wilabel / pretty little liar. (hot)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 19:19


✻ ✻ ✻
Cause baby you look happier, you do
My friends told me one day I'll feel it too
And until then I'll smile to hide the truth
But I know I was happier with you  
.


Il est quinze heures, tu viens à peine de sortir du lit. Aujourd'hui, tu as un jour de repos, et heureusement pour toi, parce que la combinaison gueule de bois et boulot, tu l'as fait une fois, mais tu ne le feras pas une deuxième. Tu n'es pas folle. Déjà qu'habituellement tu as envie de tuer tout le monde au boulot, la, tu aurais sûrement fait un meurtre. Surtout que l'anniversaire des Graysons c'était éternisé et vous étiez rentrées au petit matin avec Gaby. La nuit n'est pas éternelle pour faire la fête malheureusement. Tu marches au radar aujourd'hui, tu as même failli oublier de mettre un sucre dans ton café, et tu sais que tu aurais passé une mauvaise fin de journée si c'était cela. Au moins hier soir, ça a eu le mérite de te changer les idées. Tu en as marre de tout le temps penser à lui, tu te dis que t'es vraiment trop naïve à chaque fois. A chaque fois tu te répètes que ce n'était pas de la sincérité, que ce n'était pas sincère du tout et tout ce qu'il voulait c'était que tu parcours ses draps, mais comme il n'y était pas parvenu, il avait simplement fui. Tu ne lui avais pas envoyé de textos parce que tu étais persuadée que ce n'était pas à toi de le faire. Tu vois que les filles ne sont pas là, tu soupires un peu avant de te jeter dans le canapé comme une baleine échouée, buvant ton café petite gorgée par petite gorgée. T'attrapes la bouteille d'eau devant toi et tu la vide d'un quart. Tu n'aurais pas dû boire autant hier soir. Ca fait quand même deux soirs en une semaine que tu finis dans un état pitoyable il faudrait que tu te calmes sur la bouteille. Puis il faut dire avec la fatigue que tu accumules avec le boulot, cela ne t'aides pas trop, mais tant pis. Tu auras des vacances, un jour, et tu seras bien mieux. Tu te décides tout de même à prendre une douche parce que t'as l'impression que tes cheveux sentent la bière et le tabac froid. Non pas que ces odeurs te dérangent mais un peu tout de même, surtout un lendemain de cuite. C'est donc accompagnée de ta bouteille d'eau que tu te diriges direction la salle de bain dans le seul et unique but de te réveiller encore un peu plus. Comme à ton habitude, tu chantonnes sous la douche, et passe plus de temps à réfléchir au sens de la vie qu'à te savonner mais quoiqu'il en soit, la fraîcheur de la douche fait son travail et tu sors, toute pimpante de la salle de bain, ta serviette autour du corps, tu te jettes alors une fois de plus dans le canapé, et t'allumes la télévision pour te perdre sur Netflix avant d'entendre qu'on toque à la porte. Evidemment. T'espère que c'est l'une des filles qui a perdu ses clés. Mais quand tu l'ouvres, t'as l'impression de rêver. « Qu'est ce que tu fous là ? » que tu demande en déglutissant un peu. T'aurais presque envie de lui fermer la porte au nez mais tu as encore assez de jugeotte pour ne pas le faire. Il risquerait de le prendre mal. Mais qu'est-ce que ça peut te faire après tout ? « T'es pas venu pour m'arrêter j'espère, je suis pas dans une tenue adéquate. » Tu tentes l'humour mais tu fais plutôt dans le flop. Tu te sens étrange, t'as l'impression qu'il se paye ta poire à se ramener comme une fleur alors que tu n'as plus eu de nouvelles depuis que tu as quitté sa voiture l'autre soir. Mais s'il t'avait dit de le texter quand tu en avais envie, il aurait pu au moins le faire, au lieu de disparaître comme un voleur. Il aurait pu, mais il ne l'a tout simplement pas fait. A ton grand désespoir.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾


Dernière édition par Jezabel Wellington le Lun 19 Juin - 21:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 20:19

Cette soirée... Tu l’as eu mémoire. Sacré ascenseur émotionnel. Tu t’en veux, tu trouves que tu n’as pas réagi comme il fallait, tu t’en veux de ne jamais trouver les mots, de ne jamais savoir quoi dire au bon moment... C’est triste. Les premiers jours, tu as attendu un texto. Après tu lui avais demandé de le faire. Rien. Tu te demandais si en fin de compte ce n’était pas juste comme ça, l’occupation d’un soir.. Tu étais ne proie aux doutes. Pourtant ce que tu avais ressenti ce soir là bah c’était différent. Il y avait une sorte de connexion entre vous, cette alchimie étrange que nul ne peut décrire. Et elle la sentait aussi tu en étais persuadé. Tu n’as malheureusement pas vraiment eu le temps de te morfondre là-dessus, ton employeur s’est souvenu que tu existais malgré l’Erreur. Pendant un bon moment t’as été au placard. Enquêtes pourries, déjà bouclés d’avance ou justement impossible à boucler. Et puis il y a eu cette affaire. Il fallait s’infiltrer dans un bar et tenter de suivre une importante livraison de ces nouvelles pilules, qui se révélaient être dangereuses, surtout pour les jeunes. Ils ont pensé à toi déjà parce que tu es un taiseux, tu ne parles pas beaucoup. Et quand tu parles tu ne sais jamais vraiment quoi dire alors tu préfères te taire. Là il s’agissait plutôt d’observer et de se fondre dans la masse. Comme tu ressens particulièrement bien les émotions des gens tu y a été affecté. Malheureusement, il fallait se tenir à l’écart de la civilisation pendant quelques jours. Plus de portable, plus de vie sociale tu t’es donné corps et âme à cette enquête. Tu t’y es lancé, à 150 %. Cela te permettait de l’oublier, de ne plus ruminer ces doutes qui tournaient et retournaient dans ta tête. Pénible. L’infiltration avait extrêmement bien fonctionné. Tu avais récupéré les informations dont le service avait besoin. Et tu étais revenu dans les bonnes grâces de ton supérieur, tu avais même retrouvé ton coéquipier dont ils t’avaient séparé.
Mais voilà. Tu n’avais pas pu savourer à 100 % ton retour parmi la civilisation londonienne. Ton téléphone était toujours vide de messages. Rien. Pas de nouvelles. Tu viens de finir. Tu es assis, en tenue de civil sur un banc et tu regardes ce téléphone qui ne contient désespérément pas de messages. T’es plutôt bien sapé encore une fois, chemise bleue, treillis, chaussures en cuir montant et bombers. Un peu comme cette soirée là. Et forcément, ton placard ne déborde pas de fringues… Tu te prends la tête entre les mains. Les doutes reviennent. Plus fort. Pourquoi est ce qu’elle t’a embrassé ? Pourquoi ? Pour jouer ? Est-ce qu’elle voyait ça comme un jeu. C’était la conclusion à laquelle tu en étais venu. Un simple jeu, une manière de faire passer le temps. Encore plus drôle quand il s’agit d’un officier de police qui vous a arrêté p ar erreur non . Cela te rappelle ce films français là , que ton ex femme avait à tout prix voulu te faire regarder où les protagonistes s’aiment, mais seulement au cours d’un long et fastidieux jeu rempli de défis débiles. Et qui n’arrivent pas à s’avouer qu’ils s’aiment d’ailleurs à aucun moment.
Là tout ne va pas aussi loin mais tu as la désagréable impression que ça en prends le chemin… Ca fait déjà vingt minutes que tu es sur ton banc à te morfondre. Et tu finis par te lever. Tu retournes à ton casier, tu mes un peu de déo et de parfum ça fait quelques heures que tu n’as pas dormi et ta dernière douche remonte à hier matin quand même. T’aurais aimé en prendre une mais là t’as pas le nécessaire. Qu’importe. Tu sors, excédé. Agacé. Inquiet. Et un peu fébrile aussi. T’envoies pas de texto ça sert à rien. Et si elle n’était pas là… Tu verrais bien sur le moment. Pas besoin de voiture, elle n’habite pas loin. D’un drôle de pas, qui reflète très clairement toutes les émotions étranges qui se bousculent en toi tu sonnes jusqu’à chez elle. Tu passes devant un fleuriste. Fleurs ? Non. T’es pas un militaire qui rentre de six mois de mission. Tu marches, tu en oublies même de mettre de la musique tellement t’es concentré. Enfin tu es devant chez elle. La porte du bus est foireuse et tu l’ouvres sans soucis. Tu te souviens de l’étage lorsque tu l’as raccompagnée. Tu sonnes et t’attends. Tu stresses un peu, toi le flic sans peur. Bizarre.
Elle te demande ce que tu fous là et tu ne dis rien, ton sourcil gauche se hausse en même temps que ta bouche esquisse une moue. Ok c’est bien parti. Et elle te demande si tu es venu l’arrêter. Tu es presque à faire demi-tour. Ça se voit sur ta tête d’ailleurs. Finalement tu finis par grogner quelques mots.
« Quel accueil. »
Toi qui est souvent d’humeur égale tu es grognon là. Tu t’attendais à ce qu’elle soit plus heureuse de te voir, que tu lui ai manqué... Visiblement t’étais dans le vrai. A quoi se justifier ? Expliquer, sans rien dévoiler vraiment parce que tu n’as le droit ta mission ? Aucun intérêt. Tu poses ton épaule sur le chambranle de la porte et tu l’observes. Quelques secondes. Le genre de regard qui met les gens mal à l’aise. Et puis tu balances simplement comme si c’était normal.
« Ton tour. Action ou Vérité ? »

