Oxbridge peace treaty

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MessageSujet: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 0:49

Je ne sais pas ce que je fous encore dans son appartement. La plupart de mes affaires ont été transférées chez Laureline, et je mentirais si je disais que la nécessité me pousse à rester ici. Mais je suis là. Carolyn est repartie et la solitude se fait encore sentir d'autant plus que je ne fréquente pas les mêmes soirées que Rose, le cercle d'américains et cambridgiens de Lemon restant un grand mystère pour moi qui suis d'ailleurs censé être son petit ami. Notre relation ne fait pas tellement illusion et l'un comme l'autre avons d'ailleurs plutôt l'habitude de mettre en avant d'autres relations. Alors que je jette un dernier coup d'oeil à mon ordinateur, je constate que Tara Dayris m'invite à sortir. Carling ? Je n'ai pas franchement envie, mais les rumeurs qui courent à propos de ma dépression post Andrea, me mettent en garde contre une éventuelle désocialisation qui pourrait s'avérer dramatique pour ma réputation. Faisons comme si. Sortons. L'appartement d'Andrea ayant la particularité de se trouver dans le centre, la route pour le Carling n'est pas franchement longue. Je m'approche du bar, aperçois la blonde. « Une cambridgienne toute seule au bar ? C'est presque triste. » Je m'installe et commande un mojito.

« Ah, t'es là. Elise vient de partir. Tu sais ce que c'est, les derniers préparatifs avant de partir. Et, J'ai pas été seule très longtemps puisque Tristan Faure lui même vient de me rejoindre. » Elise. Je retiens une réplique cinglante à propos de la blonde que je n'ai pas le mérite d'apprécier beaucoup et me contente de rire jaune. Oui Elise, un spécimen à elle seule, qui aurait bien mieux fait d'aller étudier à Cambridge si vous voulez mon avis puisqu'elle y est tant aimée. « Quoi de neuf chez les Faure? » Ma sœur m'a forcé à regarder glee et déteste Jesse St James, on se demande pourquoi. « Quelques soirées, c'est un peu calme ces derniers temps. Beaucoup de gens partent comme tu peux le constater. » Alors qu'on me sert déjà mon mojito, notre conversation est coupée par l’apparition d'un Terence anormalement sombre. Des soucis son forum RPG ? Je lui adresse un sourire alors qu'il nous salue. « Tara, Tristan, je ne vous dérange pas j’espère ? » « Pas vraiment non. J'accepte d'être encerclé sur mon propre terrain, qu'est ce que vous faites tous là, vous fuyez Cambridge, ou vos potes Oxfordiens sont nettement plus marrants ? »

Non, pas vraiment.» Qu'elle est cruelle. Je souris un peu et apporte mon verre jusqu'à mes lèvres tandis que Terence, lui fournit sa propre explication, évasive, effectivement. « J’ai juste besoin de me changer les idées » La petite soirée avec Lemon ne se serait elle pas passée comme prévu ? Je le dévisage alors que Tara ne se démonte pas pour lui poser directement la question. « En fait, on s'habitue à vivre ici au cas ou quelque de dramatique arriverait à notre cher Cambdridge. Dans ce cas, on sera habitués à vivre dans une ville au niveau en dessous. Bon Terence, qu'est ce qui va pas?» Je lève les yeux au ciel et ajoute discrètement avant que Terence ne se lance dans des explications longue et fastidieuses. « Vous n'imaginez même pas ce qui pourrait se passer ici. » Finalement le blondinet l'invite à chanter, et je hausse doucement les sourcils me tournant vers Tara. « Tu veux chanter ? » Mon dieu il vont nous faire un duo, je sors mon téléphone portable et m'assure qu'il reste assez de mémoire dans mon téléphone pour utiliser la fonction video. Les deux s'éloignent, il faut croire que ce pauvre JCC bidule, les empêche de s'amuser, puisqu'ils profitent de leur séjour à Oxford pour faire absolument n'importe quoi, même chanter les Bee Gees. Après m'être retenu pendant plus de six heures pour la forme, j'envoie un rapide texto à Andrea pour lui dire que ma prestation d'Andy dis moi oui, risque fort de trouver un équivalent ce soir. Amusé tout de même je hèle du bar en leur direction. « La chorégraphie, n'oubliez pas la chorégraphie ! »

Ah ça ils l'oublient pas, le petit blond à l'air tout de suite moins déprimé quand on touche à son registre musical préféré, pour un peu on pourrait croire qu'il est bourré avec une bière, mais quand même. « Ah, ha, ha, ha, Stayin' alive. Stayin' aliveeeeeeeeeeeeeeeeee. » La chanson finit par s'achever et comme pris d'une frénésie que ses hormones et son faible taux d'alcoolémie semblent expliquer, Terence fourre sa langue dans la bouche de Tara comme si il s'agissait de la chose la plus naturelle du monde. Mon portable toujours en mode camera j'envoie la petite séquence video aux TroubleMakers, nulle doute que l'événement fera la une du blog demain. C'est dans la boite. Sms envoyé.

Tara visiblement lassée du chant laisse Terence entamer Saturday night fever tout seul, et je lui souris en manquant de m'esclaffer. « Magnifique. Ça vaut bien que je te paye un verre, qu'est ce que tu prendras ? » « Ah, cool Merci! Hum... Une pina Colada. T'as tout là dedans je parie. » Elle désigne mon portable et j'accentue encore un peu mon sourire. « Évidemment, on parle de Tristan Faure. Qu'est ce que tu t'imaginais ? Même toi tu dois savoir ce que ça signifie. » Je lui adresse un clin d'œil et joue avec mon téléphone pendant que le serveur se met en tête de préparer son cocktail. Sa réponse fuse et je ne sais pas tellement comment l'interpréter. « De toute façon, avec toutes les rumeurs qui trainent sur chacun de nous. » Les rumeurs qui circulent actuellement sur mon dos sont vraies, mais je joue le jeu de celui qui est le premier à les confirmer pour les rendre nettement moins efficientes. Je ne sais pas si elle sous entend quelque chose par là et préfère boire une gorgée de mon verre. « C'est notre lot à tous, mais ce ne sont que des rumeurs dans la plupart des cas. » « Oui mais parfois elles se révèlent être vraies, après tout dépend de comment est gardé un secret ou alors si on se cache assez. Reste aussi le problème du contact visuel qui en dit long sur ce que lie deux personnes. » Je vois très bien ou elle veut en venir mais préfère honnêtement éluder. Il est hors de question que j'aborde ce sujet avec elle, bien que je me doute grandement que cette garce d'Elise s'en soit chargée à ma place. Inutile d'en vérifier l'information, c'est évident. « Ou tu veux en venir ? » Je lâche en haussant simplement les épaules.

« Hey... J'arrive trop tard on dirait. Rassurez moi, il a vidé la tout le bar pour être comme ça, hein ? » Nouvelle distraction, cette fois c'est Hepburn le second qui débarque. Décidément ils sont tous en vacances à Oxford, mais dans le cas présent cela me permet de subtilement mettre un terme à ma conversation avec Tara, aborder le sujet d'Andrea est loin de m'enchanter. « Juste une bière, soit il ne tient pas l'alcool, soit c'était pas de la bière, mais j'ai fait des vidéos sympas. » Je lui colle mon portable sous le nez afin qu'il puisse voir les prouesses vocales de son frère. « Il est pas... Obligé de voir. » « Putain, Tara, t'abuses. Je vais faire des cauchemars avec ça... Vire moi ce portable, Faure ! Et paie moi donc un verre, j'ai pas de monnaie. Avec ce que je dois supporter là, à quelques mètres, et l'affiche que je vais me payer à porter le même nom que ce cinglé, j'ai le droit à une compensation je crois. » « J'y peux rien. Ton frère m'a emmené chanter puis il m'a sauté dessus. Crois moi, je suis plus en mauvaise posture que toi avec cette vidéo... C'est cool que tu sois venu Arsène » Ca c'est certain. Je leur administre un face relativement éclatant avant de ranger mon téléphone alors que déjà Terence nous rejoint tout sautillant. « OH FREROT TU TE JOINS A LA FETE ? Tu penses pouvoir te faire un gigolo ce soir hein, sacré Arsène » Je me tourne vers Arsène et avise le serveur. « Si tu veux jouer la fille, je veux bien faire le gentleman qui te paye un verre. Un Pink Lady pour monsieur. » Une petite rousse s'approche de nous pour renverser sa conso sur Arsène. « Je suis navrée... Je... » Elle ? Étrangement il manque un bout a sa phrase mais je ne m'en formalise pas, me contentant d'un sourire adorablement mielleux. « Il avait besoin qu'on le rafraîchisse, mais évite de tâcher ma chemise à moi je t'en serai gré. » Terence se met en tête de continuer le plan drague avec Tara mais celle-ci téléphone collé à l'oreille est plutôt concentrée sur les paroles d'une interlocutrice que je soupçonne être Elise. « Ca te dis qu’on finisse tout ça autre part, crois-moi, la soirée ne fait que commencer ma belle. » Avec un tel bruit de fond nul doute que la réputation Oxfordienne de Terence est faite même pour Elise. « Du calme Terence, Lemon va être jalouse. »

