wilabel / i will try to fix you.

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MessageSujet: wilabel / i will try to fix you.   Ven 23 Juin - 23:20

« Merci, passez une bonne soirée. » Ton sourire ne s'efface pas, le professionnalisme jusqu'à une heure assez tardive. Tu souris à la dame d'un certain âge qui vient de sortir du casino et tu te jette dans ta chaise avant de fermer les yeux un instant. Tu ne sais pas comment tu vas faire pour rentrer chez toi, ni même comment tu vas faire pour prendre le métro. C'est impossible. Mais quand ton téléphone vibre, tu le sors de la poche de ton jean et tu lèves les yeux au ciel quand tu vois le prénom de William qui apparaît sur l'écran. Tu aurais préféré ne pas le connaître en ce moment, tu aurais préféré qu'il t'arrête, que tu sois coupable pour ne pas avoir à entamer un jeu de la sorte. Parce que même si tu prétends le contraire, voir son ex-femme l'autre jour, qui t'a pris pour la femme de ménage, tu l'as encore en travers de la gorge et tu ne cesses d'y penser. Tu ne sais même pas si elle est restée à l'attendre, tu ne sais même pas s'ils se sont vus et en vérité, tu ne veux pas le savoir. Tu ne préfères pas le savoir parce que tu sais que tu te contenterais juste de serrer les dents pour faire passer la pilule. Et tu ne diras jamais Ô grand jamais ce que tu penses, parce que tu ne demandes qu'à exploser et ça risquerait de faire mal. Parce que tu accumules une boule de haine depuis quelques jours et tu sais que ça risque de faire pas mal de dégâts. Il n'y a que Gaby et Jaya qui ne subissent pas ta mauvaise humeur, parce qu'elles n'y sont pour rien et puis, de toutes façons, elles sont tellement adorables que tu ne peux même pas être en colère contre elle. Elles profitent facilement de ta colère et du peu de tristesse que tu as accumulé dans ton pauvre corps fatigué parce que quand tu es triste, tu fais de la pâtisserie et la tarte aux pommes semble avoir fait bonne impression. Mais quoiqu'il en soit, il faut que tu ailles chez William. Tu as imposé ton jeu, te donnant dix minutes de plus et tu te mets en route après avoir fait tout ce que tu avais à faire quand tu es de fermeture de réception. Tu ne te prends pas la tête, tu as la jugeotte de prendre un uber et il est à l'heure, bon timing, parfait. Tu te laisses conduire, ferme les yeux un instant et tu passes une main dans tes cheveux pour te recoiffer quand tu arrives en bas de chez lui. Tu respires un peu l'air frais et tu montes les escaliers en rajustant la veste de ton tailleur. Tu hésites un peu avant de toquer et quand il ouvre, tu n'arrives même pas à lui sourire, tu entres doucement quand il te laisse la permission et tu es soulagée de voir qu'elle n'est pas là. « Je ne sais pas si je te déteste autant que je t'apprécie. J'te jure que c'est un calvaire. Arrête de me rendre folle. » tu ne mords pas tout de suite, mais tu as une immense envie de le gifler. Il faut que tu arrêtes d'être en colère et de monter en pression. Parce que tu es tellement fatiguée que tu serais bien capable de te mettre à pleurer de rage. La pression qui redescend tout ça. Mais pour l'instant, tu attends, tu attends de voir ce qu'il va te dire, de voir s'il va comprendre surtout. Quand tu lui fais face, tu lances une fois de plus les hostilités « Elle va bien Lauren ? »

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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Sam 24 Juin - 0:06

