crazy stalkers | non c'était pas une invitation tarsène

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MessageSujet: crazy stalkers | non c'était pas une invitation tarsène   Mar 9 Aoû - 0:52

Je me lève. Envoie un rapide texto à Andrea, si je ne lui dis rien et qu'il l'apprend, je ne suis pas dans la merde. Il va me quitter, je vais le voir tous les jours, et il me fera chier comme le premier jour ou il est venu ici. Il me lancera des regard noirs, me volera tous mes amis, revendra ma bague cartier sur ebay, et couchera avec Caro pour se venger. Ma vie deviendra alors merdique et je ne préfère pas parler de ma vie sexuelle après un tel coup. La réponse est effectivement celle crainte, je le connais décidément suffisamment bien. « Mais WTF, ils forcent pas, c'est mon appart et j'ai dis non !!!!! » Okay, plan B. Je me perds dans la foule accélère le pas. Je dois prendre un taxi et dégager d'ici au plus vite. Je hèle un taxi à qui j'indique l'adresse de l'appart d'Andrea et que je presse à démarrer. Je suis sauvé, enfin j'imagine. Je rédige un rapide texto à mon cousin. « Je les ai semés, enfin je crois. » Arrivé à l'adresse indiquée, je paye et me dirige vers la porte d'entée ou je tape le digicode, pressé.

« Oh. Eh. Yeah. Tu fous quoi mec ? On se les caille nous. Soit on entre soit tu te démerdes pour me réchauffer avant que je fasse une crise d'hypothermie. » Mais je rêve. Non c'est un vrai cauchemar, est ce que j'ai honnêtement besoin de ça, entre Caro qui veut que je la vois en secret pour que Camille soit pas au courant et un pervers gay qui veut tous nous sauter et sa copine friend d'Elise qui veut me sauter aussi. Ma crédibilité est anéantie. Quoi que je dise ou fasse, Andrea ne me croira pas, comme pour le coup du scrabble. « Oh bien entendu, vous vous voyez H24, passez vos soirées à boire comme des trous et tu veux me faire croire que tout ça est innocent ? Vous jouiez au scrabble, sans doute ? Je t’en supplie Tristan ne me prend pas pour un con, si les femmes te manquent il suffisait de le dire. » Je m'en souviens comme si c'était hier, il ne me laissera pas de seconde chance. « Dites les gars, y'a moyen que j'aille aux toilettes pendant que vous continuez à vous expliquer? C'est assez urgent ... BON C'est très URGENT! S'il te plait, j'ten supplie Tristan...» Je lève les yeux au ciel, prie un seigneur dans lequel je n'ai jamais cru. « Grouille toi, qu'on soit clairs. » Je sors mon portable de ma poche et leur montre le message très explicite d'Andrea. « A ta place je prendrais pas trop de temps, elle doit changer de tampon. » J'ouvre la porte et bougonne. Je vais les tuer. « Dans ce cas décore pas les chiottes. » « Classe.Merci Faure, je n'oublierai jamais.» Mais je t'en prie. Je rentre le premier particulièrement sur les nerfs. Le fait que deux inconnus pénètrent dans mon intimité et ce sans allusion perverses aucune me dérange. Bien entendu l'appartement soumis aux maniaqueries d'Andrea, January et moi est absolument propre et parfaitement rangé, mais je ne me sens pas à l'aise. J'ai couché avec Andrea pour la première fois sur ce canapé, je l'ai collé contre ce mur des tas de fois, et ne parlons même pas de ce qui s'est passé dans la cuisine. Pour ce qui est de la magnifique table en verre qui trone au milieux de salle de séjour, c'est là que j'ai demandé mon cousin en mariage. Quel horreur. « T'inquiètes pas petit, il remarquera même pas qu'on est passé. On rangera tout avant de partir... même si bien sûr on compte rien déranger ! Ca me fait penser que j'ai pas le numéro d'Andrea, tiens. » Je ris un peu jaune avant de répondre du tac au tac. « Nan mais vous allez pas rester ici. » Je préfère être honnête et envoie quelques appels à l'aide. January doit venir récupérer ses gosses j'en veux pas. « C'est sympathique ici ! Très inspirant toute cette déco, ça donne envie de chanter. » Ouais c'est ça, et tu veux pas que je me mette au piano pendant que t'y es ? Pourquoi on me vole toujours Andrea quand j'ai besoin de lui, ce genre de chose ne serait jamais arrivé si on avait été ensemble. Premièrement je ne serais pas sorti avec deuxièmement on se serait fait un thaïlandais, et troisièmement, il aurait sa langue fourrée dans la mienne à cette heure ci. Avec des si on refait un monde, avec un peu de volonté on peut aussi les faire dégager. « Faure, je vais t'envoyer du rêveee... » Et si j'ai pas vraiment envie ? Je sens le plan foireux, et à vrai dire je ne suis pas vraiment d'humeur a en supporter d'avantage. « You know you loooove me, I know you care, you shout whenever and I'll be theeeere. You are my loooove, you are my heart and we will never ever ever be apaaaart. » Je voudrais pouvoir faire preuve de détachement, mais le petit blond à l'air bien lancé, et je ne donne pas cher de ma relation avec Andrea si je l'arrête pas immédiatement. Notre relation peut s'achever de diverses manière, mais sûrement pas en trahissant sa confiance. « Si t'as envie de faire la fête tu peux toujours retourner au Carling. Tara a peut être fini avec les chiottes vous pouvez prendre un hotel ? »