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 21:00

[quote="Jezabel Wellington"]

✻ ✻ ✻
Cause baby you look happier, you do
My friends told me one day I'll feel it too
And until then I'll smile to hide the truth
But I know I was happier with you  
.


T'es toujours dans l'incompréhension, l'envie de l'appeler pour lui hurler dessus, mais tu ne sais même pas s'il décrochera, et puis hurler sur un répondeur à quoi ça sert ? A rien. Tu n'es même pas sûre qu'il écouterait le message de toutes façons. Puis si tu lui en avais laissé un, est-ce qu'il t'aurait rappelé ? C'est encore pire de rester encore plus sans réponses à nos questions que sans réponses alors tu ne t'étais pas risqué à cela, tu préférais attendre qu'il revienne, et s'il ne revenait pas, et bien tant pis. Tu aurais compris que ce n'était sûrement pas quelqu'un pour toi, ce n'était sûrement pas la personne qu'il te fallait, même si tu ne savais pas vraiment ce que tu désirais de lui. C'est tout flou dans ta tête, encore plus avec la gueule de bois. T'as encore plus de questions. Alors tu fais taire la voix dans ta tête, à ce tarif, tu la noie avec toute l'eau que tu ingurgites pour te réhydrater et faire passer le mal de crâne atroce dont tu es la victime à cause de cette soirée bien arrosé. T'as envie de te claquer la tête contre le mur, heureusement que tu es toute seule parce que tu es persuadée que tu aurais demander aux gens de ne pas hurler et on t'aurait encore fait des remarques comme quoi tu avais trop bu. Au moins, quand tu bois, tu ne penses pas. Tes pensées s'évaporent. Tu avais même vérifié que tu n'avais pas craqué que tu ne lui avais pas envoyé de message en était complètement saoule. Mais non, tu ne l'avais pas fait. Heureusement pour toi. Malheureusement pour lui. T'aurais peut-être voulu le faire juste pour avoir une réaction et selon cette dernière tu aurais pu dire que tu étais saoule, que tu regrettais ce texto. Ca aurait été un bon plan, mais tu te souviens vaguement que tu n'avais pas regardé ton téléphone beaucoup, à part pour prendre des photos. Et elles étaient drôles, ces photos. Mais là n'était pas le sujet Jezabel, tu ne peux pas te cacher longtemps quand il est là, en face de toi, sur ton tapis. « Quel accueil. » Tu fermes les yeux et secoue la tête « Désolée.
Gueule de bois. Je l'ai mauvaise quand j'ai mal à la tête. »
Tu ne le regarde pas vraiment quand tu prononces ça parce que tu sais qu'il verrait que tu mens. Monsieur l'enquêteur. Mais il y a un peu de vérité dans ce mensonge, tu ne supporte pas qu'on te prenne la tête quand tu as la gueule de bois, et c'est ce qu'il fait sans faire attention, rien qu'en se pointant devant elle. Comme ça, après quelques jours d'absence. « Ton tour. Action ou Vérité ? » Tu ne comprend pas, tu fronces les sourcils, et te décale pour qu'il puisse entrer « Entre déjà avant toute chose. » Tu es bien contente qu'il n'y ait personne à la maison, tu vois déjà le regard interrogateur de Gaby ou même le regard de Jaya qui te dis de foncer. « Tu veux vraiment jouer à action ou vérité ? Vraiment ? » Tu restes dans le couloir qui longe l'entrée et tu croises les bras sur ta poitrine qui elle est simplement couverte d'une serviette. C'est gênant. Mais tant pis, tu attends, tu iras te changer après. « Alors vérité. Est-ce que j'suis un jeu pour toi ? » Voilà, t'aimerais être bourré à l'instant même où cette question franchit tes lèvres. Mais tu ne l'es malheureusement pas. T'as pas envie qu'il réponde à cette question. T'as pas envie qu'il te dise si oui ou non, tu n'es qu'un jeu. Mais tu le fixes, droit dans les yeux, en attente de cette foutue réponse.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 21:18

Ok t’as osé. T’as osé débarquer jusqu’au pied de sa porte comme ça. Après, parler c’est pas ton truc mais toi te trouves plutôt dans les actions, quand il s’agit de « faire » tu es bon. Enfin ça ne marche pas toujours mais en tout cas tu n’es pas de ceux qui ont peur et qui sont tétanisés par l’idée d’agir au contraire. Alors voilà tu te trouves devant cette foutue porte. Et quand tu vois l’accueil qu’elle te réserve ça te fait l’effet d’une douche froide, clairement. Tu es grognon. Tu t’attendais à lui avoir manqué un peu, un minimum même. Mais pas du tout. Tu lui en fais la remarque et elle te parle de ses gueules de bois. De nouveau tu fais une drôle de moue. « Mensonge. » Tu le sais tu le sens elle te ment elle n’avait pas envie de te voir c’est tout. Voilà pourquoi tu lances un action ou vérité. Idée puérile mais ça te correspond en fait. Enfin t’es abruti parce que si elle répond vérité faudra que tu parles. Et ça craint. Elle t’invite à entrer et tu avances dans un appartement propre. Un appartement de filles ça se voit. C’est à ce moment là que tu poses les yeux sur elle vraiment que tu remarques qu’elle est seulement en serviette. T’as l’impression que la pièce vient de gagner quelques degrés d’un coup, tu essaies de ne pas trop la regarder mais c’est difficile. Il y a même eu un moment où (et ne nie pas je t’ai vu) tu l’as regardée la bouche entre-ouverte. Classe. Tu reprends tes esprits quand elle ouvre la bouche de nouveau. Si tu veux vraiment jouer ? Oui tu n’en aurais pas parlé sinon.
Elle te vérité. Tu le savais mais ça craint quand même. Tu réponds. Sa question ne t’étonne absolument pas tu t’y attendais.
« Je ne vois pas pourquoi tu penses ça. Jamais. Pas d’histoires de pari, ou de conneries du genre. »
Tu aurais envie d’ajouter que ce n’est pas ton genre, jamais de la vie et tout ça mais c’est trop compliqué et c’est trop de mots à la fois, ça ne te ressemble pas. Tu te tais. Tu la détailles un peu et avec un sourire en coin et un air moins crispé tu ajoutes.
« J’aurais bien dit action pour que tu vires cette serviette mais c’est déplacé. »
Tu réfléchis à dire quelque chose de sérieux, alors tu marques un temps d’arrêt et tu mordilles la lèvre sans jamais la quitter des yeux. Enfin tu trouves.
« Mon tour. Vérité. Pourquoi pas un seul texto ? Tu joues à quoi ? Tu joues avec moi ? »
Tu la fixes. Tu sauras si elle ment tu vas le sentir. En fait t’as pas vraiment envie de savoir d’ailleurs mais tu poses quand même la question. Tu ne sais pas ce qu’elle va te répondre, tu ne sais pas comment elle va trouver un moment de s’en sortir et d’ailleurs t’as clairement l’impression d’en avoir trop dit mais tant pis.
« Ne mens pas. Je le saurais. »
Bizarrement, la parole te vient ce soir. Et tu ne te limites pas. Ça risque de ne pas durer bien longtemps mais enfin, autant en profiter.
« Si tu cherches juste quelqu’un qui part au petit matin je veux le savoir. Tu me rends dingue j’ai besoin de savoir. Si tu joues avec moi ou pas. J’ai attendu ton texto je te jure. Mais rien. Même pas un pouce bleu sur facebook. »