Tu avais beau n’être pas doué pour comprendre les autres, tu faisais des efforts. Enfin particulièrement les femmes. Tu ne sais jamais exactement ce qu’elles veulent, et tu soupçonnes le pire, c’est qu’elles non plus ne sachent pas ce qu’elles veulent ! Enfin, tes jours de repos tu les avais plus ou moins passés avec Jezabel jusqu’à aujourd’hui. Ce matin pour être exact. Tu l’avais laissée endormie dans ton lit, alors que tu devais aller régler un peu de paperasse au bureau, tu avais trainé à le faire et ton chef avait besoin que tu régularises tout ça. Bref, quand tu étais parti ce matin, tout allait bien. Très bien même. Elle s’était blottie contre toi au réveil, bref un bon réveil quoi. Mais après tu avais cessé de comprendre. Elle ne répondait pas tes textos, t’avais dit qu’elle était clairement en colère contre toi. En rentrant dans ton appartement tu avais cherché ce qui avait bien puc locher. Une chaussette sale puante qui traînait ? Un magazine pour adultes ? Non pas de ça chez toi. Enfin oui pour la chaussette puante mais c’était toujours plus ou moins le cas alors ce n’était pas une explication logique. Tu avais fini par te comprendre que tu avais fait quelque chose de mal mais quoi ? Impossible de savoir. Et ce texto reçu ne t’aidait pas beaucoup plus. Si ce n’est qu’effectivement, tu avais fait quelque chose de mal. Mais qu’elle trouvait ton partage de la chanson de Coldplay « Fix You » mignon. En fait, cette chanson elle te faisait vraiment penser à elle. A vous. Vous êtes tous les deux un peu déglingués à cause d’histoires d’amour foireuses. Elle plus que toi, elle n’a pas besoin de le dire, sa méfiance te le fait savoir. Et ouais, effectivement, tu as envie qu’elle sache qu’elle peut te faire confiance, que tu es quelqu’un de bien. La réparer c’est un grand mot, mais le sens de la chanson y est. Tu as envie qu’elle comprenne qu’elle peut compter sur toi jour et nuit. Tu es quelqu’un de confiance. Tu le sais. Un peu étrange, pataud sur les relations et clairement maladroit mais tu ne fais pas partie de ces hommes qui utilisent les filles pour les jeter ensuite. Tes dernières histoires, si on peut appeler ça de cette façon, ce sont les femmes qui sont venues les chercher. Et elles savaient parfaitement à quoi s’attendre. Tu n’as rien à te reprocher. Alors ça te rends dingue qu’elle puisse t’en vouloir sans même que tu saches pourquoi... Tu finis par répondre à son texto, lui disant de te retrouver chez toi. C’est un peu cavalier de la faire venir, mais tu préfères éviter d’avoir les colocataires qui se liguent contre toi en plus, ce que t’avais déjà valu une boutade sur le célèbre réseau social bleu foncé. Tu attends, tu tournes comme un lion en cage quand elle te confirme qu’elle va venir. Tu ranges même un peu, tu aères. Tu stresses en fait. C’est plutôt mignon d’ailleurs. Dès que tu entends la sonnerie tu sursautes. C’est idiot parce que tu attends quelqu’un. Tu files ouvrir et tu souris quand tu la vois, ça c’est plus fort que toi. Elle est très jolie aujourd’hui. Elle ne te sourit même pas et tu te dis que tu as définitivement du faire une grosse bêtise. « Entre. Tu es très jolie. » En refermant la porte, tu ajoutes même « Comme toujours ». Et puis tu la laisses parler. Si il y a bien une chose que tu sais sur les femmes ce que lorsqu’elles ont quelque chose à dire, c’est en leur demandant de cracher le morceau que tu prends le plus de risque. Il vaut mieux les laisser venir à toi et c’est ce que tu fais. En entrant directement, elle te lance qu’elle te déteste autant qu’elle t’apprécie et que tu la rends folle. Décidément, ça ne sent pas bon du tout William. Tu la regardes sans comprendre, sachant qu’elle monte en pression. Tu sens sa colère et tu comprends qu’il y a quelque chose de grave, qu’elle est blessée. Tu attends et enfin tu entends le prénom que tu ne pensais pas entendre. Immédiatement, toi tu redescends en pression. Tu as compris. Lauren a du passer et croiser Jezabel. Effectivement, il y a des affaire sà elle que tu n’as jamais pris la peine de lui ramener, et puis tu n’avais pas pensé à parler de cet échec définitif à la brunette. Tu joues les faux innocents, sachant que tu risques de te brûler à te moquer ainsi du feu. « Tu es inquiète pour la santé de Lauren ? Tu penses qu’elle a un problème ? » Tu pouffes ensuite de rire après ça et tu sors deux bières du frigo, les décapsulant et chipant une clope dans le paquet qui traîne sur la table au passage avant de te lancer dans des explications. « Ainsi tu as fait la connaissance de Lauren… Nous sommes séparés depuis un an. Nous avons été mariés trois ans. Un échec total. Les disputes s’enchaînaient elle ne me trouvait pas assez communicatif et pénible tout court en fait. » Tu bois une gorgée de bière, cherchant quoi ajouter. « Je ne t’en ai pas parlé, parce que nous ne nous fréquentons pas depuis longtemps, et que je n’ai ai même pensé au vu de l’importance que cela a pour moi. » Tu hausses les épaules, et enfile une nouvelle gorgée de bière attendant la suite de l’ire de la belle demoiselle qui se tient devant toi. Avant que l’Etna n’entre en éruption, tu as encore une chose à dire. Pour cela tu la fixes, droit dans les yeux et lui poses la question fatidique. « Jezabel. Parviendras-tu un jour à te convaincre que je ne suis définitivement pas le salaud que tu aimerais que je sois ? »