Petit pique amusé. Je sais qu'il la chauffe un peu, mais ne dis rien, légèrement occupé ces temps-ci pour ne pas faire de crises de jalousie publiques. « Lemon elle veut même pas de moi, maintenant c’est fichu après que je l’ai embrassé hier. Enfin il parait que je l’ai embrassé, mais je m’en rappelle pas. Maintenant elle m’en veut. » Ca alors, comme c'est étrange, je souris un tant soit peu agacé qu'il se conduise avec Lemon comme avec Tara, mais utilisons la bonne excuse de la jalousie, pour une fois qu'elle est justifiée. « T'es au courant que c'est ma copine ? Bien qu'on soit un couple assez libre, je ne vais pas aller jusqu'à te prodiguer des conseils pour « pécho » Lemon, je suis navré tu vas devoir faire sans moi. » « Elle n’a pas dit non quand je l’ai embrassé la première fois, pour la deuxième…et ainsi de suite. » Étrangement il m'énerve. Sous entendre que Lemon est une pareille fille de joie, ne me plait pas du tout. Je tente de me calmer pour paraître agréable et courtois, Andrea devant rester le seul énergumène à savoir m'énerver mieux que personne quand il en as l'idée et l'envie. « Tu t'enfonces Terence. » Il prend son frère dans ses bras et semble décidément mettre un terme à cette conversation. Alors que je l'avais présentement oubliée, Tara qui raccroche me rappelle la présence de la petite rousse qui n'a pas bougé d'un iota. « T'es qui toi ? » Oui très juste ? Je tourne ma tête vers jeune fille toujours plantée là. « Je... Je... m'appelle Phoebe. Je vous offre un verre. » Je n'ai pas le temps de répondre que déjà mon téléphone se met lui aussi à sonner. Andrea. D'habitude je résiste, dans le cas présent, c'est plus difficile que prévu. Je décroche assez impatient et me lève pour m'isoler. Les communications vers l'étranger ont beau être chères ça fait tout de même un moment que je n'ai pas eu de nouvelles. Il m'explique qu'il ne capte pas très bien, et me passe le bonjour de la famille. Je me détend un peu lorsqu'il parle, le rassure sur ce qui se passe au Carling. « Tu me manques. » Je ne peux pas m'attarder au téléphone et promet de lui rappeler, tout en restant une minute au téléphone peinant à raccrocher, je m'installe à nouveau près d'Arsène. « Oui on se rappelle, bonne nuit Andrea. » Alors que je m'apprête à raccrocher l'énergumène Arsène me vole mon téléphone des mains et je crois que je pourrais bien l'assommer avec une poêle Ikea si j'en avais une sous la main. « BONNE NUIIIT ANDREAAA. » Je lui arrache presque mon téléphone des mains alors qu'il se dandine déjà de façon absolument maniérée en ajoutant. « J'espère qu'il va bieeeen, qu'il pense à moi.... Vous avez parlez de moi, obligé, n'est-ce pas ? » « Il est pas homo te fatigue pas. Et non on a pas parlé de toi. » Enfin j'en sais rien. Je suis son exception, d'après ce qu'il m'a dis, mais je ne crois pas vraiment les baratineurs mêmes lorsqu'ils font partie de ma famille. « C'est pas à un gay de naissance que tu vas faire avaler ça. » Je lui lance un regard soupçonneux, la dernière partie de sa phrase étant plus que tendancieuse et franchement douteuse. Andrea n'a jamais été gay et de ce que je me souviens de Paris il ne lésinait pas non plus sur les aventures d'un soir. C'est un garçon qui sait comment donner envie à n'importe qui, apparemment. « C'est bizarre qu'un mec comme lui soit pas casé.. Je veux dire, intelligent comme il est et avec son physique de mannequin... Même toi tu peux pas le nier, il est à tomber. » « Oui, mais qui sait, peut être qu'il l'est et que l'on nous ment... » Je voudrais bien dire qu'il est difficile, mais ce n'est pas le cas, entre Lucy et Valentine difficile de faire pire comme palmares. « Il a pas envie de s'engager, son plan cul régulier de Lucy Juliet Thompson vous le confirmera. » Je tente de ne pas grimacer et élude sagement son incitation à dire ce que je pense du corps d'Andrea, un cousin tout à fait normal refuserait sans doute d'en parler. Quand à l'engagement, je ne pouvais pas faire pire mensonge après lui avoir offert même sans sérieux une bague cartier à s'arracher les yeux. «Dites, Terence, il est parti pour la nuit là? J'ai même pas pu lui dire aurevoir. Dire qu'il est avec l'autre rousse.» « Quelle rousse ? » « Bordel Faure, je vais finir par croire que t'es de l'autre bord toi aussi, elle était peut-être conne mais bien foutue ! Me sors pas l'excuse du "Je suis en couple", t'as des yeux, c'est pour regarder. » Je termine mon verre et répond d'une voix lasse. « L'intelligence est pour moi un critère de beauté, la répartie aussi. Que veux tu que je te dise ? » La conversation revient sur Terence et je ne peux que m'en réjouir bien que je n'hésiterais pas une seule seconde à raconter tous ce que je sais à ma fausse petite amie dès le lendemain, faut pas déconner avec Lemon, je l'aime bien. « Il est en effet parti pour un moment, je crois. Tout ça grâce à moi. Ça vaut bien une autre tournée, je crois. » « Et cette fois c'est toi qui paye pour changer. » Il accepte, et nous reprend exactement la même chose, voilà qui devrait nous permettre de terminer la soirée de facon tout à fait agréable, enfin ça aurait pu se passer comme ça si Arsène ne m'avait pas clairement demandé de l'héberger. « C'est bien parce que c'est vous... Maintenant va falloir m'héberger pour la nuit, j'ai plus les moyens de squatter un hôtel. C'est gentil Tristan de te proposer, je te revaudrais ça. » Alors là c'est vraiment la merde. Je n'ai pas d'appart, Laureline dort et n'accueillera pas deux Cambridgien bourrés sur le sofa, et Andrea n'est pas là. Que suis-je supposé faire, je ne vais pas les emmener dormir chez Andrea si ?« Vous ne laisseriez pas une fille dormir dans la rue quand même ... » Mais je ne leur ai pas demandé de venir moi ! Les étudiants sont de moins en moins prévoyants. « Pas que je veuille pas de vous chez moi, mais ma sœur me tuerait si je vous amenais en pleine nuit, j'ai bien les clés de l'appat d'Andrea, mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée. » « On fera pas de conneries promis. » Bein tiens, ca j'y crois moyennement m'enfin bon. Pas besoin d'avoir l'imagination débordante pour imaginer la tête que ferait mon amant si il apprenait que je laisse crécher ces deux zigotos chez lui. Andrea a beau être dingue de moi, je pense que l'accumulation des plans foireux dans lesquels je m'immerge depuis qu'il est parti, pourrait honnêtement lui donner de bonnes mauvaises raisons de me larguer. « Regarde la donc, tu ne vous pas son air suppliant ? Comment tu peux être aussi insensible ! » J'en sais rien l'habitude j'imagine. Je les dévisage, mais Tara reprend de plus belle. « On pourra même te chanter une chanson. Faire le ménage si tu veux. Tu vois, Arsène se dévoue. C'est très sexy chez les gays de passer le plumeau. » C'est un cauchemar. « Les clés de chez Andrea t'as dis ? Avec accès direct à sa cuisine, sa chambre, sa salle de bain ? J'ai dis que je savais faire la cuisine en plus de passer le balai comme un dieu ? » Je ne veux même pas savoir. Ils vont ruiner mon couple. « Tu ne peux pas te défiler Faure. » C'est une évidence. « Ca va, ca va c'est bon, tous chez Andrea. » Je suis fichu, j'avale mon verre d'une traite.


Dernière édition par Tristan W. Faure le Lun 8 Aoû - 21:55, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 0:50