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 21:52

    Tu ne t'y attendais pas, si cela avait été le cas, tu n'aurais pas bu autant hier soir, comme ça tu n'aurais pas cette tête de morte vivante avec les yeux à moitié clos malgré tout les efforts du monde. Non, tu aurais été sage, tu aurais bu un mojito, et tu te serais arrêté au premier verre. Enfin, tu en aurais peut-être prit un autre mais tu n'aurais pas bu autant de mojitos et de sex on the beach, tu en es persuadée. Mais non, il avait fallu qu'il vienne comme ça, à l'improviste. Mais même à l'improviste tu le trouves assez canon, tu te désespères à penser cela alors que t'es censée être en colère contre lui. Oh oui, tu es en colère, oh oui, tu as envie de le gifler. « Mensonge. » Tu serres les dents, quel imbécile. Pourquoi il est flic aussi ? Pourquoi est-ce qu'il faut qu'il te décrypte mieux que ta mère décrypte tes silences quand tu oses l'appeler. Pourquoi est-ce qu'il interprètes tes regards aussi facilement ? Pourquoi. T'as juste envie de criser un bon coup. « Si tu le dis. » C'est tendu, bien trop tendu et t'aimerais détendre l'atmosphère, c'est d'ailleurs pour cela que tu l'invites à entrer, fort heureusement, l'appartement est rangé, ta chambre est en ordre (on est jamais trop prudents.) Tu sens son regard sur toi et tu fronces un peu les sourcils, ça devient vraiment gênant. Mais tu ne te démontes pas et tu continues à le fixer, attendant sa stupide réponse qui ne semble pas venir « Je ne vois pas pourquoi tu penses ça. Jamais. Pas d’histoires de pari, ou de conneries du genre. » Tu fronces un peu les sourcils, alors il ne jouait pas ? Alors ce n'était pas un jeu ? Tu sens ton coeur qui se compresse un peu. Tu t'humidifies les lèvres avant de répondre « Alors je me faisais des films ? » Niveau déduction, tu repasseras Jezabel, même un enfant de cinq ans aurait mieux compris que toi. Mais tu as envie qu'il te le répète encore et encore. T'as envie qu'il te le confirme pour être sûre que tu ne rêves pas. « J’aurais bien dit action pour que tu vires cette serviette mais c’est déplacé. » tu hausses les sourcils, un peu étonnée. Tu ne sais pas quoi penser. « Extrêmement déplacé. » Mais tu passes un doigt sur la couture de ta serviette avant de te dire qu'il ne faut pas trop que tu tentes le diable. Il faut vraiment que tu enfiles une robe de chambre. Le regard encré dans le sien, encore, toujours. « Mon tour. Vérité. Pourquoi pas un seul texto ? Tu joues à quoi ? Tu joues avec moi ? » Ton regard toujours planté dans le sien, tu sais qu'il ne faut pas que tu détournes le regard Jezabel, ça pourrait être mal interprété, alors tu continues de le fixer, te rapprochant de lui de quelques pas. « Tu penses vraiment que j'aurais eu l'idée de jouer avec toi, alors que moi même, j'avais l'impression que c'était moi le pion ? Pas un seul texto parce que j'ai trop de fierté. » Ca c'est dit. « Si tu cherches juste quelqu’un qui part au petit matin je veux le savoir. Tu me rends dingue j’ai besoin de savoir. Si tu joues avec moi ou pas. J’ai attendu ton texto je te jure. Mais rien. Même pas un pouce bleu sur facebook. » Tu ris un peu, réduisant encore la distance. « J'ai attendu le tien de texto. On est quittes non ? » Et cette histoire de facebook, tu as envie de lui rire au nez. Tu lui aurais mit un pouce bleu pourquoi ? Pour lui notifier que tu es vivante ? Coucou, salut, c'est moi, je ne suis pas morte ? Non, ce n'était pas du tout ton genre. Tu lèves alors l'index pour lui intimer d'attendre quelques secondes et tu cours enfiler ton peignoir avant de revenir comme une fleur. « Vérité. Pourquoi t'attendais autant un texto de ma part ? On s'est rien promis non ? Pourquoi tu n'as pas prit la peine de m'en envoyer un toi ? Parce que peut-être que tu disais que j'étais trop désespérée et que j'allais craquer la première ? » T'as failli le faire. T'as failli être faible. Mais tu ne l'as pas été. Et t'es plutôt fière de toi. Tu te rapproches alors de lui et du haut de ton mètre soixante-trois, tu plonges une nouvelle fois ton regard dans le sien « Et si tu ne veux pas que je te mente, ne me ment pas. »


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 23:09

T’es dans le doute. Tu ne sais pas, tu ne sais pas vraiment ce qu’elle pense, où elle en est. L’absence de texto t’y plonge encore plus. Et quand tu sonnes chez elle, l’atmosphère est étrange. Vous êtes tendus, tous les deux. Pourtant, dès que ta mission a été finie tu n’as pas hésité un seul instant à aller la retrouver. Clairement, tu as besoin d’explications tu as besoin de savoir. Alors Jezabel ouvre la porte et comme un enfant tu lances un action ou vérité. Elle commence par te laisser entrer puis par se moquer de toi et enfin, elle te lance un vérité. Elle te demande si tu joues avec elle. Ta tête marque ton étonnement, tu n’imaginais pas qu’elle puisse penser quelque chose comme ça. En fait tu n’imagines même pas comment on peut penser de toi que tu es un playboy ça te paraît complètement fou, tu es incapable de draguer une femme, tu oses déjà à peine lui parler… Alors bien sûr tu démens. Tu essaies de lui expliquer à ta manière que tu serais bien incapable de faire ça. A sa réponse, tu vois qu’elle fronce les sourcils et qu’elle a même un peu de mal à y croire. Lorsqu’elle te demande si elle se faisait des films c’est à ton tour de hausser les sourcils. « Je ne vois même pas comment tu as pu croire ça Jezabel… » Pour le coup tu es presque vexé. Quelle image elle a de toi pour penser à des choses comme ça ? Tu enchaines avec une blague sur sa serviette. Elle ne rit pas. Tu es déçu. « C’était juste une blague. » Tu grognes un peu avant d’ajouter, plus bas cette fois « Même si l’idée aurait pu être intéressante… » Pas le temps de s’appesantir là-dessus, toi aussi tu veux des explications et tu lui en demandes. Vérité pour toi. Tu attends sa réponse, tu es un peu angoissé. Tu ne sais pas ce qu’elle va dire, tu n’as aucune idée de ce qu’elle pense de la soirée de la dernière fois. Tu ne sais pas si elle voit un truc possible entre toi et elle, t’es complètement perdu. Peut être encore plus que le jour où on t’a collé avec Stella dans une voiture en vous demandant d’aller arrêter les petits dealers de quartier… Sa réponse te fait hausser les sourcils. Pas de textos parce que trop de fierté. Tu secoues la tête tu ne comprends pas. « Trop de fierté pour quoi ? Je ne vois pas en quoi envoyer un salut nécessite de la fierté. » Tu te mords la lèvre et tu continues. En te lâchant un peu pour une fois. En essayant de parler. Bon manque de bol tu t’es encore une fois rendu ridicule avec ton histoire de facebook. Bien joué. Il pourrait parfois être utile que tu ne puisses pas parler, parce qu’à chaque fois que tu dis quelque chose dans cette conversation tu as l’impression que tu t’enfonces. Cette fois, Jezabel ne te laisses pas le temps de répondre, et part se changer. Tu attends qu’elle revienne, et elle relance le jeu. Sa réflexion t’énerve cette fois. Bien sûr que vous ne vous étiez rien promis et tu n’as rien demandé de particulier ! Toi qui es d’ordinaire si placide, si calme tu lèves les bras d’impuissance et tu secoues la tête. Tu ne cries pas mais on sent bien l’agacement dans ta voix, et le ton qui monte. « Non. Non on ne s’était rien promis c’est clair. Ca explique pourquoi tu ne m’a même pas donné de tes nouvelles. Je suis désolé d’être le genre de mec qui pense à toi quand il ne te voit pas après la putain de soirée qu’on a passé ensemble la dernière fois. Voilà pourquoi je voulais de tes nouvelles, simplement parce que je pensais à toi, que je me disais que j’avais envie d’être avec toi c’est tout. » Tu soupires. Cette conversation te met sur les nerfs. Et ça ne te ressemble pas. Tu secoues la tête de nouveau et tu lâches, plus ou moins entre tes dents. « Je ne sais même pas ce que je suis venu foutre ici. Oublie. » Tu la fixes un moment et tu te diriges vers la porte. A cet instant précis, à ce moment là tu ne veux qu’une chose qu’est oublier. T’as envie d’aller courir, de t’épuiser et de vider une bouteille de whisky et un paquet de clopes. Tu veux arrêter de penser. C’est tout.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Dim 18 Juin - 23:36