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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Dim 25 Juin - 17:40

Le problème avec toi Jezabel, c'est que tu ne fais jamais dans la demie-mesure, et le problème avec William, c'est qu'il est trop présent dans ta vie désormais pour que tu ne sois plus impactée par la moindre petite chose qu'il pourrait faire, inconsciemment ou non. Tu sais que tu ne devrais pas t'attacher autant, tu ne l'as jamais vraiment fait en vingt-neuf ans d'existence, tu aurais très bien ne pas le faire maintenant. Mais voilà, tu es un peu trop attachée à ce garçon, tu le sais, ça te fait bizarre quand il ose te dire qu'il pense à toi, ça te fait bizarre quand il te poste des chansons sur ton mur facebook en te disant qu'elles lui font penser à toi. Tu détestes cette sensation qui te prends quand tu penses un peu trop à lui, en pleine nuit, dans le métro, quand tu rentres du boulot. Tu la détestes parce qu'elle est agréable et tu n'as jamais vraiment ressenti cela pour personne. Du sexe opposé, bien évidemment. Non, toi, tu préfères donner ta confiance, vendre une partie de ton âme pour tes amies, même pour tes amis masculins, mais tu ne l'as jamais vraiment fait pour une relation amoureuse. Non, tu as ta carapace bien accrochée sur ton dos, ton bouclier solidement attaché à ton coeur. Et tu t'étais promis de ne jamais te faire briser le coeur par quelqu'un, parce que tu en as vu des relations se détériorer, tu en as vu des gens pleurer dans tes bras parce qu'ils venaient de se faire larguer, tu as vu ta mère pleurer un bon nombre de soirées, alors que tu étais cachée et que tu la regardais à travers l'entrebâillement de la porte, parce que ton père n'est pas foutu de lui donner un minimum d'amour, toujours absent. Toujours au bureau. Tu ne peux pas qualifier ta relation avec William, tu n'arrives pas à mettre un mot dessus et tu te dis que c'est peut-être mieux comme ça, mais quand tu avais vu cette brune incendiaire sur le pas de sa porte, tu as eu l'impression que ton monde s'était simplement un peu ébréché. Tu ne pensais pas qu'il avait été marié, tu ne pensais pas que sa femme était aussi jolie, et tu ne pensais surtout pas qu'il la voyait toujours. Mais visiblement, c'était le cas et tu te sentais un peu déboussolée par tout les évènements de ces dernières semaines. Et cette boule de haine grossissait au fur et à mesure du temps et tu savais bien qu'il faudrait que tu l'affrontes, même si tu ne savais pas ce qui allait en découdre. Peut-être un peu plus de haine, peut-être un peu plus d'affection. Ou pas. Tu n'aimes pas ne pas savoir. Et quand tu arrives devant chez lui, tu sais que ça ne va pas si bien se passer, ce n'est juste pas possible, bien et Jezabel ne vont définitivement pas ensemble. Tu ne prends même pas la peine de répondre à ses compliments, tu n'en as pas envie même si ça te rend heureuse qu'il pense que tu es toujours jolie. Ca te donne un peu de baume au coeur. Tu vois bien sa tête quand tu prononce le prénom de celle qui est supposée être son ex-femme qu'il ne s'attendait pas à entendre cela. « Ne joue pas à ça William. Tu sais très bien que ce n'est pas ce que je voulais demander. » Tu lèves les yeux au ciel et ne peux t'empêcher de faire les cent pas, parce que ça te torture de l'intérieur. Ca te torture en fait, c'est ça le mot, torture. Tu le regardes quand il sort deux bières et tu ne vas même pas prendre ta bouteille. Tu as envie de prendre une cigarette, mais tu te retiens. « Parce que tu penses que c'est mieux que je l'apprenne de sa bouche ? Je sais bien William que ça ne fait pas longtemps qu'on se fréquente, mais je pense que si j'avais été mariée, je t'aurais prévenu. Je t'aurais dit que je voyais encore mon ex vois-tu ! » Tu ne peux t'empêcher de continuer de tourner comme un lion en cage et quand tu l'entends te poser cette question, tu t'arrêtes pour le voir qui te fais face et qui te regarde dans les yeux, tu sais que tu risques de défaillir d'un instant à l'autre. Tu le sens et tu as le coeur qui s'accélère quand la question se matérialise enfin dans ton esprit. « Parce que tu penses que je pense que tu es un salaud ? Arrête William, je ne pense pas ça. Arrête tes conneries. Je penserais réellement que tu es un salaud, je ne serais même pas venue ici pour prendre la peine de te craquer dessus. Je n'aurais pas prit la peine de venir alors que tu m'as envoyé un texto il y a une demie-heure. Tu te recules un peu et tu attrapes ta bouteille de bière dans laquelle tu bois une gorgée avant de la poser et de lui refaire face. « Je me doute que tu n'es pas un salaud, un salaud n'aurait pas prit la peine de m'acheter des fleurs pour pouvoir me baiser juste après. Un salaud ne prendrait pas de la peine de m'accorder de l'importance au point de poster des chansons sur mon mur Facebook. Tu soupires, passant une main dans tes cheveux et regardant partout ailleurs en prenant le soin de ne pas le fixer lui. « Je sais que tu n'es pas un salaud William. J'ai juste trop de mal à faire confiance aux gens, ce n'est pas contre toi, vraiment. Mais je n'ai pas envie de me dire qu'elle peut revenr n'importe quand. Qu'elle peut revenir du jour au lendemain et que je n'existerais plus à tes yeux. »