Je suis là au Carling. Tristan devrait arriver d'un moment à un autre. Cela fait assez longtemps que je n'ai pas passé un moment seule avec lui. Il y a souvent Elise, qui vient de me quitter pour rentrer chez elle, ou January. Et j'en profite que Andréa, qui lui aussi est tout le temps là, soit parti en vacances. Le carling est rempli, même si j'ai réussi à garder un siège à ma gauche pour Tristan. Au bar, il y a toujours moins de monde qu'aux tables. Ceci explique le fait que je me sois installée ici. Pour certaines personnes il se fait tard. Pour moi, la soirée est loin de toucher à sa fin. « Une cambridgienne toute seule au bar ? C'est presque triste. » Il me fait presque sursauter. « Ah, t'es là. Elise vient de partir. Tu sais ce que c'est, les derniers préparatifs avant de partir. Et, J'ai pas été seule très longtemps puisque Tristan Faure lui même vient de me rejoindre. » Je lui adresse un clin d'oeil avant de boire une gorgée du Tequila Sunrise qui se trouve devant moi. Je le regarde, un sourire aux lèvres. « Quoi de neuf chez les Faure? ». «  Quelques soirées, c'est un peu calme ces derniers temps. Beaucoup de gens partent comme tu peux le constater. » Je n'ai que juste le temps d'ouvrir la bouche pour répliquer lorsque Terence sort de l'ombre et s'adresse à nous.. « Tara, Tristan, je ne vous dérange pas j’espère ? »  « Pas vraiment non. J'accepte d'être encerclé sur mon propre terrain, qu'est ce que vous faites tous là, vous fuyez Cambridge, ou vos potes Oxfordiens sont nettement plus marrants ? » « Non, pas vraiment.» J'aurais aimé pouvoir parler seule avec Tristan de tout ce qui se passe autour de cette rumeur, parler d'une certaine personne. Terence semble perdu et vraiment pas en forme. Je ne peux qu'esquisser un rictus à l'écoute des paroles de Tristan. « En fait, on s'habitue à vivre ici au cas ou quelque chose de dramatique arriverait à notre cher Cambdridge. Dans ce cas, on sera habitués à vivre dans une ville au niveau en dessous. Bon Terence, qu'est ce qui va pas?». Je le regarde tout en sirotant mon cocktail.
« J’ai juste besoin de me changer les idées ». Je le regarde puis jette un coup d'oeil à Tristan. « Vous n'imaginez même pas ce qui pourrait se passer ici. » Je le regarde, d'un air étonné et, prise au dépourvue, je suis alors invitée à chanter. « Tu veux chanter ? » Quoi? Moi? Chanter ? Non mais depuis quand on m'invite à chanter? Je sais pas chanter. Je n'oublie pas un mot des dernières paroles de Tristan. Je bois une gorgée de tequila sunrise puis regarde Terence. Malgré mon talent de chanteuse inexistant, je me lève et m'adresse à Faure discrètement. « Si ça peut lui remonter le moral...». L'égoïsme dont j'avais fait preuve en lui répondant sur un ton ininteressé me fit culpabiliser. Je dois changer d'attitude envers lui, il n'est très bien ce soir. Je prends la main de Terence, lui adressant un sourire. « T’es géniale. Bon je te proposes qu’on chante sur ‘’Staying Alive’’ des Bee Gees, ça te dit ?. » Première pensée: ça promet. Je lui cède. « Pourquoi pas, soyons fous....» Il y a vraiment moyen de bien s'amuser sur cette chanson. Je lui souris. On y est. Je suis aux côtés de Terence, sur la scène. J'entends la musique qui débute accompagnée d'un «  La chorégraphie, n'oubliez pas la chorégraphie ! .». Je lance un regard entendu à Terence et à Tristan. Tant qu'à faire, maintenant qu'on y est. Je prends les deux micros et en passe un à la chose qui se trémousse à mes côtés. La fin arrive. Je me tourne vers Terence. Il semble triste que la chanson soir terminée. Je m'apprête à lui adresse un large sourire avec une phrase bidon lorsqu'il prend ma tête dans ses mains et me roule une galoche. Ce n'est pas comme si nous ne nous sommes jamais retrouvés dans une telle situation. Le terrain n'est pas inconnu mais jamais on a envisagé de se mettre en couple et jamais cela n'arrivera. Malgré les nombreuses fois où l'on s'est retrouvé dans le même lit après des soirées trop arrosées. Allez savoir ce qui me prends de ne pas résister ni le repousser sur le coup. J'entends les gens et je méloigne de lui voyant Tristan en train de filmer la scène. M*RDE. Je regarde le frère de mon meilleur ami sauter en l'air sur scène hurlant comme un fou. « YEAH SATURDAY NIGHT FEVER YOUHOU ! » Le mec de la sono met le morceau et permet ainsi à Terence de se remettre à chanter. Quant à moi, je pars retrouver Tristan. En arrivant à sa hauteur je lui donne un tape dans l'épaule, (pas violemment) comme pour l'empêcher de se moquer de moi. « Magnifique. Ça vaut bien que je te paye un verre, qu'est ce que tu prendras ? » « Ah, cool Merci! Hum... Une pina Colada.» Je lui souris et désigne du menton son portable déconcertée..« T'as tout la dedans je parie...» «  Évidemment, on parle de Tristan Faure. Qu'est ce que tu t'imaginais ? Même toi tu dois savoir ce que ça signifie. » Je ne réponds pas. Ah quoi bon. J'affiche un sourire en coin. « De toute façon, avec toutes les rumeurs qui trainent sur chacun de nous.». Il boit une gorgée comme si il était gêné. «  C'est notre lot à tous, mais ce ne sont que des rumeurs dans la plupart des cas.  » «  Oui mais parfois elles se révèlent être vraies.. »Je suis au courant pour Andréa et depuis plusieurs jours il tente de nier. Mais je ne peux pas lui dire cash. «  Après tout dépend de comment est gardé un secret ou alors si on se cache assez. Reste aussi le problème du contact visuel qui en dit long sur ce que lie eux personnes. » Mes paroles sont douces et en aucun cas sur un ton offensif qui risquerai de l'énerver. Je veux lui montrer que sa réputation court un danger avec cette relation. Mais il faut se rapprocher du sujet lentement.
« Ou tu veux en venir ? » «Ecoute, je suis au ... » « Hey... J'arrive trop tard on dirait. Rassurez moi, il a vidé tout le bar pour être comme ça, hein ? ». Je me retourne et voit Arsène, mon meilleur ami. Je suis contente de le voir. Son arrivée m'empêche de dire à Faure le fond de ma pensée, mais tant pis. « Juste une bière, soit il ne tient pas l'alcool, soit c'était pas de la bière, mais j'ai fait des vidéos sympas. » Je lève les yeux aux ciel. «Il est pas... »Trop tard. «Obligé de le voir.. ».« Putain, Tara, t'abuses. Je vais faire des cauchemars avec ça... Vire moi ce portable, Faure ! Et paie moi donc un verre, j'ai pas de monnaie. Avec ce que je dois supporter là, à quelques mètres, et l'affiche que je vais me payer à porter le même nom que ce cinglé, j'ai le droit à une compensation je crois. » Je ris. « J'y peux rien. Ton frère m'a emmené chanter puis il m'a sauté dessus. Crois moi, je suis plus en mauvaise posture que toi avec cette vidéo... » J'en ris. Je sais qu'il n'y aura pas de grosses répercussions sur ma vie privé. « C'est cool que tu sois venu Arsène ». Je lui adresse un clin d'oeil.
« OH FREROT TU TE JOINS A LA FETE ? Tu penses pouvoir te faire un gigolo ce soir hein, sacré Arsène » Terence est déjà de retour, tout joyeux. Je regarde la réaction d'Arsènelorsque mon téléphone sonne. C'est Elise. J'ai à peine le temps d'écouter le flot de paroles qu'elle me lance avant d'entendre Terrence, revenu à l'attaque. « Ca te dis qu’on finisse tout ça autre part, crois-moi, la soirée ne fait que commencer ma belle. » Occupée à parler je lui adresse simplement un «Pas vraiment non. » accompagné d'un hochement de tête et d'un sourire. Elise au téléphone, c'est s-a-c-r-é. Et puis il ne faut pas agraver sa situation plus qu'elle ne l'est déjà. J'ai ordre d'Elise de passer chez elle demain pour lui raconter. Elle va bien se marrer, ça c'est sur. Je raccroche assez tôt pour voir Terence serrer Arsène dans ses bras . « T’ES LE MEILLEUR FRERE DU MONDE ! ». Mignon mais étrange. C'est alors que j'aperçois une fille à côté de nous.«T'es qui toi? » Oups, sorti tout seul. Je ne le connais pas et j'ai dû louper un épisode ou je sais pas. Ce qui est sur c'est que j'ai bien l'intention de savoir qui est cette fille qui regarde Faure d'une manière... plutôt intensive. « Je... Je... m'appelle Phoebe. Je vous offre un verre? ». « Pour lui, on évitera, mais moi je dis pas non ! Arsène, enchanté. » Sourire. Oui, il faut bien être (faussement) aimable avec quelqu'un qui paye un coup à boire. « Moi, c'est Tara. Et c'est pas de refus .» Tristan s'éloigne au téléphone. Je soupire puis vois Arsène attirer Terence vers la rousse. « Lui c'est Terence, il préfère les blondes en général mais pour toi il fera bien une exception. » Je me penche vers lui « Bonne idée mon cher! Comme ça, il sera occupé. » Je lui adresse un sourire avant de répondre aux SMS de Peter qui me demande ce qu'il se passe.
« Je sais très bien que c'est moi ton préféré, je peux pas le laisser me piquer ma place ! » «Et comment ?! Franchement tu serais pas gay ... !» J'éclate de rire. Le manège de Terence attire mon attention même si les questions de Peter occupent pour l'instant mes pensées. Je ne veux pas perdre trop de temps alors je lui dit que je lui raconterai. J'aperçois du coin de l'oeil la rousse et Terence s'éloigner puis sortir. Quelques instants sécoulent alors que Tristan téléphone à Andréa et que Arsène, et bah lui, ne fait rien. « Oui on se rappelle, bonne nuit Andrea. » C'est mignoooon . Il veut pas rajouter « Des bisous partout ? » Ah non, c'est vrai il est en public. C'est alors que la conversation devient très drôle. Je range mon portable, un sourire aux lèvres. « J'espère qu'il va bieeeen, qu'il pense à moi.... Vous avez parlez de moi, obligé, n'est-ce pas ? » «  Il est pas homo te fatigue pas. Et non on a pas parlé de toi. » « Arsène, tout le monde sait qu'Andréa est hétéro.» Mes paroles étaient prononcées sur un ton très ironique . De toute façon, Faure devait se douter que j'étais au courant. Je lance un clin d'oeil très discret à Arsène de façon à ce que Faure ne le voit pas. « C'est bizarre qu'un mec comme lui soit pas casé.. Je veux dire, intelligent comme il est et avec son physique de mannequin... Même toi tu peux pas le nier, il est à tomber. » Je regarde Arsène. «Oui, mais qui sait, peut être qu'il l'est et que l'on nous ment... Dites, Terence, il est parti pour la nuit là? J'ai même pas pu lui dire aurevoir. Dire qu'il est avec l'autre rousse.»Je glousse. « Il est en effet parti pour un moment, je crois. Tout ça grâce à moi. Ça vaut bien une autre tournée, je crois. » « Et cette fois c'est toi qui paye pour changer. » « C'est bien parce que c'est vous... Maintenant va falloir m'héberger pour la nuit, j'ai plus les moyens de squatter un hôtel. C'est gentil Tristan de te proposer, je te revaudrais ça. » Mince. Et moi? Je vais dormir où ? « Vous ne laisseriez pas une fille dormir dans la rue quand même ... » Au pire j'allais débarquer chez Elise, quoi que. Je n'étais même pas sure qu'elle était chez elle... Sinon hotel en mode "Alone." Génial. Je tente le coup du sourire et des yeux d'ange pour qu'ils aient pitié de moi.
« Pas que je veuille pas de vous chez moi, mais ma sœur me tuerait si je vous amenais en pleine nuit, j'ai bien les clés de l'appat d'Andrea, mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée. » «On fera pas de conneries promis . » MOi & Arsène tous les deux, impossible de ne pas en faire. Mais chuuuut. «On pourra même te chanter une chanson. Faire le ménage si tu veux. Tu vois, Arsène se dévoue. C'est très sexy chez les gays de passer le plumeau.» Je donne un léger coup de coude à Arsène, retenant un fou rire. « Ça va, ca va c'est bon, tous chez Andrea. » « OUAI! Merci FAURE. T'inquiète on fera pas de bêtises, on est sage .» Ou pas. Je souris à Arsène. On est trop forts. Cela risque d'être vraiment drôle. Je finis le verre face à moi et regarde le SMS que je viens de recevoir. Peter. Si il savait que je vais dormir chez un Oxfordien. On s'en fout. Je regarde Arsène.« GIVE ME FIVE!»