« JUSTIN EST DANS LA PLAAAACE. Euh désolé. » « Tery a tiré son coup. Je crois qu'on est dans la merde, Tara, on peut pas compter sur lui pour ce soir. On t'a déjà dit qu'on était fauché, Faure, et je compte pas faire le trottoir pour avoir une chambre... Quoi que, ça dépend de la clientèle. » J'en ai rien à foutre. Je ne veux pas savoir. Ils ont trop bu, moi juste un verre, pas assez pour que ce tout ce cinéma soit supportable. Je veux juste les faire dégager et je n'hésiterais pas à employer les grand moyens. January Grace, toujours là quand on a besoin d'elle. Andrea a décidément une meilleure amie en or. Après de rapides échanges, les deux décident enfin, de plier bagage et j'imagine que je vais pouvoir dormir. « Je suis navré que tu sois à ce point martyrisé par ton cousin et soumis à ses ordres, un jour tu seras libéré de son emprise, on y croit tous. Bonne nuit, on se reverra bientôt, compte sur moi. T'as les vidéos j'imagine ? Bien sûr, quelle question. Hum January nous a trouvé un truc à The Feathers ou je sais pas quoi. Je pense qu'il faut éviter de la chercher ce soir. Elle pense qu'on a fait des conneries... C'est pas du tout notre type pourtant... Enfin, on va pouvoir s'amuser tous les deux dans une chambre gratuitement je suppose qu'on peut pas refuser ! » Je n'écoute pas et le pousse vers la sortie. « Ouais ouais, c'est ça, a plus. » Quels casses couilles. Lorsque je ferme la porte, je souffle. Je me laisse tomber contre le sol, prenant ma tête entre mes mains. Je sais que cette attitude ne me ressemble pas, mais tout ce qui touche à Andrea m'irrite passablement sans que je ne puisse y faire grand chose. Je remercie January Grace et envoie un rapide texto à Andrea. Je comprend que la situation l'agace, après tout lui ne peut pas faire grand chose emmurés dans la maison de famille à Cannes. J'aimerai tellement qu'il soit là.


Dernière édition par Tristan W. Faure le Mar 9 Aoû - 16:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: crazy stalkers | non c'était pas une invitation tarsène   Mar 9 Aoû - 0:52

