Et si je te proposais du café? Non, Je préfère le GHB.

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MessageSujet: Et si je te proposais du café? Non, Je préfère le GHB.   Mar 15 Nov - 20:23

« Cally, Tristan va passer. » Je lève un œil de mon ordinateur vers mon frère, hoche la tête et replonge dans mon cours de droit commercial. Léandre n'en rajoute pas plus. Attablée au salon, je navigue entre mes bouquins, mon mac et ma théière que mon père rempli régulièrement pour s'en servir aussi. Je l'entends brailler au téléphone pour je ne sais quel déplacement ou entrevue, Léandre fait des allers-retours en attendant Maman, qui ne tarde pas à apparaître avant d’entraîner son fils dans le bureau. Je tente de boire une gorgée de thé vert, mais la porcelaine me brûle les lèvres et la nappe se retrouve presque imbibée de l'eau que j'ai recraché en jurant. Papa, téléphone visée à l'oreille, m'apporte une serviette en me tapant doucement sur la tête. C'est ce moment là que Tristan choisit pour sonner à la porte. Je ne bouge pas, Léandre ou Papa iront s'en occuper. Je le vois entrer et soupirer à ma vue. Je ne bouge pas et continue de l'ignorer lorsqu'il s'assoit en face de moi, en déposant un gobelet café à côté de moi. « Tu tiens tes bonnes résolutions sur la durée. » J’acquisse simplement sa remarque, n'ayant pas le cœur à ouvrir la bouche. Notre discussion à la bibliothèque reste encore fraîchement imprégnée dans ma mémoire. « Ce n’est pas empoisonné. Moi aussi j’ai pris de bonne résolutions. » Je daigne le regarder et sourire, presque gentiment. Tiens donc, c'est que de bons souvenirs vont de nouveaux ressortir à ce que je vois. « Gentille attention, mais je suppose que le café était plutôt destiné à mon frère. Il finit dans quelques instants son entrevue avec Maman. Tu me pardonnes, mais j'ai du travail à faire. » Je recule ma chaise, ramasse mes affaires, les cale sous mon bras, attrape ma tasse de thé et pars m'exiler dans ma chambre. Je ne suis pas là pour faire dans la charité, la méchanceté ou la gentillesse, j'ai juste besoin qu'on me foute la paix. « Effectivement, mais Léandre n’est pas là, tu pourrais faire la conversation à ses invités et boire le café qu’on t’offre. Après tout au rythme ou tu avales tout ces cours de droit, la caféine ne sera pas de trop. » Tristan tente de m'accaparer sur un ton badin. Je pars déposer mes affaires sur le buffet, ne remarquant pas l'absence d'une de mes feuilles de cours avant de me reposer sur la chaise. Tant pis, je l'écouterais parler, je ne peux pas fuir éternellement. Je croise les jambes tout en sirotant mon thé. Je suppose que sa première réplique n'appelle en aucun cas pour moi une réponse nécessaire et laisse donc planer le silence. « Qu’est ce qui t’a décidée à revenir ici ? » Je souris. Je m'y attendais plus ou moins. C'est alors que je remarque le document posé devant lui et changeant de sujet, je lui réponds « Depuis quand tu te permets de me piquer mes cours ? » « Réorientation, le droit m’intéresse peut être ? Plus sérieusement, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour qu’on puisse discuter...calmement. », me répond-il au tac au tac, avant d'ajouter : « Mais tu n’as pas répondu à ma question. » Je soupire à mon tour. Pourquoi tient-il à savoir la raison de mon retour. Je ne me suis expliquée à personne, alors je ne vois pas pourquoi je le ferais pour lui. « Comme dit devant la bibliothèque, j'ai une famille ici et elle me manque. » Je repense à la joie après les larmes, d'avoir revu mon père, ma mère et mon frère, ces gens qui m'ont vu grandir et aimer. Puis les mots cruels de Tristan à propos de Léandre me reviennent en tête. Je grimace.  « Tu lui as manqué aussi. » répond t-il avant d'ajouter « Mais ta famille voudrait aussi sans doute que tu vives ta vie normalement et pas que tu terres dans cette villa. » J'ai envie de rire. En fait, ce type me donne la nausée. Je sors mon paquet de Marlboro et porte une cigarette à mes lèvres pour l'allumer. La nicotine est l'un des seuls moyens que j'ai trouvé pour me calmer. « DEHORS ! » est le hurlement qui vient percer mes tympans, lorsque mon père sent l'odeur de la fumée. Je crois qu'il ne se fera pas à ce nouvel aspect de ma personnalité. Je me lève et traîne des pieds jusqu'à la baie vitrée et me pose sur les marches. Je n'ai même pas pris la peine de répondre à Tristan. J'expire une longue bouffée en secouant la tête, lasse. « De plus dehors tu peux te bousiller les poumons, personne ne te dira rien, une bonne raison de sortir un peu plus. C’est pour toi que je dis ça, si t’es destinée à rester ici autant que ce soit agréable. Léandre a besoin de sa sœur, même si il est blessé pour l’instant. » Je regarde Tristan qui me surplombe et hausse les épaules. « Léandre a Laureline. Il a toi, il a tout le monde qu'il veut. Tu l'as bien dit, si je n'étais pas sa sœur, il s'en foutrait éperdument de ma personne. Je ne suis qu'une plus-value, une outsider.» Je crache presque ces derniers mots avec hargne et me dépêche de tirer une latte pour calmer mes nerfs. « Je suis pas ici pour me refaire des amis. Je ne suis pas ici pour parader comme une vulgaire poulette. Je suis là pour bosser. Sortir ou pas, peu importe tant que je réussis quelque chose qui a une vraie valeur pour moi aujourd'hui : mes études. » Il soupire. Je hausse de nouveau des épaules. Il tente de m'expliquer avec des mots fermes mais si mignonnement insupportable que Léandre m'aime trop pour m'oublier. Mais ses mots à lui, à ce fichu Tristan, resteront à jamais gravés dans ma mémoire. « Léandre t’aime. Peut importe pour quelles raisons, je ne sais pas tout de votre relation, la seule chose que je sais, c’est que personne peut changer ça. Tu es, et tu resteras sa petite sœur, peut importe les circonstances, j’en sais quelque chose. » Je ricane. « C'est beau. C'est niais. C'est Tristan Faure version 2.0. » La réplique ne se fait pas trop attendre. « Je croyais que tu me reprochais de ne pas mûrir, mais je vois que ça ne t’intéresse pas tant que ça finalement. Ne me pousse pas trop Cally parce que tu sais très bien que la version 1.0 pourrait revenir très vite elle aussi. » Je me redresse et lui souffle ma fumée dans le visage. « Au moins, j'me marrerais autant que lorsque tu m'as pourri la vie avec Ulrich. Me demande pas de faire des efforts, Tristan. Plus maintenant, j'étais venue en paix, mais après ce que tu m'as dit sur Léandre, j'arrive pas à digérer. Tu pourras dire tout ce que tu veux, là, c'est pas possible. C'est stupide, immature, tout ce que tu veux, mais me fais pas chier avec tes discours à l'eau de rose. » Le ton monte entre nous deux. Jamais nos conversations ne se finiront bien, surtout avec deux têtes de mules pareilles. « J’étais jaloux d’Ulrich à l’époque et tu le savais très bien. Quant à venir en paix, c’est bien beau, tu savais pertinemment quel effet ca me ferait de te revoir, je te rappelle que tu es celle qui est partie sans donner de nouvelles, celle qui se montre salope et impertinente, alors qu’elle devrait s’excuser. J’ai le droit d’être injuste, pas toi. » Je ricane encore une fois. Ce rire mauvais me colle décidément à la peau. « Jaloux