Dernière édition par Tara M. Dayris le Mar 9 Aoû - 13:22, édité 26 fois
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 0:55

P*tain de semaine de m*rde. C’est tout ce que je ressortais de ce début de séjour à Oxford, qui m’avait plus attiré de galères que de vraies opportunités de m’éclater. Hier soir, j’avais trop bu, je n’avais pas fait attention comme je le faisais d’habitude, et donc je m’étais retrouvé totalement bourré et à l’hôpital en un rien de temps. Je ne me souvins de rien, mais Chandler, le cousin de Lemon m’a rappelé à son bon souvenir. J’ai embrassé Lemon. J’ai sauté par la fenêtre. J’AI SAUTE PAR LA FENETRE ! Mais pourquoi ?! Maintenant Lemon me hait, et Rose est la reine des emmerdeuses sur Facebook. Le pire c’est que je ne peux rien faire contre elle, le JCC ne m’aidera pas, elle est de Oxford après tout. Je commence vraiment à déprimer ici. Lemon refuse de m’adresser la parole, meme si elle me laisse rester chez elle pour l’instant, et j’ai beau m’excuser, elle ne veut rien savoir. Je sens que j’ai fait plus que l’embrasser. Chandler ne m’a pas tout dit. Oh et en fait, je veux rien savoir. Non vraiment, j’en ai déjà assez entendu. Je crois que j’ai tout simplement bousillé notre amitié, et surtout toutes les chances que je pouvais avoir avec elle. J’ai besoin de parler à quelqu’un, mais Arsène n’est pas là, January non plus. Cambridge me manque. Je peux pas rester là, il faut que je sorte me vider la tête, ce sera mieux que de rester dans cette ambiance. Je décide donc d’aller au Carling, mais cette fois je vais essayer de ne pas trop abuser de l’alcool. Une bière devrait suffire. Arrivé là-bas, je constate qu’il y a pas mal de monde, mais je ne suis pas là pour draguer, je ne suis pas d’humeur. Je regarde un peu les têtes, je vois certains Oxfordiens que j’a déjà aperçu à certaines fêtes, et mon regard se pose sur une jeune fille que je connais plutôt bien, accompagné de quelqu’un d’autre. Tara, et Tristan visiblement qui sont en grande discussion. Je m’approche du bar, commande une bouteille de bière avant de les approcher. J’aurais ptête besoin d’un peu de compagnie au final. « Tara, Tristan, je ne vous dérange pas j’espère ? » Visiblement si, mais vu que tout m’énerve en ce moment, j’en ai un peu rien à faire.

Tristan ne semble pas ennuyé le moins du monde en fait, et reste plutôt amical. J’avais peut-être du mal à l’apprécier au début, mais peut-être qu’en fait…hum non je ne vais pas me faire un nouvel ami quand même, surtout pas lui. « Pas vraiment non. J'accepte d'être encerclé sur mon propre terrain, qu'est-ce que vous faites tous là, vous fuyez Cambridge, ou vos potes Oxfordiens sont nettement plus marrants ? » Je passe une main sur ma nuque, ne sachant pas trop quoi répondre. J’en ai bavé ces dernières 24 heures, et j’aimerais vraiment que mes ennuis restent en dehors du Carling. « J’ai juste besoin de me changer les idées » C’est évasif, mais au moins ça ne semble pas trop en dire. Je regarde Tara et lui sourit, puis prend une gorgée de ma bière à la bouteille. J’écoute à peine ce que me dit Tara, je n’ai vraiment pas envie de parler. Au lieu de ça, j’ignore sa question, mais je reste poli, enfin si on veut. Je vois une scène, un micro, tout ce qu’il faut pour s’amuser. « Tu veux chanter ? » je lui demande pour éviter de devoir me justifier de quoi que ce soit. Je lui tend la main, attendant qu’elle vienne me rejoindre. En même temps, je commence à avoir un peu la tête qui tourne. Je n’ai pris qu’une gorgée de bière pourtant.

Tara me regarde comme si j’étais fou, se plaignant du fait qu’elle ne sait pas chanter. Ce n’est pas grave hein, on est pas ici pour faire un concours. Je reprend un peu de ma boisson, et lui sourit quand elle finit par accepter, lui serrant la main quand elle finit par me suivre. « T’es géniale. Bon je te proposes qu’on chante sur ‘’Staying Alive’’ des Bee Gees, ça te dit ? » Je finis par monter sur scène une fois la dernière prestation terminée, et invite Tara à faire de même. J’ai vraiment envie de m’éclater ce soir, youhou. Et si j’embrassais Tara aussi hein ? Elle dirait pas non, on l’a fait plusieurs fois, en fait on est potes sans l’être. Bon qu’est-ce que j’ai à délirer moi. La chanson commence, c’est à nous. J’entends Tristan nous crier au loin « La chorégraphie, n'oubliez pas la chorégraphie ! » Je commence à chanter de tout mon cœur et de toutes mes tripes, je suis le roi du monde. Et je me met à me frotter à Tara pendant qu’on chante, elle plutôt faux, moi je pense que je me débrouille pas trop mal. « Ah, ha, ha, ha, Stayin' alive. Stayin' aliveeeeeeeeeeeeeeeeee. » Je la fais tourner et je recommence à me trémousser en l’embarquant avec moi, elle ne semble pas trop suivre la cadence. Je sais pas trop ce qui m’arrive ce soir, mais je suis dans une forme du tonnerre. J’entends les dernières notes retentir. Quoi déjà ? Je regarde Tara, fait la moue, mais n’est pas désarmé pour autant. Je lâche le micro, prend son visage entre mes mains et lui roule une galoche, qui n’a rien de chaste croyez-moi. Avec la langue, c’est toujours mieux hein. Et elle n’a pas l’air de dire non. Elle ne me repousse pas en tout cas mais quand je finis par la laisser respirer, elle s'éloigne, et moi je continue tout seul. YEAH SATURDAY NIGHT FEVER YOUHOU ! Je suis chaud pour chanter autre chose. Je suis donc maintenant tout seul sur scène, les regards sont tournés vers moi et je crois qu’ils sont remplis d’admiration pour mon déhanché sexy et ma voix de velour. Je suis the king. La chanson se termine, on me signale que je dois descendre. Quoi, même pas une autre en stock ? Bon tant pis, je vais aller voir Tara et on rentrera surement chez l’un ou l’autre pour une nuit endiablé. Elle adore crier celle-là, et pas de douleur. Je me rends donc là où elle est avec Tristan, et en fait Arsène s’est ramené. « OH FREROT TU TE JOINS A LA FETE ? Tu penses pouvoir te faire un gigolo ce soir hein, sacré Arsène » Je lui ébouriffe les cheveux et ris bêtement, il adore quand je fais ça mon frère chéri. Je me tourne vers Tara et m’approche d’elle. « Ca te dis qu’on finisse tout ça autre part, crois-moi, la soirée ne fait que commencer ma belle. »