Je suis aux côtés d'Arsène et de Faure, il nous emmène chez Andréa afin d'éviter qu'on se retrouve à la rue. Je le vois pianoter sur son téléphone. Cela doit surement être Andréa. Je voit alors Tristan accélérer puis fondre dans la foule. "C'est quoi ce BORDEL?" Je me tourne vers Arsène. "COURS!" "ON VA DEVOIR MENDIER SINON." Je le prend par la main et l'entraine dans la même direction que celle qu'a emprunée Faure quelques instants auparavant. On est sur une place piétonne et pourtant je m'évertue à hurler taxi, comme si je pouvais prendre de l'avance. Il m'entraine à son tour. Une grand mère a un taxi. Nous l'aurons finalement grâce à un "EXCUSEZ MOI ! LAISSEZ PASSER ! IL S'AGIT D'UNE URGENCE ACCOUCHEMENT PRÉCOCE, ". Je lève les yeux au ciel puis reprend mon souffle dans le taxi. Je descend très rapidement, poussée par Arsène. Un vieux film des années 80 on dirait. Je me remets à courir après Faure et sa lacheté. Je me retourne de temps en temps pour voir Arsène qui me rattrappe peu à peu. Oui je cours pas vite je sais. On est pas des cons, on arrive Faure, tiens toi prêt. On le rattrappe et arrive à sa hauteur. Je reprends mon souffle tout en écoutant Arsène parler à Faure. « Oh. Eh. Yeah. Tu fous quoi mec ? On se les caille nous. Soit on entre soit tu te démerdes pour me réchauffer avant que je fasse une crise d'hypothermie. » Je ne peux que rire à sa remarque. J'ai un autre argument que personne ne peux refuser. «Dites les gars, y'a moyen que j'aille aux toilettes pendant que vous continuez à vous expliquer? C'est assez urgent ...» Ne voyant pas de réaction... «BON C'est très URGENT! S'il te plait, j'ten supplie Tristan...» Je trépigne, attendant sa réponse. Il ne peux pas me refuser une telle chose, c'est inhumain. Je jette un coup d'oeil entendu discret à Arsène. « A ta place je prendrais pas trop de temps, elle doit changer de tampon. » Je regarde Tristan en hochant la tête et me retient pour ne pas éclater de rire. Ce qu'il ne me fait pas assumer Arsène, c'est fou. « Dans ce cas décore pas les chiottes. » «Classe.» Très classe comme réponse.« Merci Faure! J'n'oublierais jamais.» Je rentre dans l'appartement et cherche les toilettes pour prendre la bonne direction. Puis, riant aux larmes, je me cache derrière un coin de mur et fais des signes à Arsène. Tristan ne me voit pas, il est dos à moi.Il faut quand même que je fasse style d'aller aux toilettes. Quand j'entends des bruits de pas je me faufile dans la pièce carrée. "Sympa la déco." Puis j'écoute. J’entrouvre la porte pour faire des signes à Arsène. Il faut que je reste plus longtemps assis sur les toilettes, à attendre que monsieur trouve quelque chose pour rester. L'improvisation, c'est notre fort, ou devrais-je dire faure. On s'éloigne. « C'est sympathique ici ! Très inspirant toute cette déco, ça donne envie de chanter. [/color]» Je pouffe de rire. J'envoie un SMS a Arsène.«BABY BABY BABY NOOO LIKE A BABY BABY BABY OH» puis un autre. «Tu verrais la déco ici, faudrait un petit coup de peinture, parce que niveau couleur c'est pas le top. X)» « On met la main sur les pinceaux et on se met au boulot ! »Le sms me fait rire. J'entends de l'agitation dans le salon. Je regarde par le creux de laporte entreouverte et vois mon Arsène, en train d'investir l'âme de Petit homme à la mèche coupée, tenait en sa main un micro.. "OMGOSH" Je ne peux même pas aller vers eux, sinon il va nous virer vite fait. « Si t'as envie de faire la fête tu peux toujours retourner au Carling. Tara a peut être fini avec les chiottes vous pouvez prendre un hotel ? » Obligée de sortir. Je tire la chasse d'eau pour faire semblant et les rejoins lentement dans le salon. J'ai pas de fric, j'espère qu'il en a.. Un hotel semble desespéré. "JUSTIN EST DANS LA PLAAAACE" Décidément des fois, on se sent tout seul. Je regarde Faure. "Euh désolé." Mon melleur ami m'adresse un signe de soutien. Je vois Arsène allongé, son portable en main.« Tery a tiré son coup. Je crois qu'on est dans la merde, Tara, on peut pas compter sur lui pour ce soir. On t'a déjà dit qu'on était fauché, Faure, et je compte pas faire le trottoir pour avoir une chambre... Quoi que, ça dépend de la clientèle. » Je le regarde, dépitée. "Ecoute Faure Passe nous au moins de quoi payer la chambre, je te rends les sous dès demain si tu veux. Mais j'ai rien sur moi niveau argent là."
Je ne sais pas quoi faire. Je regarde Arsène qui est à mes côtés. Il est avec son portable. « T'as les vidéos j'imagine ? Bien sûr, quelle question. Hum January nous a trouvé un truc à The Feathers ou je sais pas quoi. Je pense qu'il faut éviter de la chercher ce soir. Elle pense qu'on a fait des conneries... C'est pas du tout notre type pourtant... Enfin, on va pouvoir s'amuser tous les deux dans une chambre gratuitement je suppose qu'on peut pas refuser ! » Je lui souris. "Oui, je les ai! Oui je pense aussi. C'est déjà ça. " Il passe son bras autour de mes épaules, je lui rends son sourire et regarde derrière moi, Faure . "Bonne nuit". L'esquisse d'un sourire se dessine sur mon visage. Je ne peux pas croire qu'il nous ait fait porter le dossard des pauvres types qui s'incrustent chez quelqu'un, sans scrupules. On lui avait demandé, il nous avait pratiquement dit oui. Fuck. On s'en va donc pour le Feathers, loin de l'environnement de Leroy-Duschene. Taaant pis. C'est parti. On va surement mieux s'éclater. Les cambridgiens savent s'amuser.


