he is just a poor boy nobody loves him ♦ Andreaaa l'érotomane

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MessageSujet: he is just a poor boy nobody loves him ♦ Andreaaa l'érotomane   Jeu 26 Mai - 10:09

Le réveil sonne, il est huit heures, et si j'aurais pu parfaitement me prélasser encore quelques heures ayant moi même terminé les examens, les projets pour la journée sont tout autres et il se pourrait que cela inclue un détour vers la faculté. En vérité, il est temps pour mon cousin de découvrir autre chose que le Carling et ses soirées avouons le très alcoolisées, l'université d'Oxford ayant une indéniable valeur sentimentale pour Tristan Faure, c'est à cet illustre endroit que j'aimerai l'emmener. Je me lève d'une humeur difficilement atteignable, la soirée précédente a été éprouvante, mais lorsque les choses se corsent, j'ai l'habilité, absolument géniale de pouvoir faire preuve d'un déni presque effrayant. Chose qui me permet d'ailleurs notamment d'oublier partiellement certains aspects de ma relation avec Andrea, loin d'être agréables. Mon inconscient ne devant pas supporter la suspicion après phase post-traumatique, j'agis anormalement normalement, un comble. Dans ce genre de cas j'imagine que je vois mon intérêt avant tout que cela a tendance à obscurcir mon jugement, mais peut m'importe réellement lorsque je songe qu'un de mes grands rêves se réalise. J'ai toujours souffert de cette distance avec Andrea, toujours rêvé secrètement de pouvoir partager avec lui, ne pas me formaliser de cette compétition qui nous a toujours opposés, aujourd'hui j'en ai l'occasion et égoïstement je ne vois que cette opportunité, loin de considérer l'idée que cela puisse créer un malaise de son côté puisque tout porte à croire qu'il s'agissait d'une simple erreur de parcours. En réalité est-ce seulement si dramatique ? Peut être, mieux vaut il oublier et ne pas donner trop d'importance à ce qui a pu se produire dans le passé, j'ai peut être exagéré les choses, pris la mouche trop vite. Je chasse ces idées de mon esprit, il est temps d'offrir une chance à une amitié que j'avais longtemps crue inespérée. Je m'habille et appelle un taxi.

Après deux heures de ou presque de préparation et un trajet en voiture, je foule à nouveau les couloirs de l'université non sans une certaine fierté. Oxford mon rêve devenu réalité. Je connais cette université mieux que je pourrais me connaître moi même et je ne me surprend pas à éprouver une certaine nostalgie à l'idée de la quitter pour l'été. Plus les jours passent plus j'y pense, et alors que mes yeux se perdent avec la même admiration respectueuse sur les murs de la prestigieuse université, je songe à prendre des nouvelles de celui que j'attends. Il arrive, très bien, la visite peut effectivement commencer. J'envoie un rapide message à Léandre pour lui dire que je tiens réellement à le voir dans la soirée puis m'avance vers l'entrée de la fac ou Andrea devrait logiquement apparaître. Je range mon téléphone avant de sourire et de m'avancer vers l'intéressé que je reconnais déjà.

« Andyy ! » Je m'approche et lui administre deux bises avant de l'enjoindre de me suivre d'un geste théâtral de la main. « Oxoford, notre rêve, plus que quelques jours pour en profiter avant de très longues vacances, je crois que même le glee club va me manquer, les slushies aussi, mais on aura au moins l'avantage de faire notre rentrée ensemble l'année prochaine, as usual...» Depuis notre enfance, nous avons toujours fréquenté les mêmes classes, à l'exception de cette année. Je souris à l'évocation d'un passé de compétition et de haine mutuelle décidément révolu. « Et cette fois vraiment ensemble, chose que je n'aurais jamais cru possible, mais il faut croire que Dieu existe. » J'avance vers l'intérieur le laissant jauger de la beauté des lieux qui décidément suscite toujours autant mon intérêt. Famille foncièrement élitiste, la fierté de pouvoir intégrer ce genre d'université ne semble pas connaître d'égal, et je suppose que pour Andrea il s'agit de la même chose. Dures années à toujours donner le meilleur, Oxford est en quelque sorte la concrétisation de nos rêves et si je n'ai d'abord pas compris la volonté de fer avec laquelle il avait voulu nous rejoindre ici, je dois avouer que ma suspicion ne rendait pas justice à l'université d'Oxford. « Mais j'imagine qu'une présentation en règle s'impose, il ne faudrait pas que tu fasses partie de la sous populace oxfordienne, et en vue de tes habilités au piano et de nos exploits au Carling tu pourrais tout à fait être sollicité par ces...gleeks pour rejoindre leur petit club de joyeux lurons ce qu'un Faure normalement constitué ne devrait pas faire si on excepte le fait que Laureline en fasse tragiquement partie. Pour ce qui est des autres pas de traitement de faveur, même si quand j'y pense tu as couché avec Lucy. » Je rejoins la cafétéria dans le but de prendre un café, que j'éviterai de renverser cette fois sur Camille, même si le distributeur de slushie me fait presque de l'œil. Mais non comme je l'ai déjà dit à Dénys, pas de sous marques. Enfin quoique ? Je bois une gorgée avant de me tourner a nouveau vers Andrea. « Selon mon meilleur ami toi et moi passons trop de temps ensemble, alors il faudra tout de même que je t'abandonne ce soir pour aller lui rendre visite, il ne le fera pas. J'espère que tu ne m'en voudras pas. » Un groupe de filles attablées près de la machine à café semble s'intéresser de près à nous. Chose fréquente lorsque deux Faure se pavanent ensemble dans un lieu bondé, et ce en toute modestie s'entend. De ma main libre je leur adresse un petite signe accompagné d'un sourire hypocrite. Regard vers Andrea, messe basse. « Toujours cultiver l'image de marque, c'est essentiel. »