Sauf qu’en fait, elle ne me répond pas et finit par être occupée au téléphone. Je pousse un soupir, et fait la moue. Même elle ne veut pas de moi. Fuck my life. Et mon frère qui me commande un Pink Lady, il me prend pour ses folles amis ou quoi ? J’ai même pas besoin de dire ou faire quoi que ce soit, une rousse délicieuse renverse son verre sur lui, et je me met à rire à gorge déployée. Ca tu l’as mérité mon vieux ! « Du calme Terence, Lemon va être jalouse. » Ca c’était Tristan. Je le regarde, et finit par m’asseoir à côté. « Lemon elle veut même pas de moi, maintenant c’est fichu après que je l’ai embrassé hier. Enfin il parait que je l’ai embrassé, mais je m’en rappelle pas. Maintenant elle m’en veut. » Mince j’ai l’impression d’être chez le psy. En plus Tristan est le copain de Lemon, mais je sais pas pourquoi c’est sorti tout seul. « Elle n’a pas dit non quand je l’ai embrassé la première fois, pour la deuxième…et ainsi de suite. » Je lui fait un grand sourire, et me retourne du côté du bar. J’aurais bien besoin de boire en fait. Je vois que mon verre est toujours là où je l’avais posé, et je reprends une gorgée avant de soupirer de nouveau. Je me sentait euphorique mais là j’ai l’impression que c’est passé. « Je croyais que j'étais le seul et l'unique, Tery, me serais-tu infidèle ? » Je lui lance un regard noir, mais me viens une idée. Je me lève et finit par me jeter dans ses bras et le serrer très fort, devant tout le monde. Et je me montre plutôt affectueux, sans aller trop loin non plus, je suis pas un pro-inceste hein. « T’ES LE MEILLEUR FRERE DU MONDE ! » Il me met quelques tapes dans le dos et alors que je veux reboire un coup, Tara se met à parler d’un ton assez direct à la fille qui avait renversé son verre sur Arsène « T'es qui toi ? » Bonne question, je ne l’ai jamais vu avant. Elle est rousse. Rousse. J’aime bien les rousses. « Je... Je... m'appelle Phoebe. Je vous offre un verre ? » Elle a l’air timide, mais bon hein…Je veux un autre verre. Et Lemon. Mais elle veut pas. Arsène a une drôle d’idée et me pousse dans la direction de la nouvelle, nous présentant « Lui c'est Terence, il préfère les blondes en général mais pour toi il fera bien une exception. » Je ne sais pas trop quoi répondre à ça, mais elle ne m’intéresse pas. Tara oui. Sauf qu’elle encourage Arsène à continuer. Mais non je veux pas moi. Elle a l’air gentille cette fille. Mais elle est rousse. « Je suis gay. » HEIN ? Je lui ai sorti la pire excuse du monde là ! Où est Tara ? Je veux Tara ! Reviens ! « Ah ben en plus... » me répond donc Phoebe. Je hausse les épaules d’un air désolé. « Bah oui hein, c’est récent en fait, depuis que ma future ex-meilleure amie m’a rejeté. J’ai décidé de tourner gay, c’est mieux comme ça. »

Je pense en avoir fini avec elle, d’ailleurs elle semble assez effarée, mais Arsène décide de s’en mêler. Mais enfin fiche moi la paix espèce de démon ! [color=seagreen]« Il dit ça mais il est très ouvert sexuellement. Il ne sera pas contre une exception, je le connais bien ! Puis même si je le perturbe avec mon physique de rêve, il ne peut pas ignorer une jolie fille comme toi. »[color] Je secoue la tête et lui lance un regard noir, mais décide que finalement, je pourrais bien tenter quelque chose avec Phoebe, ça m’évitera de penser à autre chose. « Bon alors je suis peut-être pas si gay, car je trouve que tu illumine le bar. » Je lui sors connerie sur connerie, d’habitude je suis un pro de la drague, mais ce soir j’ai du mal. [color=hotpink]« Tu veux qu’on sorte dehors ? C’est plutôt bruyant ici. » Elle murmure quelque chose mais je ne comprends pas, avant de finalement accepter. D’accord. Cool. Je jette un coup d’œil dans la direction d’Arsène, me demandant si je dois le laisser ici, mais tant pis pour lui, qu’il crève. Je me dirige donc vers la sortie du Carling, attendant Phoebe et me demandant alors comment je vais me sortir de cette histoire. « Donc…tu veux qu’on aille où ? » Je lui demande. Je ne vais pas lui sauter dessus tout de suite, elle va s’enfuir sinon, vu sa timidité. « Je ne sais pas... On fait comme tu veux. » Oh d’accord. Impossible d’aller chez Lemon, et je ne peux pas rester à l’hôtel. Donc je ne vois qu’une seule solution. « On va chez toi, je pense qu’on peut trouver de quoi s’occuper le reste de la soirée. » Je lui lance un sourire charmeur. Elle reste timide face à moi, c’est mignon. Bon, tu réponds oui, j’ai pas toute la soirée hein ! En fait si, mais bon, il me faut un endroit pour dormir cette nuit aussi, je n’ai pas envie de réveiller Lemon, elle saura très bien que j’ai fait la fête et va encore m’en vouloir. Bon arrête de penser à Lemon ! Phoebe semble finalement avoir quelque chose à dire, et elle me sourit, donnant enfin sa réponse. « Pas de problème, j'habite à deux pas. » Ouh elle est pas si timide en fait ! J’en suis sure c’est une coquine en fait, elle le cache bien en tout cas ! Je me rapproche d’elle, et pose un de mes bras sur le mur. « Je te suis alors. » Et là, je finis par lui déposer un petit baiser sur les lèvres, pas celui avec Tara, ou Lemon, juste quelque chose dont elle se souviendra.

Elle m’emmène donc chez elle, essaye de me mettre à l’aise, et j’accepte même le jus d’orange qu’elle me propose. Elle n’a pas l’air très sure d’elle, c’est assez étrange mais je suis surement encore trop bourré pour penser clairement. Quelques minutes après, j’ai déjà fini mon verre, il a l’air un peu périmé quand même son jus. Je regarde un peu son appartement, trouve la chambre. Je ne veux pas faire ça sur le canapé, ce n’est pas assez confortable, et hors de question que j’y dorme ! « Bon…euh, tu viens ? » Je ne vais pas lui dire d’aller se déshabiller directement quand même. Nous voilà donc sur son lit, et…je ne vais pas vous faire un dessin ! Trente minutes plus tard, alors que nous avons fini nos activités, plutôt intéressantes je trouve, j’envoie un sms à Arsène pour lui dire qu’il peut aller à l’hôtel, où il veut mais que moi j’ai déjà un endroit où rester pour la nuit. Cependant, je vais tenter de me réveiller le plus tôt possible, ne voulant pas rester le matin pour avoir à faire la conversation, ce serait très genant pour nous deux. Je m’endors donc, et me réveille au final vers 7 heures du matin, espérant que la jeune femme à mes côtés est encore en train de dormir. Je prends mes affaires, et m’en vais, destination la maison de Lemon. En espérant qu’elle aussi dort.


Dernière édition par Terence A. Hepburn le Lun 8 Aoû - 21:03, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 1:26

Cambridge. Chez nous. Terence Hepburn et Tara Dayris investissent le Carling. Notre QG à tous, l'âme même d'Oxford et de ses habitants. C'est pur affront. Faure semble enclin à signer la trêve, probablement pour rompre la monotonie de son existence suite au départ de son amant et cousin. Mais il est des gens qui montrent encore de l'Oxford pride et donneront une bonne leçon à ses gens. L'honneur sera lavé, TroubleMakers style. Car nous ne sommes pas une bande de mauviettes comme ce ridicule JCC et ses pitoyables représentants, qui ont eu le culot de venir nous narguer sur notre territoire. On ne laissera pas passer ça.

J'entre donc dans le bar, d'un pas sûr. Je m'attable au bout du bar, observant du coin de l'oeil la joyeuse bande. Quelle plaisanterie, c'est d'un mauvais genre cette tenue Mlle Dayris. Et ça se prétend juge en matière de style. Avec une bouche pareille, Hepburn ferait tout aussi bien d'aller se terrer dans sa chambre et ne jamais en sortir. Faure fait la conversation à la blonde, certes avec une classe toute oxfordienne mais il n'empêche, il pactise avec l'ennemi.

Je commande donc un verre et y glisse doucement de quoi rendre la nuit plus intéressante. Je souris puis appelle le barman, lui demandant de servir mon délicieux cocktail au ravissant blondinet au bout de la table. Il me rend mon sourire puis s'exécute. Quant à moi, je m'éclipse bien vite, ne souhaitant pas que Terence ne devine la provenance de sa boisson gratuite. Cet imbécile heureux la boira sans doute sans réfléchir, ce qui laisse présager une nuit haute en couleurs, encore une fois.

Je me mêle donc à la foule, commandant un whisky coca à une serveuse blonde, qui a l'air relativement agressif. La présence des ennemis héréditaires semblent hérisser même la populace travailleuse, c'est dire. J'observe tranquillement la situation, parmi la faune étudiante qui inonde le Carling, je suis invisible. Mais je vais certainement rire. On ne s'ennuie jamais à Oxford...
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 3:25