d'Ulrich, donc il a fait les frais de tes enfantillages et moi aussi par la même occasion à l'époque. C'est beau. Et je me suis excusée devant la bibliothèque, mais ton esprit a encore du sélectionner les meilleurs moments de ton existence Tristan. » Je sors une nouvelle cigarette à peine l'autre finie. «Et tu sais très bien que je regrette mon geste, mon attitude, tu le sais, mais tu fais tourne les choses à ta sauce. Comme d'habitude. » Bien entendu, il réattaque, voyons, cela serait bien trop simple. « Difficile de sélectionner tes excuses dans les choses à retenir quand elles sont entrecoupées d’insultes. T’es égoïste Calliope, tu veux tout, tout de suite. Tu t’attendais à quoi ? Que je te dise « chouette, t’es de retour, on va pouvoir reprendre la ou en était, et s’envoyer en l’air ? » ton départ, m’a blessé, il a blessé Léandre, seulement je ne suis pas ton frère, et régler nos différends risque de prendre plus qu’une vulgaire entrevue sous ton porche. Léandre mérite cependant qu’on ne tente pas de s’entre-tuer à chaque fois qu’on se voit. » Je pousse un profond soupir d'agacement et tire plusieurs fois sur ma cigarette d'un geste nerveux. Je respire. Inspirer, expirer. Garder ton calme, tu peux le faire. « Tristan, je suis aussi égoïste que toi tu l'es. Que cela reste dans la noisette qui te sert de cerveau. » Je vois mon frère émerger du couloir. Je sens que la fin de l'altercation est proche, mais Tristan ne rate pas une seconde pour me dire « Je suis resté à Oxford. J’aurais pu faire l’égoïste, laisser tomber ma sœur et aller te chercher, mais j’ai souffert en silence, en restant proche de mes amis, de Léandre. Maintenant je vais beaucoup mieux, et si c’est ce que tu trouves égoïste, alors sache que je le mérite. » Sèchement, je lui réponds «  Et bien, je suis ravie pour toi, c'est tout à ton honneur. Sur ce, la reine des idiots se retire dans ses quartiers.» Ma cigarette n'est pas finie, je n'en ai que faire. Je rentre de nouveau dans la maison, croise mon frère en lui adressant un sourire forcé, avant de me réfugier dans ma chambre en prenant au passage mes cours. Je suis lasse.
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MessageSujet: Re: Et si je te proposais du café? Non, Je préfère le GHB.   Mar 15 Nov - 20:26

Coup d’œil bref sur mon téléphone, je reçois un sms de Léandre qui m’indique qu’il préfère qu’on se rejoigne chez ses parents, et qu’il doit absolument voir sa mère. A quelques pas de la villa seulement, je me décide à l’attendre à l’intérieur piquant au passage deux cafés double latte. Je sonne à la porte et c’est monsieur Von Brezen qui ouvre son téléphone greffé à l’oreille visiblement en pleine conversation avec l’un de ses collaborateurs. Ne voulant pas le déranger, je me dirige assez naturellement vers le salon pour y déposer les deux cafés, mais tombe vite sur une présence que j’aurais du prévoir, attablée, tapant frénétiquement sur le clavier de son ordinateur. Je m’assois en face et soupire avant de faire glisser un café vers elle, politesse due uniquement à l’absence de son frère. J’approche le mien de mes lèvres et le repose avant de poser mon regard sur elle, toujours supérieur. Ayant mis pas mal de temps à accepter l’idée qu’elle puisse être de retour à Oxford pour le meilleur et pour le pire, j’ai bien été forcé d’admettre qu’il ne s’agissait pas là d’une lubie destinée à faire jaser. « Tu tiens tes bonnes résolutions sur la durée. » Simple remarque, sans aucune acidité. Si Calliope est destinée à rester ici, autant commencer à me faire à l’idée, ne serait-ce que pour Léandre.