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MessageSujet: Re: he is just a poor boy nobody loves him ♦ Andreaaa l'érotomane   Jeu 26 Mai - 22:23

La victoire. C’est le son de cloches qui se profile à l’horizon, m’arrachant un sourire plus que satisfait alors que je sors de mon lit tranquillement, tout juste réveillé par le son de la radio officielle de la fac. La vie sociale, la vraie, démarre aujourd’hui. Il ne suffit pas de s’intégrer avec trois grammes dans le sang, il faut aussi savoir user de normalité pour se fondre dans la masse. Ou pas, d’ailleurs, je doute que ce soit une vocation des Faure que celle de passer inaperçu, mais toujours est-il que je tiens à être autant remarqué par ma capacité à faire la fête que par mon adaptation et mon excellence dans le milieu scolaire. Oxford est l’endroit parfait pour ça, et d’autant plus parce que Tristan y est. J’éprouve un réel soulagement au pardon qu’il m’alloue, teinté d’une satisfaction irascible. Je me sens puissant, capable de tout. Ma nouvelle vie démarre sur des bases totalement différentes, et la proximité que j’ai réussi à établir avec mon cousin a sur moi un effet salvateur. Je suis ravi, excité, euphorique. Chacun de mes pas supplémentaire dans Oxford me rappelle à quel point il est bon de se sentir intelligent et dominant.
Je me lève tranquillement, largement en avance, et prend le temps de me préparer comme il se doit. Je ne peux me décoller le sourire qui s’est accroché à mes lèvres tandis que je déambule dans mon appartement, à la recherche de quelque chose à corriger, à remettre en place. Le ménage doit être fait partout comme il a été fait dans ma vie, je pense avec satisfaction. L’étendu de mon plaisir me transporte dans un état d’esprit idéal, que je n’ai pas ressenti depuis que appris ma mention très bien au bac.

Force est de constater que tout est pour le mieux et que j’ai réussi à faire amende honorable. La seule ombre au tableau réside dans la méfiance perpétuelle du meilleur ami, Léandre, qui accapare Tristan très souvent. Heureusement, le contexte des derniers jours m’a offert un peu d’exclusivité, et j’arrive donc à sauver Tristan de l’emprise étouffante de son ami. Cela fait maintenant deux fois, d’ailleurs. Je n’ai rien dit mais je suis certain qu’il m’en serait reconnaissant, il faut avouer que le coup de la voiture était très bien trouvé, et qu’il aurait sans aucun doute pu se produire. Tout ça pour un après-midi finalement très drôle qui n’a servi que des objectifs de rapprochement, et qui ont évité à Tristan toute une série de réprimandes longues et ennuyeuses sans aucun intérêt sur l’amour et autres choses inutiles. Que sait-il de l’amour ? De ce que je sais de lui, pas grand-chose, sauf à aborder l’abstinence.

Je sors de chez moi à l’heure, me dirige vers la fac qui n’est qu’à quelques minutes. J’envoie un message à ma mère en espérant que tout va bien, fais un rapide tour sur Facebook qui m’apprend les dernières nouvelles. La vie sociale Oxfordienne est encore plus intéressante que la vie sociale parisienne, je suis bien obligé de le reconnaitre. Tout se sait, tout se transporte. J’arrive devant la fac pile à l’heure, et met un certain temps avant de repérer Tristan. Malgré les partiels qui se déroulent en ce moment, Oxford ne semble pas vouloir désemplir. J’aime l’idée : devenir quelqu’un au milieu d’autant d’étudiants relève d’autant plus du défi. Que je suis plutôt bien parti pour relever. Je me dirige vers lui et le salue, réceptif et souriant. « Salut. » Je me laisse entrainer dans la visite, enfin, de l’objet qui accapare presque mes désirs, en laissant ma fierté d’être enfin intégré au mur d’Oxford s’afficher au grand jour. Oui, je suis fier, aucun doute là-dessus.