Ce qui est bien avec les réseaux sociaux maintenant, c'est qu'on peut connaître la vie des gens à distance sans même le demander. Moi qui avait prévu une soirée Guitar Hero chez mon voisin Hubert, me voilà sur la route, entre Cambridge et Oxford, à écouter Céline Dion à la radio en me maudissant d'avoir oublier ses cds chez les parents. J'aurais pu en rester à mon programme d'origine si seulement mon cher et tendre frère aîné n'était pas aussi irresponsable. J'en avais encore apprit des belles, cette nuit. Alors comme ça, Terence était un suicidaire prêt à sauter du rez-de-chaussé sans aucune hésitation, au risque de se casser un petit doigt et de me laisser seul à préparer les lasagnes au dîner ? En plus il embrassait les filles en caleçon ? Pas les filles en caleçon. Il les embrassait pendant qu'il était était, lui, en caleçon. C'est ce que j'avais comprit en tout cas. Parfois je me demandais si c'était vraiment moi le fêtard de la famille. Je serais presque vexé d'être ainsi détrôné. Pour qui les oxfordiens allaient-ils me prendre ? Un trouillard préférant rester planter dans sa chambre avec ses livres de Jane Austen plutôt que de se prendre une cuite ? Oh allez, question de sécurité, mieux valait rendre une petite visite à ce pauvre Tery avant qu'il se mette à pleurer comme un gosse devant les réflexions peu amicales de ses amis facebookiens. Non, il ne s'agit pas du tout d'une excuse pour me saouler à mon tour. J'ai juste envie de participer à la vie sociale de mon frère, c'est mon droit. Je pensais le trouver chez Lemon, mais en checkant son statut alors que j'arrivais tout juste en ville, j'eus la surprise d'apprendre qu'il était de passage au Carling. MON DIEU QU'AVEZ VOUS FAIT DE TERENCE HEPBRUN ? CE N'EST PAS LUI QUI VA SE DEFONCER DEUX SOIRS DE SUITE ! A croire que je déteignais férocement sur sa personne. Il en avait de la chance. Ni une, ni deux, j'appuyais sur l'accélérateur pour me rendre sur les lieux. Je ne pouvais pas manquer ça, je n'avais pas fait tout ce chemin pour rien. J'allais pas être déçu. A peine les portes ouvertes, mon regard se posa sur... oh gosh... il était obligé de lui bousiller la mâchoire comme ça à ma pauvre Tara ? J'osais une grimace avant de la suivre jusqu'au bar, me cachant les yeux lorsque je passais face à mon frère - non non, ce n'était pas mon frère, c'était un sosie, UN SOSIE. Manquerait plus qu'il fasse la danse des canards et je me pends avec la cravate du premier venu.

J'allais me placer à côté de Faure - il était là, lui ? - en détournant la tête de la mise en scène de Tery. « Hey... J'arrive trop tard on dirait. Rassurez moi, il a vidé tout le bar pour être comme ça, hein ? » « Juste une bière, soit il ne tient pas l'alcool, soit c'était pas de la bière, mais j'ai fait des vidéos sympas. » « Il est pas... Obligé de le voir.. » Je lui ai rien demandé moi, il est vraiment obligé ? Pas que voir mon frère en train d'essayer de m'imiter sur le dancefloor ne me mette la pression, j'avais beaucoup plus de talent, c'était juste... dérangeant. Argh, horriblement écœurant. « Putain, Tara, t'abuses. Je vais faire des cauchemars avec ça... Vire moi ce portable, Faure ! Et paie moi donc un verre, j'ai pas de monnaie. Avec ce que je dois supporter là, à quelques mètres, et l'affiche que je vais me payer à porter le même nom que ce cinglé, j'ai le droit à une compensation je crois. » « J'y peux rien. Ton frère m'a emmené chanter puis il m'a sauté dessus. Crois moi, je suis plus en mauvaise posture que toi avec cette vidéo... » Puis si Grand Mère Hepburn tombait par malheur sur ça, c'était aussi elle qui viendrait lui expliquer que non, elle ne serait pas la mère de ses petits-enfants, c'est juste pour le fun tout ça. « C'est cool que tu sois venu Arsène » Je ne peux qu'hocher la tête à cette réplique en lui répondant par un sourire, alors que l'autre homme de la préhistoire se ramène vers nous en faisant des bruits et des gestes bizarres. On le connaît ? Il fait quoi là ? Il se tape l'incruste ? Cachez-moi. « OH FREROT TU TE JOINS A LA FETE ? Tu penses pouvoir te faire un gigolo ce soir hein, sacré Arsène » Naaan, je le connais paaaas. Pourquoi il a bousillé ma coiffure ? Idioooooot. « Si tu veux jouer la fille, je veux bien faire le gentleman qui te paye un verre. Un Pink Lady pour monsieur. » Je m'apprêtais à le remercier à ma manière mais... c'est quoi ce truc collant et tout liquide qui coule sous ma chemise ? Je sais que je fais de l'effet à beaucoup au premier regard, mais là, je m'inquiète. En me retournant, je suis limite rassuré en voyant qu'il s'agit simplement d'une demoiselle maladroite... aidée par la boisson. « Je suis navrée... Je... » « Il avait besoin qu'on le rafraîchisse, mais évite de tâcher ma chemise à moi je t'en serai gré. » « C'est vrai j'ai tellement chauuuud avec ce Faure à côté de moi ! Merci mon chou pour le verre ! »

Prenant le verre que le serveur venait de ramener, j'en vide une gorgée avec ce sourire colgate inimitable. Je ne me fais pas de soucis pour ma tenue, j'ai du K2R à la maison. Celui qui me fait peur, c'est l'autre grand blond éméché. « Ça te dis qu’on finisse tout ça autre part, crois-moi, la soirée ne fait que commencer ma belle. » Tu vois pas qu'elle est occupée à parler à son téléphone là ? « Du calme Terence, Lemon va être jalouse. » « Lemon elle veut même pas de moi, maintenant c’est fichu après que je l’ai embrassé hier. Enfin il parait que je l’ai embrassé, mais je m’en rappelle pas. Maintenant elle m’en veut.» « T'es au courant que c'est ma copine ? Bien qu'on soit un couple assez libre, je ne vais pas aller jusqu'à te prodiguer des conseils pour « pécho » Lemon, je suis navré tu vas devoir faire sans moi. » « Elle n’a pas dit non quand je l’ai embrassé la première fois, pour la deuxième…et ainsi de suite. » « Tu t'enfonces Terence. » Lemon, la fameuse ! Il n'en avait jamais assez ce petit, toujours à en vouloir plus. « Je croyais que j'étais le seul et l'unique, Tery, me serais-tu infidèle ? » Un faux air passablement outré, les yeux écarquillés et une moue déçue.. Mon dieu, je me kiffe, je suis trop adorable. « T’ES LE MEILLEUR FRERE DU MONDE ! » Oulalala. Il ne pouvait pas me résister, je vous l'avais dit. Il m'étouffait un peu mais je faisais avec, lui mettant quelques tapes dans le dos. Bien qu'on aurait pu croire qu'il s'était déjà enfilé des tonnes de bouteilles de tequila, il ne sentait pas l'alcool. C'est bizarre.. Ce n'est pas dans ses habitudes de jouer le dingue sans cervelle, je me demande ce qu'il a pu prendre pour être à ce point à côté de la plaque. Hum, tant que je serais avec lui, il risquerait pas grand chose.

L'écartant un peu en faisant attention à ne pas lui faire perdre l'équilibre, je me retournais vers le reste du groupe. « T'es qui toi ? » Direct. Je l'aimais comme ça. « Je... Je... m'appelle Phoebe. Je vous offre un verre? » Automatiquement, je me tournais vers Tery, sourcils froncés. Ouais, nan. « Pour lui, on évitera, mais moi je dis pas non ! Arsène, enchanté. » Sourire ravageur... J'en ferais craquer des nanas si j'étais pas gay, c'est certain. « Enchantée également. » « Moi, c'est Tara. Et c'est pas de refus. » Poussant Tery dans sa direction, alors qu'elle semblait particulièrement attirée par Tristan, je pris un air totalement innocent avant d'ajouter : « Lui c'est Terence, il préfère les blondes en général mais pour toi il fera bien une exception. » Je la connaissais pas, rien à foutre qu'il se la fasse. Je préférais ça à me l'imaginer dans le même lit que ma Tara en train de tester de nouvelles positions. « Bonne idée mon cher! Comme ça, il sera occupé. » Ca me rassure, elle compte pas répondre à ses avances, pas ce soir. « Je sais très bien que c'est moi ton préféré, je peux pas le laisser me piquer ma place ! » « Et comment ?! Franchement tu serais pas gay ... ! » J'espérais que pendant ce court échange, les deux autres aient pu se sauter dessus. Tristan lui, avait prit de la distance pour prendre un appel. « Euh... Je.. Enfin, non. Merci. » « Je suis gay. » Je ne suis pas sans remarqué son air perdu et je secoue la tête, dépité. Il est vraiment très très très nul. « Bah oui hein, c’est récent en fait, depuis que ma future ex-meilleure amie m’a rejeté. J’ai décidé de tourner gay, c’est mieux comme ça. » Trop, c'est trop. J'éclate de rire et je me retourne vers Tara, malheureusement occupée avec son portable, incapable de me soutenir. « Il dit ça mais il est très ouvert sexuellement. Il ne sera pas contre une exception, je le connais bien ! Puis même si je le perturbe avec mon physique de rêve, il ne peut pas ignorer une jolie fille comme toi. » Bordel, il va l'accepter ce coup, hein. C'est plus sûr pour lui d'avoir un endroit où dormir ce soir, avec quelqu'un de confiance, je peux pas faire la nounou éternellement. « Bon alors je suis peut-être pas si gay, car je trouve que tu illumine le bar. Tu veux qu’on sorte dehors ? C’est plutôt bruyant ici. » Je me retourne, avec un regard soutenu engageant la rousse à accepter l'offre, attendant impatiemment sa réponse. Elle ne pouvait décemment pas louper une occasion aussi exceptionnelle quoi ! « Euh... D'accord. » JE SUIS LE MEILLEUR. Je suis né pour créer des couples, c'est ma vocation. Mais maintenant qu'ils s'éloignaient ensemble... Ouais euh... Les gens, vous pouvez revenir là, je me sens seul. Je vidais quasiment tout mon verre, sans prendre le temps de respirer, cherchant un moyen de faire passer le temps et de pas passer pour un con entouré de geeks phénoménaux. « Je fais le déplacement jusqu'ici, j'offre de mon temps, et voilà comment je suis remercié. » Oxford craint.