T'es pas simple Jezabel, non t'es même trop compliqué. T'as le coeur un peu morcelé, t'as jamais vraiment aimé quelqu'un comme tu as aimé celui que tu avais rencontré au centre psychiatrique. Il a raison Will, t'es folle. Un peu. Tu étais folle avant mais tu le prends bien, tu te fiches qu'il pense que t'as une case en moins, c'est un peu la vérité. Ce dont tu ne te fiches pas par contre, c'est du fait qu'il ne t'as pas écrit, et que tu ne l'as pas fait non plus. T'aurais peut-être dû le faire finalement, t'aurais peut-être dû lui demander comment il allait. Mais non, tu ne l'as pas fait, mais il est là maintenant, c'est le principal non ? Il est là, devant toi, et t'agis comme une pauvre cruche, tu ne sais pas comment agir, t'es un peu perdue. Toi qui es d'habitude si sûre de toi, tu es un peu dans le flou. Mais au moins, tu as la confirmation que tu n'es pas un jeu pour lui et tu es un peu soulagée, beaucoup même. Tu peux sortir la tête hors de l'eau pour l'instant. « Je ne vois même pas comment tu as pu croire ça Jezabel… » Tu hausses les épaules, tu vois trop le mal partout c'est un de tes pires défauts et tu as l'impression que ça va te retomber dessus bien vite. « Je.. Je suis désolée. Voilà. » Tu ne t'excuses jamais mais là, t'es bien obligée de le faire parce que tu sais que vous êtes tout les deux butés. Et qu'aucun de vous ne s'excusera alors tu préfères le faire toi même.  « C’était juste une blague. Même si l’idée aurait pu être intéressante… » Un sourire en coin, tu lèves les yeux au ciel avant de rajouter « J'aurais dû m'en douter. » Même si cela te fait rire, tu es un peu gênée tout de même. Mais tu n'as pas le temps de l'être longtemps parce que vous vous passez sans cesse la patate chaude et voilà que tu uses d'une excuse complétement bidon. Trop de fierté. Trop de peur surtout oui. « Trop de fierté pour quoi ? Je ne vois pas en quoi envoyer un salut nécessite de la fierté. » Tu secoues la tête, il ne te comprend pas. Tu ne le comprend pas non plus soit dit en passant tu fermes les yeux un instant pour te reconcentrer « Tu m'aurais répondu ? » Parce que tu n'as pas même pas prit le temps d'envoyer un texto que tu as envie de rajouter. Ca te rend triste le fait que vous vous accabliez comme cela, alors que vous avez sûrement beaucoup de choses à vous dire. Quand tu files dans ta salle de bain, tu en profites pour souffler parce que tu sens que ça va devenir tendu. Tu le sens mal, malheureusement. Tu devrais apprendre à te taire parfois Jezabel, tu le sais. « Non. Non on ne s’était rien promis c’est clair. Ca explique pourquoi tu ne m’a même pas donné de tes nouvelles. Je suis désolé d’être le genre de mec qui pense à toi quand il ne te voit pas après la putain de soirée qu’on a passé ensemble la dernière fois. Voilà pourquoi je voulais de tes nouvelles, simplement parce que je pensais à toi, que je me disais que j’avais envie d’être avec toi c’est tout. »   Tu le regardes, tu soupires à ton tour, fais les cent pas, t'arrêtant une ou deux fois, ouvrant la bouche mais la refermant parce qu'il t'a un peu coupé le sifflet. « T'as raison ! Parce que moi, j'ai pas envie de passer du temps avec toi peut-être ? Parce que moi, je ne pense pas à toi ? Ouais t'as sûrement raison ! Je suis trop folle pour avoir envie de passer du temps avec toi. C'est sûrement pour ça que j'écrivais un putain de texto avant de l'effacer parce que je me disais que ça ferait sûrement mal de  ne pas avoir de réponses !  » Pourquoi tu cries alors que t'as déjà mal à la tête ? Bon sang. Quand tu sens son regard sur toi, tu le fixes. Tu te mords la lèvre un instant et tu serres un peu les poings pour te calmer. « Je ne sais même pas ce que je suis venu foutre ici. Oublie. » Tu le regardes qui part et t'as l'impression que tu fais une connerie. Tu devrais le laisser partir, il serait peut-être plus heureux. Tu devrais le laisser partir, il trouverait quelqu'un de moins dérangé que toi, en même temps c'est pas bien dur. Tu le regardes et quand il sort de l'appartement, tu restes interdite un instant. Non, tu ne peux pas faire ça. Tu cours alors jusque dans le couloir et tu le fixes, alors qu'il est de dos. « Action. Embrasse moi. »

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 0:18

Je suis désolée de te le dire Will mais quand ça commence comme ça ça n’augure rien de bon… Vous êtes déjà en train de vous crier dessus. Il faut dire que de la patience tu en as mais là ça fait quelques nuits que tu ne dors pas ou peu et ta mission t’as vidé de toute ton énergie il faut le dire… Alors quand elle revient de la salle de bains, autant en furie qu’auparavant tu perds patience. Le fait qu’elle te dise que vous ne vous étiez rien promis t’agace. Et te vexe. Alors que pourtant, tu es plutôt une bonne pâte habituellement, il en faut beaucoup pour te faire sortir de tes gonds. Mais elle y arrive parfaitement tu parles ! Tu fais des phrases entières, sujet verbe complément avant de t’en aller. S’en est trop pour toi, tu détestes les conflits et les embrouilles malgré ton métier et tu t’en vas. Tu passes la porte d’entrée lui jetant un dernier regard, pas forcément des plus agréables et tu t’en vas. Ton programme pour la soirée risque d’être chargé. Mais tu entends la porte s’ouvrir derrière toi. Tu ne te retourne pas, tu n’as pas envie. La regarder en face te montrerait à quel point tu as merdé et surtout à quel point tu n’es pas doué avec les femmes. Pas du tout même. Et puis ces quelques mots, que tu n’aurais jamais pensé entendre « Action. Embrasse moi. » Tu t’arrêtes. Tu n’avances plus, pour autant tu ne te retournes pas. Tu restes là. De longues secondes. De très longues secondes. Pendant lesquelles tu te livres à une bataille. Dois tu y retourner ? Est-ce que finalement tu n’étais pas bien dans ton quotidien de célibataire endurci ? Est-ce que ça vaut le coup de se disputer ? Ouai. Putain ça vaut le coup. Impulsivement et suivant ton instinct comme à ton habitude tu te retournes et tu parcours très rapidement les quelques mètres qui vous séparent. Arrivé à sa hauteur tu ne réfléchis déjà plus, si peu que ce soit pour toi une habitude. Tu la serres contre toi et tu la plaques contre le mur de l’entrée, collant un coup de pied à cette porte pour qu’elle se referme. Avec délice, tes mains retrouvent leur place, une dans sa nuque et une sur sa hanche et tu l’embrasses. Un baiser qui cette fois a tout d’un baiser passionnel et fougueux. Un baiser de dispute. De réconciliation. Mais aussi de retrouvailles. Tu ne la lâches que lorsque tu es à bout de souffle. Que tu ne peux plus respirer. En fait tu ne la lâches que par nécessité. Parce que maintenant il va falloir parler… Ou pas d’ailleurs. Parce que ce moment est trop bon. Après tout ce que tu as vécu ces derniers jours, tu n’en rêvais pas mais presque. Tu y pensais quoi. Tes lèvres glissent de sa bouche à son oreille, venant embrasser la peau nue de son cou. En fait, tu t’imprègnes surtout de son odeur et de son parfum. Et ça t’avais un peu manqué. Mais rapidement tu reviens au niveau de son oreille, toujours penché sur elle, la plaquant toujours contre le mur. Visiblement t’aimes ça la plaquer contre le mur. Mais tu te rends compte que ce n’est pas très gentleman. Alors tu la soulèves, passant ses jambes autour de tes hanches. Et tu retournes à son oreille. « Mon tour. Vérité. Qu’est ce que tu as envie de faire dans 10 minutes, dans 10 heures et dans 10 jours ? » Toujours des questions étranges qui te viennent dans la tête. En fait une personne normale aurait traduit ça par quelque chose comme qu’est ce que tu veux faire maintenant avant que je ne dérape parce que tu es à moitié nue, est ce que tu vas encore enterrer mon numéro et est ce que je vais pouvoir te revoir ? Bon pas toi mais elle va commencer à avoir l’habitude. En revanche, tu te rends compte que la position dans laquelle vous vous trouvez est tendancieuse et peut commencer à te taper sur le système, te réduisant à l’état d’être de sexe masculin simple d’esprit que tu es. Mais tu ne parviens pas à la lâcher. Ta main est toujours dans son cou et caresse sa nuque délicatement. Et puis tu ne peux pas te retenir. D’ailleurs tu ne sais pas vraiment faire ça. Tu l’embrasses de nouveau. Encore plus fougueusement que précédemment si c’est possible. Sûrement le manque de sommeil, non ?