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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Ven 30 Juin - 23:01

Tu ne comprenais pas, comme cela t’arrives bien souvent. De souriante mais méfiante, Jezabel était passée à vraie tigresse. Son message t’avait déboussolé. IL irradiait le manque de confiance et puis il faut le dire.. La souffrance. Toi tu j’es clairement pas le genre de gars qui fait souffrir les femmes. Les gens tout court en fait. Tu ne sais pas comment faire déjà, la manipulation ça n’a jamais été to truc et puis tu as horreur de ça, ce sentiment de culpabilité qui t’englue pour t’étouffer et ne plus jamais te lâcher. Alors non, si tu as quelque chose de désagréable à dire tu le fais immédiatement et tu ne cherches pas mille moyens détournés pour parvenir à ton but. Alors ouais. Là tu te demandais clairement où tu avais merdé avec Jezabel. Suite à son texto tu lui avais demandé de passer, et tu avais bien vu à son air que ça n’allait pas, clairement la fin des haricots. Elle n’avait même pas souri à ton compliment ce qui était plutôt étrange en pratique, cela ne lui ressemblait pas. Et puis tu avais attendu sa colère. Quand tu as enfin eu compris pourquoi tu avais envie de rigoler, de pouffer de rire même. Alors c’était Lauren. Effectivement tu aurais pu lui en parler mais la brune est partie faire sa vie de son côté, et tu ne la vois guère alors l’idée d’évoquer ce sujet avec Jezabel ne t’étais même pas venu à l’idée. Tu lui expliques rapidement les tenants et les aboutissants de cet échec et puis pourquoi tu ne lui en a pas parlé. Sa réaction te fait hausser un sourcil. Tu réponds, immédiatement. « Ce n’est pas parce que tu l’as croisée que je la vois encore. Au contraire, elle a laissé un carton de barda chez moi, que je devais lui emmener mais je n’avais ni l’envie ni le temps de le faire. Après m’avoir envoyé des textos et m’avoir appelé elle a fini par passer. Dedans il y a une obscure paire de chaussures à 500 dollars je crois, un truc auquel elle tient beaucoup c’est pour ça. Ce n’est certainement pas pour moi qu’elle est venue. Je pense qu’elle a refait sa vie d’ailleurs mais je ne lui ai pas demandé. » Tu ne parles pas sèchement mais tu es fermé. Posé. Tu poses les choses là, tu ne veux qu’elle extrapole, qu’elle aille chercher ailleurs. Lauren c’est fini, c’est tout. Et puis tu finis par poser les choses, lui demander pendant combien de temps elle va te considérer comme une raclure de bidet. Aussitôt elle s’enflamme et tu la laisses faire. Tu pèses chacun de ses mots, intègre chacune de ses phrases. Tu as l’intuition que ce qu’elle te dit là c’est important. Qu’elle se livre un peu et tu as raison. Particulièrement quand elle te dit qu’elle a peur que Lauren revienne et qu’elle ne fait pas confiance aux gens. En l’écoutant attentivement, tu as presque fini ta bière et avant de reprendre la parole, tu vides cette dernière gorgée. Toi qui n’aimes pas parler elle ne te laisse pas le choix ce soir !  Tu écrases ton mégot et puis tu te penches vers elle. Drôle de scène d’ailleurs. Chacun debout d’un côté de l’ilôt central de la cuisine. Comme séparé par un mur. Mur que tu as bien l’intention de péter à la dynamite d’ailleurs. Tu es penché vers elle et tes yeux fixent les siens, pour qu’elle intègre bien ce que tu vas dire. Tes mains sont posées bien à plat sur ce plan de travail et écartées, toute ta charpente est tendue. Inconsciemment, tu te met dans une position ferme, tu ne veux pas qu’elle parle dans tous les sens, se fasse des films, ce soir c'est un peu la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Tu veux qu’elle t’écoute. Attentivement et qu’elle imprime ce que tu vas dire. Bien que tu sois un poil ridicule penché comme ça, on voit un bout de ton caleçon à pois rouges... « Jezabel . Ecoute moi bien. Mon histoire avec Lauren est finie. Elle ne reviendra pas. Notre mariage a pris l’eau c’est comme ça ce sont des choses qui arrivent. » Première pierre posée. Nil est temps d’attaquer maintenant, tu te rapproches un peu. Et tu recommences. Etrangement les mots sortent tout seul, tu ne t’y attendais pas pour une fois tu ne parles pas avec difficulté et ton discours est clair en plus ! « Je suis quoi pour toi Jezabel ? Exactement ? Que sommes-nous plutôt ? Comment tu considères ça ? » Tu attends sa réponse en faisant le tour pour venir te mettre en face d’elle mais sans la toucher. Il ne s’agit pas d’un geste tendre là. Encore une fois tu veux que ce soit clair, tu ne veux plus de crises de paniques, sorties de derrière les fagots. « Parce que pour moi c’est assez clair  j’ai envie d’être avec toi putain. C’ est tout. Alors je ne vais pas te virer parce que Cendrillon vient récupérer sa pantoufle de vair, ça n’a aucun sens. Quand je prends une décision je l’assume. » Tu hausses un sourcil encore, tu es énervé c’est étrange cela ne te ressemble pas et pourtant… La moutarde te monte au nez. Ou le piment d'espelette au choix. Tu serais presque mauvais comme la gale.
Presque, heureusement.
 « Effectivement, les fleurs, les chansons parlons-en. C’est pas une preuve ça ? Je pense que ça veut dire quelque chose. Et que Lauren ou pas Lauren, le message est clair. » Tu t’approches un peu, plus tranchant que jamais. « Maintenant tu fais ton choix. Ou tu me fais confiance, une bonne fois pour toutes et tu arrêtes de t’effaroucher au moindre petit grain de poussière ou tu t’en vas. Je ne peux pas rester avec quelqu’un qui attends de façon délibérée le moment où je vais faire une petite erreur pour s’enfuir. J’ai besoin de confiance. » Tu lui jettes un regard qui en dit long sur le sérieux de tes propos et puis tu vas dans le frigo chercher d’autres bières. Tu ouvres la tienne avec ton briquet et tu allumes une clope. Tu attends.

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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Sam 1 Juil - 18:17