Dernière édition par Tara M. Dayris le Mar 9 Aoû - 17:31, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: crazy stalkers | non c'était pas une invitation tarsène   Mar 9 Aoû - 0:53

Gaiment, joyeusement, je suis Tara et Tristan, ce gars si gentil ayant proposé de nous abriter chez son ami pour la nuit. Non non, on ne l'a pas du tout forcé, menacé, ou quoi que ce soit. On lui a laissé sa liberté d'expression, c'est de son plein gré qu'il nous a convié chez le magnifique et fabuleux Andrea. Enfin je crois. Trop occupé à imaginer à quoi peut ressembler son lit, je ne peux qu'être étonné quand Tara se met à me crier dessus. « C'est quoi ce BORDEL? COURS! ON VA DEVOIR MENDIER SINON. » J'ai pas vraiment le choix, elle m'entraîne avant que j'ai pu dire quoi que ce soit. Elle a pas tort d'un côté, l'autre lâche essaie vraiment de nous planter. TU POSES PAS UN LAPIN A ARSÈNE COMME ÇA TOI NON MAIS ! J'entraîne mon acolyte en dehors de la foule pour trouver un moyen de transport plus rapide. Voyant une grand mère rentrer dans un taxi, je m'approche d'elle tout en prenant Tara par la taille. Il est temps de sortir le grand jeu. « EXCUSEZ MOI ! LAISSEZ PASSER ! IL S'AGIT D'UNE URGENCE ACCOUCHEMENT PRÉCOCE, nous devons nous emparer de ce véhicule, Madame. » Pas sûr qu'elle est tout capté, mais on s'en fout. La bousculant légèrement je profitais de sa surprise suite à mon intervention pour laisser le temps à la jeune blonde d'entrer dans la voiture - elle faisait quoi dehors à cette heure d'abord la mémé ? Vu sa tenue, je dirais... call girl ? Eurk. Bref, je pris place également à l'arrière. De suite, on met les voiles. « Suivez le truc noir qui roule là-bas. » On se croirait presque dans un film, c'est grisaaant. Redressé sur le siège, je replace une mèche blonde en me la jouant James Bond, scrutant la route face à nous. Il ne s'en sortira pas si facilement, ce Faure. Arrêté quelques secondes après l'autre véhicule, je presse Tara afin qu'elle descende et rattrape le traître avant qu'il ait le temps de disparaître à nouveau. On se débarrasse pas de nous comme ça, c'en est presque insultant de voir à quel point il nous prend pour des idiots.