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 14:50

Ton problème c'est que tu te rends compte des choses que tu as perdu après les avoir perdu. C'est l'un de tes nombreux problèmes, quand tu étais petite, tu ne te rendais pas compte que les personnes se moquaient de toi et étaient amis avec toi juste parce qu'ils avaient pitié. Juste parce que t'étais la petite grosse sans amis. Non, tu ne t'en rendais pas compte. La seule vraie amie que tu t'étais fait, tu l'avais perdue parce que tu avais sympathisé avec d'autres gens qui se moquaient d'elle aussi parce qu'elle était différente. Elle avait deux mamans elle. Toi ça ne te dérangeait pas, mais tu t'es fait embrigadé dans les moqueries et tu t'es rendue compte bien après que tu lui avais fait du mal mais c'était trop tard. Alors aujourd'hui, tu ne veux pas que ce défaut te fasse du tort, tu ne veux pas qu'il parte, tu ne veux pas qu'il fuit. Tu te retrouves à lui courir après comme une pauvre fille désespérée. Tu te demandes ce qu'il va te répondre, t'as le coeur qui bat un peu trop vite quand il s'arrête, quand il ne bouge plus. Est-ce qu'il va partir ? Au pire, tu as Bridget Jones et un pot de glace si tu es trop désespérée. Mais non, tu ne finiras pas ton après-midi en compagnie de Bridget, puisque tu n'as pas le temps de réaliser qu'il est là, qu'il prend le contrôle de ton corps en entier, il prend le contrôle et tu soupires contre ses lèvres pendant que tes bras retrouvent leur chemin initiale, c'est à dire le long de sa nuque, tes yeux se ferment instantanément et tu te laisses guider contre le mur de l'entrée. Tu souris contre ses lèvres, il faut dire que ton sourire s'était un peu éteint au fur et à mesure des jours où tu n'avais plus de nouvelles de lui. Quand il s'éloigne un peu, tu colles doucement ton front contre le sien, te mordillant la lèvre, les yeux toujours clos. Peut-être que ce n'est qu'un rêve, peut-être que tu vas te réveiller. Quand ses lèvres parcourt ton cou, tu sens un frisson qui parcourt ton échine. Tu penches un peu ta tête en arrière, mais pas trop, le mur bloquant tout mouvement, lui laissant libre accès à ta peau. Tu te laisses faire aussi, quand il te porte et tes jambes se nouent instantanément le long de ses hanches. « Mon tour. Vérité. Qu’est ce que tu as envie de faire dans 10 minutes, dans 10 heures et dans 10 jours ? » Tu te recule un peu, saisis son visage en coupe entre tes mains et tu plantes ton regard dans le sien. Provocante. « Dans 10 minutes, ça dépendra de toi. Dans 10 heures, je cuverais sûrement, ou je me lamenterais avec ma colocataire. Et dans 10 jours... tu me parles d'avenir, et c'est pas compatible avec le prénom Jezabel. » Tu lui souris un peu, tes mains caressant ses joues doucement, t'es hypnotisée. Clairement hypnotisée. Peut-être qu'il voudrait savoir si tu l'inclus dans ton programme. Tu ne sais pas vraiment. Peut-être sûrement. Tu ne réfléchis plus quand il t'embrasse encore une fois, plus chaleureusement, plus fougueusement. Tu lui rends son baiser de la même façon, et tu sépares vos lèvres à bout de souffle « Action. Reste avec moi cette nuit. » Tu arrives un peu à te dépêtrer pour qu'il te laisse descendre et tu l'attires jusque dans ta chambre, tes lèvres toujours collées au sienne. « Vérité aussi. Toi tu feras quoi dans dix minutes, dix heures, dix mois ? Dis moi, si je serais incluse dans le programme.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 18:05

Toi t’énerver ? C’est rare. Très rare. Tu fais plutôt partie de ces gens qui sont continuellement d’humeur égale, tu ne vois pas l’intérêt de s’énerver ou de criser. Pourtant là, elle a définitivement réussi à te faire sortir de tes gonds. Tu t’en vas. Tu ne supportes pas ça. Tu estimes que ce n’est pas un manque de courage de ne pas avoir envie de se hurler dessus. Certains, comme ton ex-femme l’estimaient pourtant. Enfin bref. Tu t’en vas. Pourtant, alors que tu es dans le couloir, tu l’entends. Elle te défie de l’embrasser. Tu t’arrêtes et tu te demandes si c’est une bonne idée, si c’est raisonnable. Si t’as vraiment envie de continuer dans les conflits. Pourtant impulsivement tu t’étais retourné et tu avais marché jusqu’à elle l’entrainant jusque chez elle et fermant cette porte. Venant l’embrasser, prendre possession de ses lèvres enfin. Enfin parce que depuis cette mission, tu as envie de recommencer ça. Tu la plaques contre le mur et tu enroules ses jambes autour de tes hanches. Et puis, à bout de souffle de ce baiser tu lui demandes ce qu’elle a l’intention de faire. Ses réponses te font aussi un sourcil et tu as l’impression que la pièce a pris plusieurs degrés. Elle est contre toi en peignoir et ce baiser… Tu essaies de te maîtriser d’être raisonnable, de ne pas céder à la tentation mais là c’est extrêmement compliqué surtout quand elle te dit que ce qu’elle fera dans 10 minutes dépendra de toi. Là on peut le dire t’as chaud, clairement. Elle te donne chaud. Elle te dit aussi qu’elle ne veut pas parler d’avenir mais toi non plus. Tu n’es pas le genre de mec qui planifie, qui prévoit. Toi tu te laisses porter et tu préfères ça. Tu ne réponds pas, parce que tu n’en a pas le temps. Elle descend et t’entraines dans sa chambre. L’atmosphère se réchauffe encore, surtout quand elle te demande de rester avec elle cette nuit. Tu mords ta lèvre presque à sang en la regardant. Là, il n’y a plus de question de céder à la tentation c’est bien trop tard. Elle te lance un vérité, à peu près la même question que toi et tu fermes les yeux rapidement. Tu te recules et tu la lâches juste le temps de fermer correctement la porte. Tu te plantes face à elle et tu la regardes. Là tu la détailles clairement, aucune de ses formes n’échappe à son regard. Tu prends ton temps. Et puis tu réponds. « Dans dix minutes… » Tu ne sais pas comment dire ce que tu as envie de dire mais en fait ton regard parle pour toi. Il est brûlant. Tout ton corps est brûlant d’ailleurs. Tu t’approches et tu la prends par les hanches l’attirant contre toi pour venir embrasser son cou. « Dans dix heures, je vais recommencer ce que j’ai l’intention de faire dans dix minutes et dans dix mois… Aucune idée. Prévoir c’est pas mon truc. »
Un sourire en coin vient éclairer ton visage et tu la regardes de nouveau, tes mains venant se passer de chaque côté de ton visage. « Assez de mots ». T’as presque un regard de carnivore c’est flippant. Tu la colles contre toi et tu viens l’embrasser encore. Sauf que cette fois... C’est brûlant ouai on peut dire ça. Et que tes mains ne restent plus tout à fait sagement à leur place elles deviennent clairement baladeuse. Au fond, t’espères qu’elle te jettera pas demain matin comme un malpropre mais ça tu n’en sais rien. Et en fait ton cerveau n’est plus assez irrigué pour pouvoir penser à ça. De nouveau, elle est dos au mur, parce qu’il y en avait un qui traînait là et tu l’embrasses, encore. Tes mains se faisant toujours plus indiscrètes. Il va falloir qu’elle te donne le feu vert ou rouge, qu’elle fasse quelque chose parce que là tu ne vas plus rester sage très longtemps…