Tu ne pensais pas qu'il prendrait autant de place dans ta vie. C'est un jeu stupide, un jeu dangereux, tu aurais dû le savoir dès le début, mais non, tu ne t'es pas méfié, tu as joué et tu t'es un peu brûlé Jezabel, tu ne t'avoueras jamais vaincu, mais il faut dire que tu es un peu touchée. Même trop touchée. Après tout, si tu ne ressentais vraiment rien comme tu le laisses prétendre à qui veut bien l'entendre, tu t'en ficherais d'avoir vu sa femme non ? Ou son ex-femme. Tu t'en ficherais de savoir qu'il la voit sûrement de temps à autre. Mais c'est le contraire qui se passe, tu ne veux pas imaginer qu'il peut se passer quelque chose entre eux, autre que de la haine. Parce que pour toi, les divorces c'est ça, de la haine. Tes parents ont divorcés il n'y a pas si longtemps, et tu sais que ta mère déteste ton père désormais. Alors la seule vision du divorce que tu as, c'est celle-ci. Celle d'un couple qui se déchire, qui se hait, qui se bat. Et non pas celle d'un couple qui se voit de temps à autre pour boire un café au détou d'une terrasse, pas celle d'un couple qui boit un verre de temps à autre dans l'une des habitations des deux parties. Non ce n'est pas ça pour toi Jezabel, alors tu as les questions qui tournent sans cesse dans ta tête, tu te dis que tu n'étais qu'un amusement. Mais il y a les à côtés qui te font dire que ce n'est pas que cela. Qu'il y a peut-être autre chose. Mais à chaque fois, la réalité te revient en mémoire et tu la revois, comme une fleur, dans la chambranle de la porte à attendre et à te demander où est William. Tu ne peux pas être gentille, tu trouves que tu l'as bien trop été, que tu as été le dindon de la farce assez longtemps et ça a trop monté, mais tout ce que tu veux c'est qu'il ne t'annonce pas qu'il a une nouvelle fois tremper son biscuit ce serait trop pour toi. Ah, c'est pour ça qu'elle te demandait ? Pourquoi elle ne m'a pas dit qu'elle avait ce foutu carton ici, pourquoi est-ce qu'elle n'a pas songé à le récupèrer alors que j'étais là et qu'elle pensait que je faisais le ménage ! Non, au lieu de ça,
elle s'est servi un verre de jus de fruit, c'est limite si elle n'allait pas se faire une omelette norvégienne juste devant mes yeux !
Tu roules des yeux et tu sens que tu commences à trembler, signe que tu t'énerves bien trop. Mais tu ne peux plus revenir en arrière, c'est impossible. Tu ne supportes pas qu'il soit si stoïque, tu ne supportes pas de ne pas savoir ce qu'il ressent, de ne rien voir à travers son regard. Il t'énerve à être fermé de la sorte. Mais tu n'as pas le choix, il faut bien que tu lâches tout ce que tu as à dire. Quand tu termines, tu le vois qui prend une position de force et tu ne dis rien. Tu le laisses faire, après tout autant être à armes égales. Tu sais que cette petite bataille ne se terminera pas en deux coups de cuillère à pot. Tu risquerais même de retourner chez toi encore en colère si jamais il n'ose pas s'exprimer. Parce qu'il ne parle pas trop William et tu ne sais jamais vraiment ce qu'il pense, ce qui te rend triste au fond. Tu l'écoutes attentivement et la question qu'il pose tu t'y attendais, mais tu ne sais pas vraiment quoi répondre C'est à moi que tu poses à la question ?