On courait on courait, comme des singes enragés derrière une banane. C'était pas super valorisant pour nous mais bon, faut s'avoir s'assumer de temps en temps. Rattrapant Tara, j'allais me planter devant cet oxfordien incapable de rivaliser face au Tarsène. YOU CAN'T TEST THIS ! « Oh. Eh. Yeah. Tu fous quoi mec ? On se les caille nous. Soit on entre soit tu te démerdes pour me réchauffer avant que je fasse une crise d'hypothermie. » Je ne marchais jamais au chantage. JAMAIS. « Dites les gars, y'a moyen que j'aille aux toilettes pendant que vous continuez à vous expliquer? C'est assez urgent ... BON C'est très URGENT! S'il te plait, j'ten supplie Tristan... » Je hoche la tête, admirant le tact de Tara plus que jamais. Elle est si pleine de bon sens. Seulement, Tristan a déjà montré qu'il n'avait pas peur de s'opposer à nous, aussi géniaux que nous sommes. Autant en rajouter une couche, pas pour lui mettre la pression, juste pour lui montrer à quel point on le vaut bien. « Grouille toi, qu'on soit clairs. » « A ta place, je perdrais pas de temps, elle doit changer son tampon. » « Dans ce cas décore pas les chiottes. » « Classe. Merci Faure! J'n'oublierais jamais. » Me marrant en me tournant vers Tara, je souriais néanmoins, fier de nous. Quand je disais que personne ne pouvait nous résister, je n'exagérais pas. La porte ouverte, je la laissais entrer après Tristan en prenant le temps de me remémorer le message d'Andrea envoyé à Faure. Roh, il avait été obligé de le prévenir finalement. Il lui avait dit, qu'il ferait le ménage ? Non, sans doute pas. Andrea n'aurait pas pu résister à la vision d'un Hepburn torse nu enflammé nettoyant ses carreaux, ou encore astiquant ses meubles avec tant de ferveur... Bon, d'accord, ne nous emballons pas. On a déjà Tristan, on va s'en contenter. Lui offrant une petite tape sur l'épaule, alors que nous nous trouvons dans le salon, je me mordais la lèvre pour ne pas éclater de rire devant le spectacle que m'offrait Tara. Géniale, cette nana. « T'inquiètes pas petit, il remarquera même pas qu'on est passé. On rangera tout avant de partir... même si bien sûr on compte rien déranger ! Ça me fait penser que j'ai pas le numéro d'Andrea, tiens. »