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 20:06

C'est tendu, et toi tu n'aimes pas ça Jezabel. Tu n'aimes pas quand la situation est délicate et tendue ou délicatement tendue aussi. Parce qu'au fond de toi même, tu ne sais pas comment l'apprivoiser, tu ne sais pas comment tu dois lui parler, ce que tu dois lui dire, ce que tu dois faire pour qu'il ne parte pas. A part lui demander de t'embrasser. Après tout, l'autre nuit, tu en a rêvé et ça t'avait perturbé. Vraiment. Tu n'en avais parlé à personne mais tu avais été dérangé par ce rêve. Malheureusement, tu ne l'avais pas refait. Dans ton rêve, ça se passait différemment. Dans ton rêve, tu n'étais pas dans ton couloir de ton immeuble en peignoir. Mais là, tes attentes dépassent tes rêves. Tu ne te souviens pas que dans ce songe, il y avait autant de chaleur. Mais tu en profites, vos lèvres se cherchent, se trouvent, timidement, passionnément. Dans ton bon souvenir, cela fait longtemps que l'on ne t'avait pas embrassé comme ça. C'est différent mais tellement plaisant. Tu ne sais même pas ce qu'il pense des réponses que tu as tenté de formuler alor qu'il te demandait de planifier ta vie, tu n'aimes pas planifier. La seule chose que tu planifies, c'est le fait que tu ne travailles pas demain, qu'il fera aussi chaud mais que tu travailles après-demain et que tu sais que ça va être un calvaire. Quand tu lui retournes la question, tu te demandes s'il l'a mal prit parce qu'il s'éloigne de toi. Mais non, revient. que tu as envie de le supplier avant de te rendre compte qu'il ferme juste la porte. Tu soupires un peu, en profite pour reprendre ta respiration. Tu te sens mater, mais ça ne te gêne même pas. « Dans dix minutes… » Tu fronce les sourcils, tu ne sais pas où il veut en venir et tu comprends vite quand il te colle contre lui. Tu te mords la lèvre une nouvelle fois. Tu te demandes s'il a deviné que c'était ton point faible. Mais tu ne lui poses pas la question.  « Dans dix heures, je vais recommencer ce que j’ai l’intention de faire dans dix minutes et dans dix mois… Aucune idée. Prévoir c’est pas mon truc. » Très bien, ça tombe bien, toi non plus. Tu n'as pas envie de te prendre la tête à parler d'avenir, tu ne l'as jamais fait et tu ne le feras jamais. « Parfait. On est sur la même longueur d'ondes. » Quoique. Peut-être pas. Mais t'as pas envie de réfléchir maintenant. Tu ne peux pas réfléchir convenablement de toutes façons. « Assez de mots » Et tu te laisses faire en prolongeant ce baiser, tu frissonnes sous ses mains et les tiennes retire cette veste que tu trouves de trop avant de s'attaquer aux boutons de sa chemise que tu fais valser. Tu prends un peu le contrôle de cette danse de caresses lascives pour l'emmener sur ton lit, le faisant basculer, toi sous lui. Et tu souris sur ses lèvres quand tu détaches la ceinture de ton peignoir, tu n'as pas envie de réfléchir maintenant. Mais tes pensées deviennent de plus en plus bruyantes. Non, elles ne briseront pas ce moment. Et tandis que tes lèvres mordillent doucement la peau de son cou, tu lui murmures « C'est ce que tu avais prévu de faire dans les dix minutes ? »

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 21:39

Tu ne sais pas vraiment comment les choses ont dérapé à ce point, tu ne saurais pas dire comment vous en êtes arrivés là. Toujours est il que tu la tiens serrée contre toi, ses jambes enroulées autour de tes hanches contre le mur et le baiser que vous échangez est brûlant clairement. Enfin ça ce n’était rien comparé à maintenant. La porte de sa chambre est fermée et vous vous embrassez. Tes mains se font clairement baladeuses et vous avez arrêté de discuter, tu trouves que tu as déjà assez parlé. Tu la sens frissonner sous tes mains et tu te laisses faire, alors qu’elle fait valser ta veste puis ta chemise. Toi tu prends ton temps, tu découvres d’abord. Tu la laisses prendre le contrôle, alors qu’elle te fait basculer sur le lit. Tu n’es pas étonné qu’elle te force un peu la main parce que même si ton sang ne fait qu’un tour et bouillonne dans tes veines, tu as toujours été un peu empoté sur ce genre de choses… Tu te retrouves sur elle et tu arrêtes définitivement de réfléchir. Tu déposes des baisers dans son cou, tes mains caressant ses hanches. Clairement, tu sens que tu as chaud. Très très chaud. Et ça ne s’arrête pas là. Quand elle défait son peignoir tu te mordilles la lèvre. Ses lèvres sont dans ton cou et tu ne peux empêcher un petit grognement de sortir tes lèvres. Elle te demande si c’est ce que tu avais prévu et tu ne peux empêcher un petit sourire en coin de naître sur tes lèvres. Un sourire coquin en fait. Tu la regardes, toujours ce sourire sur les lèvres et puis tu passes à l’action. Tu t’écartes un peu, histoire de virer définitivement ce peignoir qui te gêne. Tu t’attendais à ce qu’elle ait des sous vêtements mais tu t’aperçois qu’il y a juste une culotte et ton regard se fait gourmand. Tu la regardes dans les yeux avant d’ajouter « Voilà, ça c’est que j’avais prévu de faire il y a 10 minutes… » De passionné, tes gestes se font plus tendres bien qu’on sent quand même ton envie. Tu la regardes, tu la contemples presque et tu caresses ses hanches avant de remonter sur ventre puis sur sa poitrine. Tu n’oses pas trop au début, embrassant son cou puis ses épaules mais tu finis par te faire violence. Après tout c’est elle qui t’as entrainé dans sa chambre. Et puis ton corps s’éveille et ça tu n’y peux rien… Tes gestes se font plus assurés, tu n’effleure plus sa poitrine, tes gestes se font plus insistants, moins délicats. Clairement tu commences à t’enflammer et si jamais elle voulait t’arrêter ce serait maintenant… De sa poitrine, tes mains descendent sur ses hanches puis sur fesses, jouent avec l’élastique de sa culotte. Culotte toute simple, tu te demandes si tu ne tomberais pas sur les fesses si tu la voyais dans un ensemble en dentelle, genre. Clairement, tu ne penses plus du tout à ce que ça pourrait donner à si tu vas finir dehors à poil demain matin.. Toutes tes pensées sont dirigées vers le magnifique corps que tu caresses et sur comment lui faire plaisir. Tu viens capturer ses lèvres, fougueusement, à la hauteur de ton excitation. Tu les mordilles un peu, pendant que tes mains continuent à jouer avec l’élastique du seul morceau de tissu entre vous puis glissent sur sa cuisse, avant de revenir vers une zone qui pourrait se montrer sensible. Tu guettes chacun de ses soupirs. D’habitude dans ce genre de moment tu es sûr de toi là pas du tout. Et puis tu veux être sûr qu’elle y prenne du plaisir…