« Les vacances, oui, on ne peut pas dire que j’ai foutu grand-chose en cette fin d’année, mais je me réjouis tout autant de la rentrée prochaine qui s’annonce. Je ne peux pas attendre. » Je secoue la tête, c’est trop beau pour être vrai, sincèrement. La rentrée qui s’annonce ne change pas beaucoup des années précédentes, Tristan et moi avons toujours fréquentés les mêmes établissements. Mais la différence, c’est que cette année, je l’aurais de mon côté. Et qu’avec l’autre partie du duo de mon côté, tout m’est possible. « Effectivement, Dieu existe. Ou alors on a tous les deux grandi ce qui n’est pas moins un exploit que l’existence d’un créateur suprême. » Je me marre un peu en le suivant, ne perdant pas une miette de ce qui m’entoure. Cette fac est mon univers, notre univers. Elle répond parfaitement aux attentes que l’on peut avoir de la vie, impressionnante, ancienne, respectueuse et respectée.

« Une chorale ? Pitié » je m’interromps pour regarder devant moi, dévisageant les visages qui nous passent à côté dans une masse de monde en perpétuel déplacement. Des jolies filles, voilà qui ne manque pas. « Je ne comprends pas Laureline sur ce coup, mais enfin je suppose que l’amour du chant peut parfois te pousser à faire des choses bizarres. » A vrai dire je me fous de la chorale et des élèves qui y chantent, mais caresser Tristan dans le sens du poil me semble être la meilleure solution pour faire ami/ami avec lui pour l’instant. « Pour ma décharge, j’ignorais que Lucy faisait partie d’un tel club. Mais pour être honnête, ça valait largement le coup. » Je hoche la tête, amusé, en lui faisant un clin d’œil entendu. A vrai dire, Lucy et moi avions passé une soirée sympa mais pas largement différente de celles passées avec un millier d’autres filles. Une fois de plus, la comédie me semblait néanmoins la meilleure stratégie. « Ah, Léandre hein ? » retour au sujet pointilleux, le fait qu’il aborde Léandre et doive me laisser même dans un futur lointain pour m’y préferer sa compagnie m’agace. Je me crispe un peu, serrant les poings, cinglant. « Il exagère… » J’inspire un peu, remballant fierté et tout le toutim d’un coup de tête. « Mais je comprends. Pas de problème. » Je souris, d’un sourire très largement forcé. Je me détends lorsqu’il s’adresse d’un signe de la main à un groupe de filles qui gloussent plus loin. Je l’imite, haussant un sourcil et leur offrant un sourire charmeur. « Combien de filles à ton actif depuis un an ? » Je soupire, la question fait revenir une vague d’angoisse. Toutes ces filles me dégoutent soudain, je baisse la main d’un geste brusque et porte mon regard sur un autre coin de la pièce.

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MessageSujet: Re: he is just a poor boy nobody loves him ♦ Andreaaa l'érotomane   Dim 29 Mai - 0:05

Exploit, sans nul doute, il faut dire que la maturité et moi ca n'a jamais vraiment fait bon ménage, même si j'ai toujours eu tendance à croire que pour sa part il était d'un niveau un peu plus relevé sur ce point. Gentil garçon bien coiffé et brillant, faisant la fierté de grand papa et grand maman, contre cousin libertaire et rebelle, je ne faisais pas le poids. Un sourire s'esquisse cependant sur mes lèvres à cette remarque. Je suis désormais capable d'en rire sans sentir la frustration s'insinuer au creux de mes muscles. Non aujourd'hui tout va pour le mieux, je n'aurais pas pu rêver meilleur dénouement à cette querelle familiale qui n'a que trop duré. Me pavaner en compagnie de cette personne que j'ai toujours secrètement admiré a quelque chose de plaisant. Il faut noter en prime que cette association parisienne au style irréprochable, n'est pas sans attirer les regards des étudiantes de cette fac, une satisfaction de plus, pas des moindres. « Tu aurais du venir cette année, tu as manqué des tas de choses mine de rien. Mais parlons plutôt avenir et en l'occurrence avant la rentrée de septembre, il va y avoir nos deux anniversaires j'oublie toujours que tu es plus jeune que moi. Je veux réellement marquer le coup, organiser ça sur tout un week end peut être...enfin on verra, ce qui pose le moins de problème c'est la liste des invités. » Rares sont les gens qui ne se presseraient pas pour s'inviter à une soirée organisée par un Faure. Généralement elles sont tout à fait mémorables, le plus évident sera sans doute d'élaborer la liste rouge. Paige Garner et ses acolytes en l'occurrence.