S'installant sur le canapé - sans se douter de ce qui a pu se passer dessus avant sa visite - je jetais un coup d'œil circulaire à l'intérieur. « Nan mais vous allez pas rester ici. » « C'est sympathique ici ! Très inspirant toute cette déco, ça donne envie de chanter. » Oui je faisais exprès de l'ignorer, c'est pas comme si à lui tout seul il était capable de nous mettre à la porte, surtout qu'il nous avait invité, ça se faisait pas. Au même moment, quelque chose vibra dans mon pantalon. Au début, je cru que c'était l'effet Faure qui commençait à agir sur mon corps mais en sortant le portable de ma poche, je me rendis vite compte que c'était seulement Tara et ses sms. « BABY BABY BABY NOOO LIKE A BABY BABY BABY OH. Tu verrais la déco ici, faudrait un petit coup de peinture, parce que niveau couleur c'est pas le top. X) » Souriant de toutes mes dents, je commençais à retirer mes chaussures, idée machiavélique déjà en tête, tout en lui répondant : « On met la main sur les pinceaux et on se met au boulot ! » Quand à la chanson, elle avait lu dans mes pensées. Je suis un fan de Bieber, c'est connu. Il me rend toute chose, il me fait perdre la tête. MON IDOLE CE GOSSE ! « Faure, je vais t'envoyer du rêveee... » Mieux valait le prévenir avant de passer à l'attaque. Me levant, m'appuyant sur le canapé, je replaçais ma mèche d'un coup de tête, lui offrait un regard ravageur et commençait mon show. « You know you loooove me, I know you care, you shout whenever and I'll be theeeere. You are my loooove, you are my heart and we will never ever ever be apaaaart. » « Si t'as envie de faire la fête tu peux toujours retourner au Carling. Tara a peut être fini avec les chiottes vous pouvez prendre un hotel ? » Déçu que mon talent ne soit pas reconnu à sa juste valeur, je m'apprêtais à changer de chanson en tournant un peu histoire de rajouter du peps à la choré, ce qui aurait fait un bel effet si seulement le portable ne s'était pas remit à vibrer de nouveau. M'étalant sur le sol, je me cognais la tête et autant dire, ça fait maaal. J'étais prêt à maudire Tara, mais en la revoyant revenir dans la pièce, j'en déduisais qu'elle n'y était pour rien. « JUSTIN EST DANS LA PLAAAACE. Euh désolé. » Je lève pitoyablement le bras en signe de soutien, avec un "yeaaah" plus murmuré qu'autre chose, n'osant pas me relever. Toujours étalé par terre, j'ouvre le portable et oh surprise, mon frère ne m'a pas oublié, bien qu'étant plus qu'éméché. Pouffant en lisant son message, je pose le téléphone sur la table basse, me massant le crâne, tout en me redressant pour finir par être assis en tailleur sur le sol. « Tery a tiré son coup. Je crois qu'on est dans la merde, Tara, on peut pas compter sur lui pour ce soir. On t'a déjà dit qu'on était fauché, Faure, et je compte pas faire le trottoir pour avoir une chambre... Quoi que, ça dépend de la clientèle. » Je penche la tête pour le dévisager... Non non, j'oserais jamais, voyons. « Ecoute Faure passe nous au moins de quoi payer la chambre, je te rends les sous dès demain si tu veux. Mais j'ai rien sur moi niveau argent là. »

Attendant sa réponse, je me laissais aller à un instant geekage sur facebook pour voir si quelqu'un aurait l'obligeance de nous accueillir dignement ce soir. Il était évident qu'on était pas les bienvenus ici. Et là, comble de l'horreur, je tombe sur une conversation live entre Maman January - qui m'adore, je tiens à préciser, qui NOUS adore - et Monsieur J'aime Me Plaindre à Tout Le Monde Faure. Fronçant les sourcils, je me vois obligé de défendre notre cause, à moi et à Tara, en voyant de telles accusations postées en public. On n'était là, innocents et ils osaient nous remettre à notre place alors que, contrairement à d'autre - n'est-ce pas Terence - nous n'avions fait aucune entorses aux règles. C'était assez bizarre de répondre aux commentaires de Faure en le sachant à côté de moi, mais je gérais plutôt bien la situation. « Fuck, c'est vraiment injuste, on sait se tenir quand même. » Oui j'étais vexé qu'on me prenne pour un imbécile à cause de mon nom, Hepburn. C'était vraiment trop de préjugés pour ma petite personneee, mais je tentais de pas le montrer. Remettant mes chaussures à la va-vite, je me rapprochais de Faure et lui donnait une petite tape sur l'épaule. « Je suis navré que tu sois à ce point martyrisé par ton cousin et soumis à ses ordres, un jour tu seras libéré de son emprise, on y croit tous. Bonne nuit, on se reverra bientôt, compte sur moi. » Je me redirigeais vers Tara, lui offrant un petit sourire et passant mon bras autour de son épaule pour l'entraîner vers la sortie. Ils savaient pas s'amuser ici, déprimant. « T'as les vidéos j'imagine ? Bien sûr, quelle question. Hum January nous a trouvé un truc à The Feathers ou je sais pas quoi. Je pense qu'il faut éviter de la chercher ce soir. Elle pense qu'on a fait des conneries... C'est pas du tout notre type pourtant... Enfin, on va pouvoir s'amuser tous les deux dans une chambre gratuitement je suppose qu'on peut pas refuser ! » Byebye appartement de Leroy-Duschene, tu vas me manquer, mais c'est pas la dernière fois qu'on va se voiiir, ne t'inquiètes pas.
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MessageSujet: Re: crazy stalkers | non c'était pas une invitation tarsène   Mar 9 Aoû - 16:28

RP TERMINE.
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