Mais est-ce tu te l'es déjà posée toi même ? Je ne sais pas ce que l'on est William.
Des amis qui s'envoient en l'air de temps à autre, des amants, deux personnes qui profitent de la vie, tu ne sais pas, il y a tant de mots qui vous caractérisent, mais le mien serait, deux imbéciles qui ne savent pas s'avouer ce qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Tu clignes un peu des yeux quand il te dit qu'il veut être avec toi et tu as un foutu mouvement de recul qui ne rime à rien. Tu as le myocarde qui s'affole dans ta cage thoracique. Et tu ne sais pas ce que tu dois faire maintenant. Et c'est quoi ta décision ?! Dis les choses au lieu de tourner autour du pot. Tu détournes alors le regard et ses mots ont l'effet d'une bombe sur toi. Tu les imprimes et ils s'encrent dans ton esprit, ils tournent sans cesse. Tu ouvres alors la bouche mais tu la refermes quand il continue sa phrase sans te laisser le temps d'en placer une. Tu souffles un peu. Et tu as l'impression que l'épée de Damoclès vient de s'abattre sur ta tête. Je m'en soucie comme d'une guigne de Lauren d'accord ?! C'est juste que ça m'a fait bizarre. Je suis sûre que tu aurais eu exactement la même réaction que moi si tu avais ouvert à moitié à poil à mon ex qui venait récupèrer des affaires non? Tu ne comprends rien. C'est épuisant. Ou plutôt, c'est toi qui ne comprend rien Jezabel, ça te fait peur. Puis tu continues, ne le regardant pas, lui tournant le dos après avoir prit une cigarette que tu as allumé, fixant l'extérieur à travers la fenêtre. Tu sais quoi ? Je vais partir. Les mots te torturent et tu es bien heureuse de ne pas le regarder à cet instant précis. Parce que si tu ne comprends pas que ma confiance, je ne la donne au premier qui passe, tu ne comprendras jamais le fait que je ne te fais pas confiance. Ou que je te fais confiance mais à petite dose. Parce que merde ! J'ai jamais accordé ma confiance à personne, le seul a qui je l'ai fait, il l'a prit et il l'a malmené cette putain de confiance. Alors excuse moi d'être dérangée sentimentalement parlant.
Excuse moi d'avoir envie d'être avec toi aussi mais d'avoir peur de me dire qu'un jour tu pourras te lasser !
Tu écrases alors ta cigarette dans le cendrier, et tu récupères ton sac, le coeur bien trop lourd. Parce que oui, j'ai envie d'être avec toi, mais tu l'as si bien dis, c'était si simple. Tu ne peux pas être avec quelqu'un qui se barrera au moindre grain de poussière. Alors même si parfois tu me manques, même si j'te hais quand je passe mes nuits à penser à toi. J'comprend. J'comprend que tu ne veuilles pas d'une fille aussi sentimentalement dérangée que moi. Et tu le regardes, les larmes aux yeux pour la première fois depuis des mois, tu es à deux doigts de pleurer à cause d'un homme. Et tu parcours trop rapidement l'espace qui te sépare de la porte avant de mettre ta main sur la poignée, espérant sincèrement qu'il te retienne, et tu t'enfuis. Pas trop vite cependant, t'as la vue brouillée par les larmes, t'as envie de le frapper, t'as envie de l'embrasser mais tu as juste la pression qui retombe et tu te sens encore pire que quand tu es arrivée ici, la colère s'étant mélangée avec la tristesse. Et tu sais, que c'est un mauvais combo.