Elle relève les yeux vers moi, mais ne dit rien, nul doute que la conversation eue précédemment à l’université est restée dans nos mémoires. Je fixe son gobelet et ajoute puisqu’elle ne semble vraisemblablement pas décidée à répondre. « Ce n’est pas empoisonné. Moi aussi j’ai pris de bonne résolutions. » Encore une gorgée, je croise les bras bien décidé à avoir un semblant de conversation, puisque nous sommes voués à nous croiser de cette manière assez régulièrement. Vivre recluse n’est pas un mode de vie et surtout pas pour Calliope Von Brezen. « Gentille attention, mais je suppose que le café était plutôt destiné à mon frère. Il finit dans quelques instants son entrevue avec Maman. Tu me pardonnes, mais j'ai du travail à faire. » Je lève les yeux au ciel, bien entendu il faut que je sois celui qui fait les efforts, mais pas celui qui en récolte les fruits. Elle tente de fuir, battre en retraite, je réponds sur le ton de la conversation. « Effectivement, mais Léandre n’est pas là, tu pourrais faire la conversation à ses invités et boire le café qu’on t’offre. Après tout au rythme ou tu avales tout ces cours de droit, la caféine ne sera pas de trop. » Je décroise les bras et attrape d’un geste vif l’une des nombreuses fiches qu’elle a préparé et sur laquelle elle planche actuellement. Son écriture m’est familière et je me remémore assez naturellement les échanges qu’il nous avait été donné d’avoir cette année. « Qu’est ce qui t’a décidée à revenir ici ? » Je marque une pause, de ce que j’avais lu de ses lettres, ça n’avait pas été jusque là un choix qu’elle avait regretté. La question n’es en rien une agression contrairement à celle que je lui avais craché la dernière fois que l’on s’était vus. « Depuis quand tu te permets de me piquer mes cours ? » Voilà une belle façon d’éluder ma question, je ne m’en offusque pas, me contentant de jeter un nouveau regard à ses fiches. « Réorientation, le droit m’intéresse peut être ? Plus sérieusement, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour qu’on puisse discuter...calmement. » Je termine mon café. « Mais tu n’as pas répondu à ma question. » J’insiste, peut être que j’ai réellement besoin de savoir, pourquoi elle est partie, pourquoi elle est revenue, tout cela a comme un air de Serena Van der Woodsen mais l’excuse de la famille paraît effectivement la plus logique. « Comme dit devant la bibliothèque, j'ai une famille ici et elle me manque. » Je pense à Léandre, à la souffrance qu’il a ressenti, les erreurs qu’il a fait pour purger cette peine du mieux qu’il le pouvait. Un nouveau départ de Calliope l’anéantirait sans doute et c’est probablement ce qui me pousse à ne pas me lancer dans une guerre sans merci qui pourrait blesser ce qui s’apparente à un frère pour moi. « Tu lui as manqué aussi. » Je joue avec mon gobelet et ajoute. « Mais ta famille voudrait aussi sans doute que tu vives ta vie normalement et pas que tu terres dans cette villa. »

Elle ne répond rien, se contente de griller une clope qui lui vaut rapidement de se retrouver fichue dehors par son père en moins de temps qu’il n’en fait pour le dire. Je soupire et décide de me lever moi aussi pour l’accompagner, je ne vais pas continuer la conversation seul. Sur le pas de la porte je croise les bras. « De plus dehors tu peux te bousiller les poumons, personne ne te dira rien, une bonne raison de sortir un peu plus. C’est pour toi que je dis ça, si t’es destinée à rester ici autant que ce soit agréable. Léandre a besoin de sa sœur, même si il est blessé pour l’instant. » « Léandre a Laureline. Il a toi, il a tout le monde qu'il veut. Tu l'as bien dit, si je n'étais pas sa sœur, il s'en foutrait éperdument de ma personne. Je ne suis qu'une plus-value, une outsider.» Elle tire une nouvelle taffe, et je ne retiens pas un soupir face à son discours. Elle