Pour le reste peut importe réellement, les tables seront séparées et nous n'aurons qu'à sous soucier des proches pour organiser la notre. La suite de la conversation dévie sur la chorale et je constate qu'il partage mon point de vue sur la question, pas de discorde, soyons injustes et impitoyables. Il fait bon d'avoir quelqu'un de distingué dans son entourage et pourtant celui-là ne se débrouille pas si mal en chant, double victoire. « Glee a fait des ravages, massacré quelques classiques, engendré Camille Martin... Tu vois un peu le délire...M'enfin, oui Laureline chante là dedans, on ira la voir à la fin de l'année, c'est un peu comme les kermesses ces trucs là, faudra juste tenter de bien viser quand on lancera des tomates, ou alors les clés de mon appartement pourraient mystérieusement disparaître, ce qui serait regrettable, notamment pour toi qui serait obligé de m'héberger moi et mes insomnies. » Je ris de bon cœur repensant notamment à ces foutues kermesses ou j'avais pour ma part dans le passé du me déguiser en abeille et bourdonner dans un costume ridicule avec un serre tête jaune pour tenir les antennes. Alors que je chasse ces images pour le moins abominables et manifestement pas effacées de mon cerveau, de ma tête, lui dérive sur Lucy et un sourire moqueur s'étire sur mes lèvres. « Je dois te concéder que ton charme à la française indéniable, ne t'as pas fait perdre de temps sur ce coup là ! » Léger rire, je continue ma marche, d'une bonne humeur difficilement altérable. Le sujet de Léandre a l'air de contrarier Andrea, et cela me touche en somme qu'il comprenne à quel point cette amitié me tient à cœur, pour ce qui est de Léandre en revanche, j'ai l'impression de ne pas réellement savoir ce que je peux faire pour arranger les choses. D'un côté, ce n'est pas la première fois que j'évite un dîner, de l'autre, je n'étais pas non plus prêt à assumer les conséquences de la lettre pour Calliope. Sa jalousie envers Andrea ne m'aide pas, j'aurais aimé qu'il soit en mesure de comprendre que nouer ces liens avec mon cousin est d'une importance que je ne suis pas en mesure de négliger après l'avoir espéré une bonne partie de mon adolescence. « Le problème c'est qu'il ne comprends pas. J'ai toujours pris soin d'éviter de parler de toi, mais ca ne change pas les choses. Pouvoir être proche de toi c'est juste génial, tu vas trouver ça complétement idiot, mais t'as toujours été un modèle pour moi, et j'ai toujours eu vraiment envie qu'on soit amis. Aujourd'hui j'ai juste envie de pouvoir profiter de la relation que j'ai jamais eu avec toi, c'est pas pour autant que Léandre ne compte pas, il est comme un frère pour moi, mais connaître enfin mon cousin, c'est important pour moi...» Cela étant, mon comportement avec Léandre a été odieux ces dernier jours, et je mentirais si je disais que je vis bien la situation. Non, une dispute entre Léandre et moi installe un malaise difficile à ignorer, de toute évidence, Léandre & moi ne sommes pas fait pour les disputes vouées à durer. Si j'aime jouer avec les remarques acides et les rancunes mal placées, il n'en va pas de même pour l'un de mes repères émotionnels les plus importants. Andrea dit comprendre et je lui adresse un sourire de gratitude. Alors que nous parlons à présent filles et conquêtes et que de la bave risque présentement d'inonder la table des filles qui nous observent, il me pose la question fatidique, je grimace avant de sourire à nouveau. « Beaucoup, peu dont je me souviens, j'ai eu une période assez corsée à ce niveau là, après m'être fait jeter par la sœur de Léandre...Tu ne la connais pas, tu l'adorerais. » Rire ironique, je ne préfère pas m'attarder. Je ne suis même pas certain qu'écrire cette stupide lettre ait été une franchement bonne idée. Je pianote sur facebook et remarque que Lucy a invité Andrea à la soirée toges de ce soir. « Lucy t'invite à la soirée toges apparemment, il me semble que je vais devoir me trouver une cavalière, je ne voudrais pas faire tâche au milieu de vous deux. Elle à l'air d'avoir apprécié la soirée... » Je tire une de ses boucles en riant. « Ou ces cheveux que tu vas me faire le plaisir de lisser, c'est injuste pour moi, a qui ne va bien qu'une mèche que seul Petit homme à la mèche coupée, tenait en sa main un micro. envierait. » La plaisanterie des boucles me fait rire, bien qu'elle s'associe tragiquement à la photo d'Andrea publiée sur le blog des TroubleMakers, Ca j'éviterai de lui rappeler.
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