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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Jeu 6 Juil - 0:07

Cette conversation part mal. Elle part très très mal. Tu le savais à la seconde où tu as reçu son texto, impression qui a été renforcée lorsqu’elle t’as parlé de Lauren. Tu lui as expliqué calmement votre histoire à tous les deux avec Lauren, votre passif. Mais ça ne suffit pas, tu sens que Jezabel est dans une crise de panique et tu n’aimes pas ça. Alors tu essaies de recadrer les choses. Tu es ferme. Mais au fond de toi tu commences à t’énerver. Déjà, cela est visible tu parles plus que d’habitude… Tu lui demande ce que vous êtes l’un pour l’autre mais sa réponse ne te satisfait pas. Encore une fois elle te renvoie la balle encore et toujours et pour une fois tu aimerais bien qu’elle le dise au lieu de se cacher derrière ses peurs. Tu n’aimes pas ça. Tu ne parles pas beaucoup mais tu aimes qu’on soit franc avec toi et là.. Tu ne sais absolument pas où vous en êtes tous les deux. Pourtant tu pensais le savoir il y a quelques heures encore. Drôle de vie. Et puis tu pars en vrille William. Tu t’énerves et tu fais ce que tu n’aurais jamais du faire tu poses un ultimatum à Jezabel en lui demandant de choisir. Sa confiance ou la porte en gros. Tu n’as jamais été très porté sur les compromis et c’est un gros défaut. Mais là ta réaction est étrange, en théorie tu cherches toujours à comprendre les gens, à anticiper leurs réactions. Là tu t’es fait avoir. Ce qu’elle te dit te laisse clairement sur les fesses. Elle te dit qu’elle s’en va ! Que de toute façon, elle n’arrivera pas à t’accorder sa confiance, que ce genre de choses c’est ben trop compliqué pour elle. Et toi, sombre idiot que tu es tu ne dis rien. Je pense qu’à ce stade là on peut parler de handicap avec les mots. C’est grave de ne pas savoir quoi faire ou quoi dire dans ce genre de cas ! Pourtant tu la laisses partir. Ce n’est qu’une fois qu’elle a la main sur la poignée de la porte pour partir que tu te décides. Tu poses ta bière, écrase ta clope et tu viens derrière elle. « Jezabel. » Ton ton de voix est ferme, comme précédemment mais cette fois il y a quelques chose n plus, de l’émotion peut être. Cette conversation t’use parce que tu sais très bien que tu ne fais pas ce qu’il faut, que tu n’es pas doué pour te sortir de ce genre de situations. « Tu t’en vas. Tu choisis la solution de facilité. Tu fuis. Où est la splendide tigresse que j’ai malencontreusement arrêté et qui a failli m’arracher les yeux pour ça ? Celle qui ne renonce pas ? » Tu te mords la lèvre, te traitant intérieurement d’inadapté social et puis tout simplement d’idiot et tu reprends. « Je vais te dire ce que nous sommes Honey. Que tu le veuilles ou non, nous sommes un couple. On est ensemble. C’est arrivé sans vraiment qu’o le cherche mais aujourd’hui c’est bel et bien le cas et j’aime ça. J’aime l’idée d’être avec toi. » Tu t’approches un peu tu ne veux pas qu’elle parte tout ton corps se crispe à cette possibilité et tu t’approches d’elle tout doucement, comme quelqu’un qui voudrait approcher un chaton effrayé et blessé. Ce qu’elle est en définitive. Tu poses une main sur sa hanche et tu lui souffles d’une voix beaucoup moins assurée cette fois « Je ne veux pas que tu partes… J’ai juste tellement besoin que tu ai confiance en moi… »