« Oui on se rappelle, bonne nuit Andrea. » .. Ou peut-être pas tant que ça. A l'entente du prénom, je relève la tête, radieux, oubliant totalement que Tristan avait osé m'abandonner quelques minutes plus tôt. C'était pour la bonne cause, c'était pour Andrea. Je lui pardonnerais facilement... Attends il raccroche là ? PAS TOUT DE SUITE ! OHOH ! Lui prenant le téléphone un peu brusquement, je criais rapidement « BONNE NUIT ANDREAAA » avant que la communication soit coupée. C'était chaud, très chaud. Comme si de rien n'était, je repassais le portable à son propriétaire. « J'espère qu'il va bieeeen, qu'il pense à moi.... Vous avez parlez de moi, obligé, n'est-ce pas ? » « Il est pas homo te fatigue pas. Et non on a pas parlé de toi. » Bon okay, je pouvais facilement comprendre et accepter de ne pas être leur sujet de conversation préféré. Par contre, pour ce qui était de la première affirmation du Faure, LAISSE MOI RIRE. Je vidais mon verre, sourire en coin, amusé par sa réplique. « Arsène, tout le monde sait qu'Andréa est hétéro. » Comme on se comprenait, elle et moi.« C'est pas à un gay de naissance que tu vas faire avaler ça. » Je serais bien tenter de dire que j'avale d'autres choses en général, mais les blagues pourries je les laisse à Terry. « C'est bizarre qu'un mec comme lui soit pas casé.. Je veux dire, intelligent comme il est et avec son physique de mannequin... Même toi tu peux pas le nier, il est à tomber. » « Oui, mais qui sait, peut être qu'il l'est et que l'on nous ment... » Pas con. Elle était plus intelligente que moi, Tara. « Il a pas envie de s'engager, son plan cul régulier de Lucy Juliet Thompson vous le confirmera. » Ses goûts en matière de nanas laissaient à désirer, raison de plus pour penser qu'il était gay. C'est vrai, pour porter aussi peu d'attention à ses conquêtes féminines, c'est sans doute qu'elles ne l'intéressaient pas vraiment. Lucy, quoi. Il y avait mieux.

« Dites, Terence, il est parti pour la nuit là? J'ai même pas pu lui dire aurevoir. Dire qu'il est avec l'autre rousse. » « Quelle rousse ? » « Bordel Faure, je vais finir par croire que t'es de l'autre bord toi aussi, elle était peut-être conne mais bien foutue ! Me sors pas l'excuse du "Je suis en couple", t'as des yeux, c'est pour regarder. » « L'intelligence est pour moi un critère de beauté, la répartie aussi. Que veux tu que je te dise ? » Je me marrais dans mon coin avant de passer une main dans mes cheveux, prenant alors mon air fier m'étant si caractéristique. « Il est en effet parti pour un moment, je crois. Tout ça grâce à moi. Ça vaut bien une autre tournée, je crois. » « Et cette fois c'est toi qui paye pour changer. » Et voilà, encore une fois, on me cassait mon délire. Fouillant dans ma poche à la recherche de quelques billets, je ressortis les derniers qui me restaient et commandait à tout le monde la même chose qu'auparavant. « C'est bien parce que c'est vous... Maintenant va falloir m'héberger pour la nuit, j'ai plus les moyens de squatter un hôtel. C'est gentil Tristan de te proposer, je te revaudrais ça. » Tant qu'à faire, autant prévoir, je voulais pas finir par m'étaler sur la banquette arrière de ma voiture - sauf si c'était en très bonne compagnie - ou allongé dans une ruelle sombre sous un carton. « Vous ne laisseriez pas une fille dormir dans la rue quand même ... » On était connectés, sérieusement. « Pas que je veuille pas de vous chez moi, mais ma sœur me tuerait si je vous amenais en pleine nuit, j'ai bien les clés de l'appat d'Andrea, mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée. » Au moins, il ne nous rejetait pas. N'empêche que c'était pas très cool de pas vouloir faire de concessions pour nous. On est de Cambridge, deux magnifiques exceptions, on mérite bien qu'il y mette un peu du sien. « On fera pas de conneries promis. » « Regarde la donc, tu ne vois pas son air suppliant ? Comment tu peux être aussi insensible ! » Outré, je me tassais sur mon siège, mais laissa rapidement de côté mon sermon pour prendre une expression relativement intéressée, limite effrayante. « On pourra même te chanter une chanson. Faire le ménage si tu veux. Tu vois, Arsène se dévoue. C'est très sexy chez les gays de passer le plumeau. » Aussi étrange que celui puisse parraître, je n'étais pas contre. Je me mis même à sourire de manière complice à Tara. « Les clés de chez Andrea t'as dis ? Avec accès direct à sa cuisine, sa chambre, sa salle de bain ? J'ai dis que je savais faire la cuisine en plus de passer le balai comme un dieu ? » Regard plus qu'insistant, ton théâtral. « Tu ne peux pas te défiler Faure. »

« Ca va, ca va c'est bon, tous chez Andrea. » « OUAI! Merci FAURE. T'inquiète on fera pas de bêtises, on est sages. » Bah oui, tellement sages, il croit quoi. On est pas comme Terry, on sait se contrôler. Au regard de Tara, je comprends tout de suite le message et lui fait un de ses clins d'œil habituels entre nous. On est des winneeeers, on y peut rien, c'est dans le sang. Vidant mon verre cul-sec et secouant la tête telle une bête enragée, je suis prêt à entrer dans la demeure du dieu Leroy-Duschene.


Dernière édition par Arsène N. Hepburn le Lun 8 Aoû - 21:48, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 4:20

Je ne sais pas ce qui me prend. Je ne sais pas pourquoi je suis ici, je n'ai certainement pas les moyens de m'offrir des verres dans cet endroit pour étudiants fortunés. Mais j'ai déjà beaucoup bu ce soir. Essayant de me rapprocher de mon modèle, j'ai cherché à me griser et à noyer ma peine dans l'alcool et les excès. J'ai donc bu des verres de vin au dîner et ai ensuite essayé de faire des tequila paf, comme j'en ai vu dans les films et comme certaines de mes connaissances en faisaient. Ce n'est pas très bon. Pourquoi les gens font ça d'ordinaire? Ce n'est pas plaisant. Finalement, je quitte mon appartement du centre, en titubant un peu, décidant de m'échouer au Carling, comme le ferait n'importe quel étudiant. Comme le ferait Tristan...

J'entre et me dirige vers le bar pour commander l'alcool le moins cher. Hors de question d'être vue ici buvant un Coca. Mes oreilles subissent un supplice musical sans nom, mais mes yeux sont ravis par la plus enchanteresse des visions. C'est Lui. Il est là. Avec une blonde habillée comme une catin et un type qui parle trop fort. Ils ne sont rien, je ne vois que Lui. Il est si beau, plein de flegme et de distinction. Avec des personnages si vulgaire qui entachent sa perfection. Perdue dans mes pensées, je le fixe, marchant vers lui comme un papillon attirée par la lumière. Je suis ivre, je ne contrôle pas mes mouvements. Mon verre se retrouve donc inévitablement renversé, dans le dos du blond qui a l'air très remonté. Je bafouille des excuses, mortifiée à l'idée de m'être ridiculisée devant Tristan Faure. Dieux, que va-t-il penser de moi? « Je suis navrée... Je... » Je ne sais pas quoi dire et mon esprit s'embrouille... Je n'aurais pas du boire, je n'ai pas la maîtrise d'un Tristan Faure.

« Il avait besoin qu'on le rafraîchisse, mais évite de tâcher ma chemise à moi je t'en serai gré. » Incapable de parler, je le regarder avec un maigre sourire, trop étonnée. Il m'a parlé. Cela faisait tellement longtemps. Je me repasse les images de lui, marchant devant le café, me commandant un verre... Mais jamais il ne m'avait parlé aussi directement, sauf la première fois où l'on s'est rencontré. Evidemment, il ne s'en souvient pas, mais envahie par l'émotion, je ne peux répondre. Mais il semblerait que les étranges garçons blonds qui l'entourent aient de la ressource, question bavardage. « C'est vrai j'ai tellement chauuuud avec ce Faure à côté de moi ! Merci mon chou pour le verre ! » Mon chou? Je lance un regard soupçonneux à cet énergumène, qui semble-t-il drague ouvertement Tristan Faure. Dieux, comment ose-t-il? Croit-il vraiment le mériter? « Ca te dis qu’on finisse tout ça autre part, crois-moi, la soirée ne fait que commencer ma belle. » Voilà que celui qui ressemble à son jumeau fait du rentre dedans façon ours à l'autre fille, trop occupée à téléphoner. A sa place, je laisserai tomber le portable pour pouvoir profiter de la présence de Tristan mais enfin... Déboussolée et très loin de mon milieu habituel, je ne sais pas quoi dire et sens le rouge me monter aux joues. Ils vont rire de moi, j'en suis certaine. Mais je ne peux rien faire pour lutter. « Du calme Terence, Lemon va être jalouse. » Lemon... La petite amie de Tristan, cette bimbo sans intérêt, pourquoi parle-t-il d'elle? L'a-t-elle quitté pour ce sosie de Ken version blonde? Mes yeux brillent d'espoir. « Lemon elle veut même pas de moi, maintenant c’est fichu après que je l’ai embrassé hier. Enfin il parait que je l’ai embrassé, mais je m’en rappelle pas. Maintenant elle m’en veut. » Mon Dieu ! Serait-ce possible? J'écoute, attentive, ne me rendant pas vraiment compte que ma présence est fortuite et que la logique voudrait que je m'excuse platement une dernière fois avant de m'éclipser. Mais non, j'écoute, observe, ébahie par la perfection de Tristan et la bassesse de ses compagnons. Comment diable peut-il survivre parmi cette populace infâme, qui ne mérite pas l'éclat de sa présence? « Je croyais que j'étais le seul et l'unique, Tery, me serais-tu infidèle ? » Mais je croyais que ce blondinet là voulait sortir avec Lemon, entraînant ensuite sa chute et libérant Tristan de son emprise bien peu méritée. « T’ES LE MEILLEUR FRERE DU MONDE ! » QUOI? Il faudrait vous mettre d'accord. Sans rien comprendre, je reste plantée là, mon verre vide à la main et les yeux rivés sur Tristan Faure. Je ne suis pas à ma place. Je n'ai rien à faire parmi eux. Je voudrais m'en aller, quitter cette folie mais mes jambes refusent d'obéir, perdue dans la contemplation des traits délicats et du corps élancé de mon grand amour... Qui m'aura oubliée demain. Peut-être devrais-je me faire remarquer? Comment? Oh, je n'en aurais jamais l'audace...