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 22:13

Ca va trop vite, tu ne sais plus vraiment où donner de la tête. T'as l'impression que tu deviens folle, tout s'aligne trop vite dans ta tête, les mots, les lettres, les pensées. Il t'électrise, tu ne peux pas dire le contraire. Oh nn, ce serait te mentir à toi-même. Tu n'es pas indifférente.  Il te rend presque folle. Tu n'as pas encore atteint le point de non-retour, enfin c'est ce que tu penses Jezabel, tu penses que tu peux encore revenir en arrière, mais pas du tout. Tu ne peux pas le faire, mais tu ne le sais pas encore. Tu ne sais pas encore que tu es foutue. Tu es complètement foutue et tu sais que tu vas t'en mordre les doigts, tu le sens mal. Tellement mal, mais ça te fait du bien tout de même. De penser sans vraiment penser en même temps. Est-ce que tu avais prévu le coup ? Non. Du tout. Tu ne t'attendais même pas à ce qu'il soit ici, à ce qu'il toque à ta porte alors qu'hier encore tu avais prit une cuite parce que tu n'avais pas de nouvelles. Merci les Graysons. Tu n'avais pas prévu ce qui allait se passer, sinon tu n'aurais pas mis une culotte banale. C'est la seule chose censée à laquelle tu penses. Tu n'as pas mis une culotte qui te met à ton avantage. En même temps, tu n'as même pas eu le tems de penser au fait que tu aurais peut-être dû t'habiller. Mais tant pis, après de longues et dérangées minutes de réflexion tu te décides à l'ouvrir ce peignoir parce qu'il te gêne et il fait définitivement trop chaud dans cette pièce. Et tu vois son sourire, il t'électrise encore. Il est fatiguant. Un peu moins quand il te vire ce bout de tissu qui était visiblement de trop, t'as le coeur qui s'accélère quand ses lèvres caressent ta peau, quand ses mains tentent le diable. Tu as l'impression que tu deviens dépendante de ses caresses, de ses mains qui t'électrisent à leur tour. Les soupirs que tu contrôlais encore il y a peu, ne le sont plus. Tu soupires de manière incontrôlée et tes propres mains le caresse doucement, tes lèvres elles, prolongent le baiser de manière fougueuse à ton tour et tu lui mordilles la lèvre à ton tour quand il se dirige vers un endroit qui pourrait définitivement te faire perdre le contrôle. Et qui te fais définitivement perdre le contrôle d'avoir, tu étouffes tes soupirs contre ses lèvres, contre sa peau pendant que tes mains déboutonne son pantalon que tu finis par retirer, vous laissant alors à égalité quand à la manière dont vous êtes -peu- vêtus. Puis tu repenses au jeu et tu lui murmure d'une petite voix « Action. Fais moi l'amour. » et tu finis par lui retirer le dernier morceau de tissu qui lui reste, tes mains se transformant en caresses, et tes lèvres se faisant plus pressante le long de ses lèvres, de son torse, puis finalement de son cou.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 22:51

Au moins 10 degrés. C’est l’impression que te donne l’augmentation de chaleur dans cette pièce. Particulièrement depuis que la porte est fermée. Tu n’aurais jamais pensé à ça, tu n’aurais jamais pensé que directement vous finiriez dans sa chambre porte fermée. Mais ce n’est pas pour te déranger bien au contraire… Pour le moment vous vous pelotez un peu. Tu caresses son corps et ses courbes comme si tu voulais les apprendre par cœur. Comme si tu voulais pouvoir les redessiner, bien que tu dessines comme un pied. Rapidement, tu as besoin d’en voir plus de la découvrir plus et tu fais valser son peignoir de la même manière ue ta chemise se perds dans cette chambre. Tu te retrouves au dessus d’elle et tu joues, avec sa poitrine avec l’élastique de sa culotte mais tu attends. Tu attends son feu vert, un signe. Quelque chose qui t’indique tu peux et que tu dois continuer. Déjà, tes neurones sont en surchauffe comme tout ton corps. Et cela ne fait que s’exacerber lorsque ton pantalon valse également. Vous êtes à égalité lorsque là, elle relance le jeu te demandant clairement de lui faire l’amour. Si jusque là tu avais l’impression d’avoir chaud ce n’est rien par rapport à maintenant… Ses mains se glissent entre vous et d’un coup elle gagne. Tu sens ses lèvres dans ton cou et tu ne peux empêcher quelques grognements de s’échapper de tes lèvres. A ton tour, tu fais glisser le dernier rempart de tissu entre vous et pendant que tes lèvres se pressent sur les siennes, puis dans son cou et sur sa poitrine tes mains viennent prendre possession de son corps. Elles caressent d’abord ses jambes puis s’arrêtent sur ses cuisses pour remonter tout doucement, au rythme de ses soupirs. Pour enfin venir se glisser sur un point sensible que tu commences à caresser doucement. Jusqu’à intensifier tes gestes, pour venir sentir à quel point elle te désire. Tu t’installes sur elle, et tes lèvres arrêtent leur sensuel ballet pour prononcer ces quelques mots « Tu m’as l’air d’être prête… » C’est une interrogation et une constatation à la fois… Tu as envie d’aller plus loin mais tu as clairement besoin d’un feu vert.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 23:22

Voila t'es foutue, il t'a mise au tapis, il t'a complètement possédé. Tu ne te doutais pas qu'il le ferait un jour, mais tu as sûrement baisser les armes trop vite. Enfin c'est ce que tu penses. Et il adviendra quoi de demain ? Demain qu'est ce qu'il se passera ? Est-ce qu'il partira au petit matin comme un voleur ? Sans prendre le temps d'attendre que tu es réveillée ? Est-ce qu'il se tirera et t'enverra un message dans trois semaines ? T'en sais rien. Et il ne fallait pas que tu obtiennes des réponses à ces questions maintenant, parce que tu risquerais de reculer. Mais tu ne veux pas reculer, certainement pas. Tu ne veux pas reculer, parce que de une, il fait chaud. De deux, tu sais que ça ne se reproduira sûrement jamais. De trois, tu n'es pas du genre à réfléchir dans ce genre de situation justement. Alors ce n'est pas avec lui que cela arrivera. Tu ne sais pas ce qu'il attend, tu ne sais pas ce qu'il cherche à faire monter la température comme cela. Mais tu gagnes la bataille, ou du moins, tu sembles la gagner quand tes mains se font plus pressantes. Et tu entends ses réactions, tu les éteins en pressant tes lèvres contre les siennes, laissant tes soupirs se mêlaient à ses grognements. Et quand il te pose cette question, tu te contentes d'hocher positivement la tête, tu ne peux pas parler. Et tu le laisses te posséder de la plus douce et charnelle manière qui soit.
Suspect Suspect Suspect
Quand tu t'allonges sur le matelas, tu souris. T'as un foutu sourire de débile sur le visage. Tu ne sais pas pourquoi mais t'es bien sur l'instant. Tu te poses alors sur le flanc, ta main soutenant ta tête et doucement, tu déposes tes lèvres sur les siennes avant de te reculer pour finir par briser le silence qui vient de s'installer « Et je le pensais... Reste ici cette nuit. » Parce qu'il aurait pu penser que ce n'était pas une proposition sérieuse. Mais tu le pensais vraiment. Tu ne sais pas où vous allez aller tout les deux, t'espère que ce ne sera pas dans le mur, parce que tu ne le supporterais pas. Du moins, pour le moment.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Lun 19 Juin - 23:49