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BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
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MessageSujet: Re: wilabel / i will try to fix you.   Jeu 6 Juil - 11:10

Tout est histoire de confiance tu le sais Jezabel, tu sais que la confiance est 'une des chses les plus importantes au monde. Tu as déjà réussi à acquérir de la confiance en toi en sortant du centre où tu étais quand tu étais plus jeune, alors maintenant, il faut que tu apprennes à faire confiance aux autres. Les seules qui ont ta confiance entière et sincère, ce sont tes colocataires et tu ne cesseras de leur faire confiance, elles t'aident quand tu ne vas pas bien. Et le problème c'est que la personne que tu as en face de toi, à savoir William, devrait acquérir ta confiance, mais tu ne sais pas comment le lui donner. Tu as peur, tu es un pauvre chaton effrayé quand tu es à ses côtés. Tu te dis qu'il te brisera quand il en aura l'occasion, même s'il te dit qu'il ne te fera jamais de mal, même s'il te dit que tu n'es pas un jeu, tu as toujours une petite voix dans ta tête qui te dit que les hommes sont fourbes et perfides. Que les hommes ne méritent pas la confiance que peuvent leur faire les femmes. Pourtant, tu voudrais lui faire confiance, c'est ce que tu voudrais le plus au monde, mais tu n'y arrives pas. Sa colère, tu la comprends, tu joues trop à l'autruche Jezabel. Tu penses à une chose, puis tu dévies simplement et tu vois bien qu'il en a assez, tu le comprends après tout, c'est de ta faute, tu ne sais pas dire les choses, puis tu es venu ici juste pour lui hurler dessus. Pour faire ce qui pourrait s'apparenter à une crise de jalousie. Mais tu préfères encore fuir pour que cette stupide conversation s'arrête. Tu lui balances tout sur ton manque de confiance, puis tu te décides à partir. Tu as le cœur trop lourd, les pensées trop remplies. Tu vas devenir folle. Totalement folle. Quand tu le sens derrière toi, tu t'avances encore un peu, de peur qu'il te touche, tu ne veux pas sombrer sous son contact, tu te penses forte, mais s'il ose poser ses mains sur ton corps, tu sais que tout s'effondra en un instant. « Je pense qu'on a juste passé trop de temps ensemble. Et cette tigresse, t'as tout de même réussi à l'apprivoiser. Et je ne rigole pas. » Non, parce que tu serais toujours cette tigresse d'il y a quelques mois si jamais vous n'aviez pas passés autant de temps ensemble, si jamais vous n'aviez pas couchés ensemble. Mais les choses sont tout autre. Tu as l'impression que tu regardes un épisode de série télévisée. Tu te mords la lèvre et quand tu l'entends te dire ce que vous êtes, tu as l'impression que ton monde ne tourne plus rond. Tu fermes les yeux un instant. « Dis moi que tu es sûr de ce que tu dis... » Parce que tu ne supporterais pas qu'il retire ses mots, quand sa main se dépose sur ta hanche, tu te retournes doucement et ta main s'attarde contre ta joue que tu caresses doucement « Ca viendra... Laisse moi le temps... Et tu continues de caresser sa joue avant de te hisser sur la pointe des pieds pour déposer doucement tes lèvres sur les siennes, l'embrassant timidement dans un premier temps et puis tes lèvres se font plus pressantes avant que tu ne te recules en te blottissant contre lui « Et j'aime bien aussi l'idée d'être avec toi. que tu finis par murmurer après quelques longues secondes de silence.

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