ne comprend décidément rien. Mon ton se fait plus ferme, il est hors de question qu’elle délaisse son frère et qu’elle arrive à mettre ça sur le compte de mon discours. « Léandre t’aime. Peut importe pour quelles raisons, je ne sais pas tout de votre relation, la seule chose que je sais, c’est que personne peut changer ça. Tu es, et tu resteras sa petite sœur, peut importe les circonstances, j’en sais quelque chose. » Laureline est tout pour moi, et je ne me suis jamais posé plus de questions que cela, c’est quelque chose que je sais, personne ne compte plus qu’elle à mes yeux. » Calliope se met à rire, et une énième fois depuis quelque temps, j’ai envie de lui en administrer une dans sa jolie petite face, mais après tout je suis un garçon civilisé. « C'est beau. C'est niais. C'est Tristan Faure version 2.0. » Je secoue la tête, les efforts ne seront sans doute pas suffisant aujourd’hui. « Je croyais que tu me reprochais de ne pas mûrir, mais je vois que ça ne t’intéresse pas tant que ça finalement. Ne me pousse pas trop Cally parce que tu sais très bien que la version 1.0 pourrait revenir très vite elle aussi. » Je perds mon calme, je le sens, elle a décidément un don. « Au moins, j'me marrerais autant que lorsque tu m'as pourri la vie avec Ulrich. Me demande pas de faire des efforts, Tristan. Plus maintenant, j'étais venue en paix, mais après ce que tu m'as dit sur Léandre, j'arrive pas à digérer. Tu pourras dire tout ce que tu veux, là, c'est pas possible. C'est stupide, immature, tout ce que tu veux, mais me fais pas chier avec tes discours à l'eau de rose. » Venue en paix, dieu que c’est risible, venir en paix aurait au moins nécessité de prendre la peine de prévenir. « J’étais jaloux d’Ulrich à l’époque et tu le savais très bien. Quant à venir en paix, c’est bien beau, tu savais pertinemment quel effet ca me ferait de te revoir, je te rappelle que tu es celle qui est partie sans donner de nouvelles, celle qui se montre salope et impertinente, alors qu’elle devrait s’excuser. J’ai le droit d’être injuste, pas toi. » « Jaloux d'Ulrich, donc il a fait les frais de tes enfantillages et moi aussi par la même occasion à l'époque. C'est beau. Et je me suis excusée devant la bibliothèque, mais ton esprit a encore du sélectionner les meilleurs moments de ton existence Tristan. » Présenter des excuses et considérer qu’elles sont acceptées avant même d’être digérées, c’est foncièrement égoïste, elle doit le savoir. « Difficile de sélectionner tes excuses dans les choses à retenir quand elles sont entrecoupées d’insultes. T’es égoïste Calliope, tu veux tout, tout de suite. Tu t’attendais à quoi ? Que je te dise « chouette, t’es de retour, on va pouvoir reprendre la ou en était, et s’envoyer en l’air ? » ton départ, m’a blessé, il a blessé Léandre, seulement je ne suis pas ton frère, et régler nos différends risque de prendre plus qu’une vulgaire entrevue sous ton porche. Léandre mérite cependant qu’on ne tente pas de s’entre-tuer à chaque fois qu’on se voit. » Elle s’énerve, et je ne comprends honnêtement pas son comportement. « Tristan, je suis aussi égoïste que toi tu l'es. Que cela reste dans la noisette qui te sert de cerveau. » Je me met à rire, nerveusement, c’est pas croyable. « Je suis resté à Oxford. J’aurais pu faire l’égoïste, laisser tomber ma sœur et aller te chercher, mais j’ai souffert en silence, en restant proche de mes amis, de Léandre. » Je soupire, et tente de me calmer moi aussi, et ce sans nicotine. « Maintenant je vais beaucoup mieux, et si c’est ce que tu trouves égoïste, alors sache que je le mérite. » La porte s’ouvre et débouche sur Léandre, qui m’offre un « Salut. » salutaire, et un moyen de fuir cette conversation. Elle a besoin de réfléchir encore un peu cette conversation.

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