture pour les insectes. Ah les insectes. Je détestai toutes ces bestioles. Ce qui était étonnant quand on savait que je devais aller dans la jungle pour combattre les pires horreurs et finalement revenir pour apporter des résultats fructueux mais qui ne payaient pas le loyer.

En fait, c'est pour ça au départ que j'avais accepté un job à la faculté de Reims. Je ne voulais pas dépendre de mon mari qui était monstrueusement riche. Mais quand il est mort, c'est comme si quelque chose en moi avait fini au feu. Je l'aimais vraiment celui-là mais nous avions tellement de temps à former un couple durable que j'ai trouvé injuste qu'on me le reprenne si tôt. A peine trois ans après notre mariage. Presque jour pour jour. Surtout quand on sait que j'ai fini par ne pas le croire. Mais je devais me faire à l'évidence que c'était bel et bien terminé. Je n'ai pas retiré mon alliance et j'ai pris la sienne pour la mettre sur mon collier. Cela pouvait paraître rebutant mais je pense que je n'arrivais pas à faire le deuil de mon mariage. Divorcée, veuve, tout ça avant même la quarantaine. Il m'arrivait de me retrouver seule le soir, quand je ne sortais pas et de regarder mon film de mariage. On avait l'air heureux mais le destin est parfois injuste. C'est pour ça que je buvais. Pour oublier.

C'est pour ça qu'aujourd'hui, j'avais la gueule de bois. J'ai voulu oublier ma solitude. Ce n'est pas trop grave. On dit que je suis trop tarée pour vivre avec quelqu'un. Enfin, avoir une relation durable. Bande de salauds. Les mecs sont tous des enflures. J'étais là assise sur ma chaise, à essayer de me concentrer sur la Guerre des Gaules de Jules César mais je n'arrivais pas à me concentrer dessus ; Je les regardai tous comme des bandes d'incapables et je les jugeai pardessus mes lunettes avant de refermer l'ouvrage poussiéreux et de me lever (en priant pour ne pas me prendre les pieds dans mon fouet) pour leur dire que le contrôle était fini. J'allais avoir du boulot ce soir. Tant mieux, je n'avais pas la tête à sortir. Je faisais sortie sur sortie et je devais admettre que ce n'était plus de mon âge. Non pas que je sois vieille comme La Bête (… No coment DS) mais je n'avais plus vingt ans et le constat est le même. On ne se remet pas d'une cuite pareille à l'âge de vingt ans et de presque quarante. Mon dieu, je suis une vieille peau toute moche et desséchée. J'avais envie de pleurer. Non ma fille, tu relativises et tu vas dans ton bureau pour bosser en attendant ton prochain cours. Je fis un détour par le distributeur pour me prendre à manger parce que mine de rien, je crève de faim. Les anglais m'affament. Je voulais retourner en France. Je vais mettre la gamine en pension et retour au pays. Il est certain que même si j'ai trouvé Wheeler (pas le bon), je ne trouverai pas l'autre de sitôt.

Je soupirai après le coup de téléphone de la secrétaire pour commencer à chercher mes copies quand on toqua. Putain, il a fait vite. Un musicien. JE DETESTE LES MIUSICIENS. TOUS. BANDE DE GROS... Stop stop, on se calme, on respire. Prends un cachet. Mais après les copies. Je le dévisageai avant d'entrer avant de plonger mon regard dans le sien étrangement familier. Je détournai l'attention parce que sans mes médicaments impossible de rester concentrée pour finalement recevoir un coup de fil de mon agent qui voulait m'envoyer au Pérou. Mais oui, je vais aller grimper leur stupide montagne tous les jours au petit déjeuner pour faire mon jogging. Je raccrochai furieusement avant de balancer mon fedora sur le bureau en menaçant mon interlocuteur du doigt et finalement m'enfoncer sous les piles de bouquins avant d'entendre sa voix caverneuse. « Je m’appelle Castiel Wheeler, je suis professeur en musicologie. Et non, je ne vais pas vous voler vos recherches, je n’ai pas envie de m’attirer des ennuis voyez-vous. » Sous l'effet de la surprise, je me relevai comme une pile avant de me cogner et de lancer un grand « Saperlipopette » en français. Je grognai avant de ressortir et de balancer les copies sur la table et m’asseoir face à lui. « Surtout que si TU me voles mes copies, Castiel, tu devras sans doute te fighter avec toi-même. Cela m'étonne que tu ne l'ais pas reconnu. Que tu ne m'aies pas reconnu. » Je lui lançai le fedora avant de détourner le regard, faisant tourner mon alliance nerveusement entre mes mains. Après tout ce temps, je n'y croyais pas. Vingt ans. Vingt ans sans le voir alors sans réfléchir et surtout parce que je ne peux pas tenir quatre minutes assise, je me jetai sur lui pour le prendre dans mes bras. Oui, bon, l'impulsivité, ça ne se contrôle pas. Afin d'avoir plus de tranquilité, je l'emmenais à l'extérieur afin d'aller prendre un verre et donc de parler du bout vieux temps. Grand dieu qu'est-ce qu'il m'avait manqué ce petit con!

RP terminé
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