« T'es qui toi? » me lance alors la grande blonde, visiblement irritée. « Je... Je... m'appelle Phoebe. » Très convaincant. Que dire, que faire? Moi qui touche si près les hautes sphères dont je rêve, laisserais-je passer ma change? « Je vous offre un verre? » dis-je alors à la cantonade. Mais qu'est-ce qui me prend? Je n'ai pas l'argent nécessaire. Oh ma mère va me tuer... Je coule un regard langoureux vers Tristan, espérant qu'il réponde à mon offre mais le voilà qui s'éloigne, prenant un appel. C'est une manie qu'ils ont de téléphoner quand ils sont en groupe? Ca doit être cette fille vulgaire qui a donné sa sale habitude, le pauvre. « Pour lui, on évitera, mais moi je dis pas non ! Arsène, enchanté. » Je regarde l'étrange phénomène, qui se permet des familiarités avec Tristan Faure, tâchant de ne pas avoir l'air trop soupçonneuse. « Enchantée également. » « Moi, c'est Tara. Et c'est pas de refus. » Je lui souris timidement, mais elle a l'air trop préoccupée par son téléphone, encore une fois. C'est un tic désagréable. Je tends alors un billet au barman, regrettant déjà mon geste. Ca va faire mal au compte en banque, je devrais sûrement prendre les horaires du midi quelques temps pour compenser... Arsène pousse alors celui qui semble être son frère dans ma direction et par réflexe je tends les bras pour qu'il ne s'étale pas sur le sol. Il a l'air d'en avoir dans le nez celui-là. « Lui c'est Terence, il préfère les blondes en général mais pour toi il fera bien une exception. » Je rougis jusqu'aux oreilles, cherchant Tristan des yeux. Il n'est pas là, il téléphone. Mon Dieu, je suis entourée de gens que je connais pas, dans un environnement qui ne m'est pas familier et la seule raison qui me poussait à le faire s'est envolée. Quelle plaie. Je réponds tout de même du bout des lèvres « Euh... Je.. Enfin, non. Merci. » « Je suis gay. » lâche alors le dénommé Terence. « Ah ben en plus... » Je m'avoue volontiers un peu perdu, ne parlait-il pas de Lemon et ne draguait-il pas la fameuse Tara? Mon esprit embrumé et mon manque d'habitude font que je n'y comprends fichtrement rien. « Bah oui hein, c’est récent en fait, depuis que ma future ex-meilleure amie m’a rejeté. J’ai décidé de tourner gay, c’est mieux comme ça. » explique alors Terence. Contrite, je hoche la tête, ne trouvant rien à répondre à pareille affirmation. Ces gens sont fous.

Arsène éclate de rire puis me lance, goguenard « Il dit ça mais il est très ouvert sexuellement. Il ne sera pas contre une exception, je le connais bien ! Puis même si je le perturbe avec mon physique de rêve, il ne peut pas ignorer une jolie fille comme toi. » Abasourdie, je ne sais que répondre. Je ne suis pas intéressée par ce blond peroxydé qui semble avoir vidé la cave de ses parents et leur stock à pharmacie avant de venir. Ce grossier personnage ne m'intéresse pas. « Bon alors je suis peut-être pas si gay, car je trouve que tu illumine le bar. » Et ça marche sur les filles ça? Je le regarde, les yeux ronds comme des billes, que peut-il avoir en tête? Je ne veux certainement pas de sa compagnie. « Tu veux qu’on sorte dehors ? C’est plutôt bruyant ici. » « Euh je... Enfin je, non, je... » J'ai chuchoté ces mots tellement bas que personne ne m'a attendu sans doute. Je lance un dernier regard vers Tristan, qui de toute façon m'a royalement snobée toute la soirée. Ses amis ont fait des efforts pour être polis et lui, le seul que je voulais vraiment voir et à qui je rêverais de parler fait comme si je n'existais pas. Je regarde alors Terence, mortifiée à l'idée de me retrouver seule en sa compagnie. Diable, que dirait ma mère? Mais je reprends de l'assurance, peut-être est-ce l'alcool dans mes veines ou la volonté que Tristan me remarque à tout prix mais je réponds enfin de manière audible, bien que timide « Euh... D'accord. » De toute façon, il ne se passera rien. Si?

[color=hotpink« Donc…tu veux qu’on aille où ? »[/color] Je le regarde, surprise. Je l'aurais pensé plus... sûr de lui. Adossée au mur du Carling, je regarde bêtement mes pieds. Je n'ai jamais vraiment parlé à des garçons... de cette façon. J'ai passé les deux dernières années à me pâmer devant des photos de Tristan et à écrire dans mon journal intime, la drague, ce n'est pas mon truc. « Je ne sais pas... On fait comme tu veux. » « On va chez toi, je pense qu’on peut trouver de quoi s’occuper le reste de la soirée. » Je rougis, encore une fois, décidément. Je lui lance un regard timide, hésitante. Après tout qu'ai-je à y perdre? Ma virginité certes, mais comme l'a dit une de mes collègues « Il est plus que temps. » Et puis ce garçon, personne ne le connaît si? Et si je peux y gagner quelques galons de notoriété... Je hoche donc la tête, souris, tâchant de ne pas passer pour une coincée « Pas de problème, j'habite à deux pas. » Il s'approche, sourire en coin et me glisse « Je te suis alors. » avant de se pencher vers moi pour m'embrasser doucement. Je frémis un instant, peu habituée à ce genre de contacts. C'est assez agréable tout compte fait, les choses ne se passeront peut-être pas aussi mal que l'aurais cru.

La route vers mon appartement est brève et peu intéressante, aussi je presse le pas et nous parvenons rapidement à destination. J'entre, allume la lumière en espérant que Réglisse ai eu la bonne idée de faire une de ses escapades nocturnes. Je ne suis pas sûre que vivre seule dans un 20 m² avec un chat joue en faveur de mon peu de sex-appeal. Je désigne le salon d'une main, l'invitant à entrer « Je t'en prie, installe-toi, mets-toi à l'aise. » Je file ranger nos manteaux et mon sac dans le petit corridor puis ajoute en revenant « Je t'offrirai bien à boire, mais je ne dois pas avoir grand chose... Un jus d'orange? » Je sais très bien qu'il n'est pas venu pour ça. Lui comme moi ne sommes guère intéressés l'un par l'autre. Nous sommes ivres et pensons à quelqu'un d'autre. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas être un tant soit peu polie. Il accepte poliment l'offre, boit rapidement et finalement ne tarde pas à partir en goguette et trouver ma chambre. J'esquisse un sourire, que je veux le moins gêné possible. Après tout la gêne ne sera pas vraiment de mise. « Bon…euh, tu viens ? » Je hoche la tête et le rejoint, refermant la porte derrière plus par réflexe que nécessité. J'essaie de me montrer un tant soit peu entreprenante, m'assoit sur mon grand lit, dont les draps roses pâles sont parfaitement tirés. D'un geste de la main, je l'invite à me rejoindre, espérant ne pas avoir à jouer trop longtemps un rôle qui ne me correspond pas à tout à fait.

Je m'attendais... Et bien oui, plus ou moins à ça. Sûrement à pire en fait. Je ne sais pas en vérité, ce fut agréable. Mais j'idéalisais sans doute cet instant, ou alors m'attendais à un désastre. Mais bon, au moins, c'est fait. Je me retourne, fixe le mur et espère que Terence sera reparti avant que je ne me réveille. Je n'oserai sûrement pas affronter son regard une fois l'alcool éliminé de mon organisme. Je tente donc de m'endormir et de rêver à un plus beau visage...

Je me lève, vers 9h, avec un mal de crâne carabiné. Plus de faux surfeur californien. Très bien. Je me lève donc, essayant de passer outre ma terrible soirée. Diantre, si j'avais su, je serais restée à la maison à regarder la rediffusion de Gossip Girl moi. Je m'attable dans la cuisine, face à mon bol de thé et regarde Réglisse bondir sur mes genoux. Je lui caresse la tête et lui demande « Tu crois qu'il faut que j'appelle Maman? »
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MessageSujet: Re: Oxbridge peace treaty    Lun 8 Aoû - 21:57

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