Chaleur… La température ne cesse d’augmenter dans cette pièce. Vos actions se font plus osées, plus audacieuse, toujours plus en fait. Et puis vient ce moment où tu te retrouves allongé sur elle et où les choses dérapent sérieusement particulièrement quand elle te demande clairement de lui faire l’amour. Les choses deviennent clairement sensuelles, jusqu’à ce que vous vous retrouviez, allongés sur le lit, en sueur après tant d’efforts. Définitivement tu dois le dire tu adores ce genre de sport… Puis elle se tourne vers toi et vient t’embrasser, avant de te dire que tu peux rester pour la nuit. Ca te touche qu’elle te dise ça. Tu sens qu’elle est un peu comme toi, qu’elle se bagarre contre cette peur panique de ne laisser personne entrer dans son existence, parce que ça peut mal tourner. Que ne pas s’attacher et garder ses distances juste s’amuser c’est plus simple. Mais sans vraiment savoir dire pourquoi tu as l’impression que c’est différent. Bien différent même. Tu préfères ne pas trop y penser d’ailleurs. Tu l’embrasses à ton tour, passant une main dans sa nuque et la rapprochant de toi, encore. Comme si cette absence de proximité était douloureuse. Enfin c’est presque comme ça que tu le ressens. Tu l’embrasses, un sourire aux lèvres et tu lâches. « Message reçu. Je reste. » Jamais trop de mots. Pourtant t’aurais envie, t’aimerais lui dire que c’était vraiment bien, que tu as vraiment apprécié ce moment mais t’ exprimer c’est prendre le risque de dire quelque chose de travers et il vaut mieux éviter d’en arriver là ce n’est pas une bonne idée. Tes lèvres se déplacent dans son cou, tu la dévore mais juste pour le plaisir, tu es repu pas de passion charnelle cette fois. Uste pour sentir son odeur en fait. Et puis tu l’approches de toi, dans une position plus confortable pour dormir sans jamais cesser de la caresser, de parcourir son corps. Et pour une fois, tu t’endors sans penser à un dossier en cours, sans penser à ta prochaine mission. C’est pas mal de dormir détendu. Tu apprécies.
Mais voilà, à 3h ton téléphone sonne. Endormi tu réponds « Allo ? » « William. On a besoin de toi. On a eu des infos sur une livraison qui va arriver d’ici une heure t’as 10 minutes pour être au bureau on a du boulot. Prends des fringues pour plusieurs jours. » Tu raccroches et tu soupires. Putain. T’as même eu 24 de repos pour t’en remettre, et te poser. Vie de dingue. Encore que tu essaies de ne pas trop t’en plaindre il n’y a pas si longtemps on t’avais mis au placard. Maintenant, il faut s’occuper de la douce créature qui dort à côté de toi. Si tu pars sans rien dire ca va mal finir elle va t’en vouloir. Comme elle a roulé sur le côté tu viens dans son dos en essayant de maitriser tes émotions et ton corps pour le coup t l’embrasse sur la tempe puis dans le cou. « Jeza ? Je dois partir j’ai une urgence… » Tu attends un signe de sa part ne cessant de la regarder et de la caresser et puis ça t’échappe. « Putain t’es vraiment belle. » Etrange de penser à voix haute comme ça, ça ne t’arrive jamais mais là tu n’as pas pu te retenir…

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 76
▪ dispo pour un rp ? : of course ! (wilabel, jeby, elliot, lauren)
▪ avatar : mila kunis
▪ âge : vingt-neuf ans
▪ statut : célibataire
▪ occupation : hôtesse d'accueil

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Mar 20 Juin - 12:18

Tu ne sais même pas ce qui t'a plu en premier chez lui. Tu ne sais vraiment pas, peut-être le fait que tu as pensé qu'il était con. Peut-être. Peut-être qu'il t'a plu parce qu'il te courrait après et n'a jamais cessé de se lasser des innombrables vents que tu lui mettais pour refuser d'aller boire un verre. Peut-être parce qu'il n'a pas cessé de t'inviter alors que tu refusais. Tu ne sais pas vraiment, et tu n'es plus toi même pour l'instant, tu ne peux pas réfléchir convenablement avec ses caresses, cette chaleur. Ses lèvres aussi. T'as aimé ses lèvres, il faut dire que tu as une passion pour les lèvres masculines, c'est assez étrange. Mais ses lèvres, tu les préfère quand elle t'embrasse, quand il parcourt ton corps avec. Quand elles se nichent dans le creux de ton cou. C'est ce que tu préfères. Quand vous vous séparez finalement, tu souris un peu plus et ses gestes te font encore plus fondre que la chaleur de la pièce. Il fait déjà chaud dehors, et toi tu en rajoutes une couche. Tu te permets de le détailler un peu, son visage, son sourire, ses yeux. Quand il te colle à lui, tu souris encore plus. « Parfait. » Est-ce que tu pensais qu'il allait fuir ? Est-ce que tu pensais qu'il allait partir simplement en se rhabillant et en ne te jetant pas un regard ? Peut-être. Mais tu te doutais qu'il n'allait pas le faire au fond de toi, puisqu'il a mal prit le fait que tu l'aies prit pour un gouja la dernière fois. Tu ne sais même pas quand tu as sombré, quand tu t'es endormie. Heureusement pour toi, vous n'étiez pas en plein dans une conversation sérieuse. Mais t'entends un téléphone qui sonne au loin et tu n'as pas envie de décrocher. Tu roules alors sur le côté et en te calant bien dans ton oreiller. Si c'est important, ils rappelleront. Puis tu te souviens aussi, tu entends sa voix. Tu n'étais donc pas dans un rêve. Quand ses lèvres te touchent, tu grognes un peu. Tu te tournes alors pour te retrouver toujours face à lui, les yeux encore clos et tu le touches à tâtons pour trouver son visage avant de l'attirer doucement contre toi pour lui offrir un baiser que tu qualifierais de tendre, puis tu te recules avant de virer la couverture « Faites attention à vous monsieur le Policier » et t'allais resombrer quand tu l'entends, ce qui te tires un sourire « Merci, t'es pas mal non plus. Claque la porte en sortant. » Tu n'as pas envie de te réveiller, aujourd'hui, tu ne travailles pas et tu comptes bien profiter de cet après gueule de bois pour aller au parc profiter du soleil. Tu ne sais pas le caractère de son urgence, mais tu sais que de toutes façons, il refuserait ton invitation. Mais t'aurais pu tenter. Ou pas.[/b]

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SUN AND MOON. ☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Mar 20 Juin - 20:18

T’es étonné de la façon dont ont progressé les choses, tu ne t’attendais pas à ça. Tu ne t’attendais clairement pas à finir dans le lit de Jezabel ce soir.. Mais qu’importe, cela fut très très agréable. Et l’après encore plus. Tu n’as jamais été trop fan de ces moments où, en sueur et fatigués par la prestation physique que tu viens d’accomplir la fille se colle à toi. T’as chaud et puis t’as pas envie. Dans ces moments là la seule chose que tu veux c’est fumer une clope. Là c’est différent. Probablement le fait de rentrer de mission et d’être fatigué. Non ? Ouais on va dire ça. Tu t’endors avec elle, presque paisiblement pour une fois. Pas d’insomnies. De toute façon tu es bien trop crevé pour être insomniaque. Et puis ton téléphone te réveille. Tu réponds, dans le gaz et on t’annonce que tu dois repartir peut être pour plusieurs jours. Fais chier tu ne t’attendais pas à ça, pas du tout. Tu pensais avoir quelques jours tranquille histoire de mettre la paperasse en ordre, ce genre de choses… Et bien non. Alors tu réveilles la sirène qui dort à côté de toi. Tu ne voudrais pas qu’elle pense que tu t’es enfui. Tu lui dit que tu dois partir et sa réponse te fait sourire. Elle est drôle, vraiment. Tu t’habilles dans le noir, enfilant juste ton pantalon et ta chemise sans la boutonner. Tu la regardes se rendormir et tu déposes un baiser sur son front avant de sortir. Tu viens de finir d’enfiler tes chaussures, tu commences à te pencher sur le cas de ta chemise lorsque tu entends la porte d’entrée s’ouvrir. Merde c’est vrai elle a des colocs.. Tu tombes sur une jeune femme qui te regarde et tu bredouilles un salut, prenant ta veste et sortant rapidement avant qu’elle vraiment eu le temps de se rendre compte de quoi que ce soit, encore à moitié à poil. Tu finis de t’habiller dehors et tu marches, en pensant à cette nuit. Et tu files déterminé à en découdre avec la drogue.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▪ messages : 62
▪ dispo pour un rp ? : Yes i doooo
▪ avatar : Luke Evans
▪ âge : 35 ans
▪ statut : Divorcé
▪ occupation : Officier à la brigade des Stups

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   Mar 20 Juin - 20:18

SUJET TERMINE

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

BLEU NOIR

toutes nos écorces se cassent avancer de SOS en cris d'guerre grâce à mes cordes vocales ou de promesses en prières, font de moi un homme stable passer de la haine à l'amour, puis d'l'amour à la haine y'a toute une morale à perdre, tout un combat à refaire ©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: wilabel / pretty little liar. (hot)   

Revenir en haut Aller en bas
 
wilabel / pretty little liar. (hot)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» (F) Grace W. Nolan X pretty little liar.
» Pretty Little Liar? Mhmm... | Sky&Colton
» Pretty Little Liars [Drame]
» 04. Pretty little liars.
» 05. It's a pretty little liars [PV Dakota]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ticket To Ride :: flood & hors-jeu :: this train terminates at morden :: ARCHIVES 2016-2017-
Sauter vers: