(wilabel) mistakes.

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MessageSujet: (wilabel) mistakes.    Lun 12 Juin - 14:56

Tu te prends la tête sur tes fiches de révisions, t'en a marre, t'es fatiguée et t'as pas envie de boire de café, t'es déjà dans un état assez énervé comme ça. T'as juste envie de souffler, de sortir, de hurler dehors comme une fille qui vient de faire une retraite silencieuse et qui a juste besoin de hurler, hurler à s'en couper le souffle. Ca te ferait peut-être du bien. T'as envie de voir des gens aussi. De sortir un peu, de fumer un joint ou tu ne sais quoi encore. T'as juste envie de t'évader, alors t'allumes ton mac et tu regardes les photos de voyages d'autres personnes sur des sites internet. L'Islande, t'irais bien y faire un tour. La Russie aussi. Et l'Italie. Cette destination qui te fait rêver. L'Irlande, pourquoi pas, les paysages verdoyants te donnent de plus en plus envie et le jour où tu pourras te payer un billet d'avion, tu le ferais, tu partiras avec ton bag pack sur le dos, ton appareil photo et tu couperas ton téléphone. Parfois, ça t'arrive, de couper ton téléphone, de te désactiver de tout les réseaux sociaux parce que t'en a marre. Alors tu t'barres, tu t'tires et quand t'as envie, t'y retournes. Une fois que t'en as assez des paysages qui font rêver, tu claques rageusement l'écran de ton laptop pour le refermer et t'attrapes ta besace, t'enfile ta veste, tes baskets et tu descends les escaliers en courant. Une fois dehors, tu souris, tu souris encore et toujours et t'avance en sautillant comme une enfant qui va à Disney World pour la première fois. Tu passes au Starbuck et tu te prends un refresha mûre hibiscus, tu comptes instinctivement si ça rentre dans ton quota de calories et tu sens ton cœur qui se serre. Pourquoi tu te fais du mal ? T'as pas besoin de ça. Tu sors du Starbuck, porte ta boisson fraîche à tes lèvres et tu continues d'avancer, sans but précis, t'as juste envie de marcher. Tu regardes autour de toi, et tu trouve un banc inoccupé, tu t'assois alors dessus et tu te met à écrire, tu noircis les pages de mots, de dessins, de choses inutiles, futiles. Tout ce qui te passes par la tête, heureusement que personne ne le lit tant ça a ni queue ni tête. Lorsque tu ranges ton carnet et que tu te remets à marcher, tu le vois. Tu souris alors qu'il ne te voit pas, là, dans sa voiture. Tu ris d'avance en avançant et t'ouvres la porte du côté passager, et tu t'engouffres dans la voiture banalisée Bonjouuuuur ! Tu te caches ? Tu fais quoi ? Dis moi, tu fais quoi ! Je m'ennuyais un peu et puis je t'ai vu alors j'ai décidé de venir t'embêter tu m'en veux pas hein ! Et tu le fixes en riant, on dirait une enfant. Vraiment et ça te plait de le rendre fou. Parce que tu sais qu'il ne supporte pas ça, mais c'est bien trop amusant.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Lun 12 Juin - 17:00

mistakes

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Le temps est clairement à ton image aujourd’hui Will : maussade. Il pleut, et le pire c’est que ce n’est même pas une de ces pluies londoniennes qui font ressembler la ville à un film apocalyptique mais plutôt une accumulation d’averses pénibles. Pénibles, parce qu’un moment tu es content il y a un rayon de soleil, et c’est rare dans cette ville et l’instant d’après il y a cette pluie agaçante qui a le pouvoir de te mouiller jusqu’aux os en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. Irritant. Autant que cette planque interminable dans ta voiture. Après ta bourde de la dernière fois sur le casino, qui a eu des conséquences que tu n’imaginais pas pour quelqu’un comme toi qui ne s’était jamais trompé tu as bien évidemment été dessaisi de l’affaire. Et tu es retourné aux bas-fonds, bonjour au revoir. Retour aux petites affaires, direction le placard comme lorsque tu avais vingt ans. Là, tu as pour mission de remonter la trace d’un petit dealer de cannabis, pour voir à qui il achète en plus gros. Visiblement, il ne s’agit pas d’un gros trafic. Là tu cherches juste la personne qui a une passion pour la botanique interdite, et qui partage cette passion avec le petit dealer des bacs à sable que tu regardes patiemment (plus ou moins) s’enfiler un énorme kebab. T’avais oublié que ce genre de produits ça donne faim. Et là d’ailleurs tu as faim. Ce qui explique probablement pourquoi tu es aussi grognon.
Grogner, c’est pas trop ton truc en plus. Il y a des gens qui ne font que ça, genre râler c’est leur spécialité. Toi, pas franchement. Tu es même le genre d’équipier avec qui on aime bien bosser : d’humeur égale tous les jours, toujours concentré sur ce qu’il fait, et passionné par son boulot. Oh, et passionné par les scones fourrés à la crème, ce qui explique que tu en ramènes très souvent lorsque tu es en bureau. Ouai, un bon collègue. Le truc c’est que ça s’arrête là. Tu n’es pas un bon compagnon, et encore moins un bon mari ton ex-femme te l’a bien fait comprendre. Ces pensées, à base de souvenirs plus ou moins agréables tourbillonnent dans ton cerveau, lorsque tu croises le regard d’une femme au loin. Elle ressemble à celle avec qui tu as un temps partagé ta vie. Il n’y avait pas spécialement de passion. Tu n’as pas vraiment l’impression de connaître ça en dehors de ton boulot d’ailleurs. Tu te perds dans toutes tes réflexions et de ce fait tu sursautes lorsque quelqu’un ouvre la porte et s’assoit à côté de toi. Premier réflexe, tu met la main à ta ceinture (dieu merci ils ne t’ont pas enlevé ton arme de service) avant de soupirer en voyant qui vient de s’asseoir à côté de toi.
Ton erreur. De toute ta carrière il n’y en a eu qu’une et elle est là, assise à côté de toi avec un sourire qui te donne déjà un frisson dans le dos. Elle t’en veut, et elle a l’intention de te faire payer au centuple l’humiliation que tu lui as fait subir. Elle te demande ce que tu fais là et elle rigole, se foutant ouvertement de ta tête en la voyant qui est un mix entre une chouette dérangée en plein sommeil, et la tête que tu fais quand tu marches sur un lego pieds nus. Jezabel. Malgré toutes les conséquences que cette erreur a engendrées tu ne peux pas t’empêcher d’esquisser un dixième de sourire en la voyant. Sa joie est contagieuse c’est ridicule. Tu le refoules bien vite et reprends ton sérieux, t’es en service là quand même !
« Jezabel… Tu ne peux pas entrer dans ma voiture comme ça je suis en service là, je surveille quelqu’un. Et tu m’as fait peur, j’aurais pu te faire mal. »
Tu ne peux pas t’empêcher de prendre une espèce de ton enfantin débile, c’est juste parce que tu ne sais pas comment réagir. Tu n’as jamais su parler aux gens du sexe opposé, tu as l’impression que c’est une espèce à part. En même temps elles sont tellement compliquées… Tu essaies quand même avec un petit sourire en coin, sachant pertinemment que tu viens de déclencher les hostilités.
« Tu sais, si tu avais envie de me voir il t’aurait suffi de récupérer mon numéro sur le mot d’excuses et de m’envoyer un texto… »

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Lun 12 Juin - 19:15

Tu te souviendras tout le temps de la réaction que tu avais eu quand ce flic était entré dans le casino pour procéder à une arrestation et qu'il s'était trompé. Toi t'avais juste envie de faire ta journée tranquille mais non Il avait fallu qu'il rentre, qu'il te montre sa carte de flic avant de t'embarquer parce qu'il n'était pas foutu de savoir faire la différence entre sa collègue et elle. Il fallait dire qu'elle se ressemblait peut-être un peu. Peut-être. Mais Il aurait dû se douter que ce n'était pas toi quand tu râlais dans la prison en frappant contre la grille. Encore heureux qu'il était pAs du genre à s'énerver sur Les suspects, tu l'aurais vraiment mal prit. Tu aurais peutetre fini par lui cracher à la figure. Enfin ça t'aurait sûrement valu 24h de plus au trou. Et déjà rien qu'une fois, ça t'avais bien saouler, tu étais rentrée à l'appartement, tu avais passé deux heures sous la douche, Et tu t'étais fait des soins tellement tu avais l'impression de sentir Le renfermer, de sentir l'alcool avec Les poivrots qui étaient dans la même cellule que toi. T'avais même rager, Et Les filles avaient été obligés de te calmer. Mais tu avais planifié ta petite vengeance Quand Il t'avait invité à boire un verre. Tu n'avais qu'une hâte c'est De lui faire penser que tu avais finalement baisser les armes mais c'était juste pour le faire tourner un peu plus en bourrique. Enfin tu sais que tu finiras par te brûler les ailes. Et t'as pas envie de le faire. Parce que tu sais, t'es un peu perdu. Mais tant pis, tu verras bien plus tard, t'as le temps de toutes façons, t'as tout ton temps. Peut-etre Que lui non. Mais quand tu le vois la, dans sa pauvre voiture banalisée, tu vois en cette situation une opportunité de l'enquiquiner encore un peu plus. Alors c'est ce que tu fais, tu ouvres la porte et tu t'engouffres dans l'habitacle, tu ne t'attendais pas à ce qu'il manque de tirer en déposant une main sur sa ceinture, à l'endroit de son arme. Tu sais que tu ne réfléchis pas Mais tout de même, tu aurais pu y passer Enfin peut-être qu'il aurait réagit à temps. Tu vois bien que tu l'enquiquines, mais tant pis, Quand Il te sourit, tu ne peux t'empêcher de lui sourire à son tour, petit sourire fin en coin que peu de personne ne peuvent comprendre. T'aimes bien le saouler mais Il te le rend bien de toutes façons. « Jezabel… Tu ne peux pas entrer dans ma voiture comme ça je suis en service là, je surveille quelqu’un. Et tu m’as fait peur, j’aurais pu te faire mal. » Elle plisse les sourcils en se posant les mains sur le coeur et Elle fait un bruit qui s'apparente à une niaiserie exagérée. « Mais c'est Que monsieur l'agent serait mignon parfois ? » Tu insistes un peu sur le parfois en le regardant en coin, ton regard reporté sur la route. « Tu sais, si tu avais envie de me voir il t’aurait suffi de récupérer mon numéro sur le mot d’excuses et de m’envoyer un texto… » Tu ressembles désormais à un hibou tant tu écarquilles tes yeux. « Ça ne se passe pas comme ça voyons ! Tu penses que c'est si simple ?» Sourire malicieux qui épouse tes lèvres « J'attends tes excuses de vive voix... tu vois je suis le genre de filles à ne croire que ce que j'entends... Et encore.» Elle se tourne alors vers lui et croise ses bras sous sa poitrine « Alors ? J'attend ! Et tu surveilles qui ? Ne te trompe pas de cible cette fois !» c'était petit et gratuit mais tu ris un peu pour faire passer la pilule.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Lun 12 Juin - 23:19

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Dès que tu la vois, tu ne peux pas t’empêcher de penser au jour où tu as fait une erreur. Juste une erreur. Mais toi t’as un petit côté perfectionniste, et tu détestes ça. Déjà à l’école de police tu te faisais remarquer parce que tu cherchais à faire les choses à fond, et surtout à les faire bien. Et déjà on disait de toi que tu serais un de ces flics d’instinct. Un de ceux qui ne réfléchissent pas. En fait pas tout à fait parce que tu réfléchis, mais tu n’en a pas conscience. C’est ton cerveau qui fait des associations qui durent un centième de seconde, des synthèses de premières impressions, de moments déjà vécus et qui te donne un premier jugement, une première idée de ce que tu devrais faire, ou pas d’ailleurs. T’as lu une fois que c’est ce qu’on appelle le cerveau immédiat. Jusque-là tu avais une totale confiance en cette intuition. Pourtant, ce jour là elle t’as trompé et ça t’a coûté ta carrière, pour l’instant.
Alors que tu vois la folle assise’ à côté de toi tu penses à ça. Bon, aussi au fait qu’elle a décidé de te faire tourner en bourrique pour cette erreur. Allant jusqu’à s’installer sur le siège passager de ta voiture quand tu es en planque. T’aurais vraiment pu lui faire mal en plus, ça t’a surpris. Tu vois sur son visage que ta réaction l’a surpris aussi. Tu t’en veux presque. Je dis bien presque. Quand elle te dit que tu es mignon, tu hausses un sourcil. Mignon… Ouais. C’est un terme que tu emploierais plutôt pour un chaton mouillé abandonné au bord de la route. Pas pour un agent de police qui surveille un dealer miteux manger son kebab fabriqué avec des viandes congelées, décongelées et roulées sous les aisselles. « Je dois prendre ça comment ? » Puis tu rebondis. Sur le fait que tu lui as déjà donné ton numéro. Son expression du visage déclenche ton hilarité, tant pour le coup elle ressemble à un lapin pris entre les phares d’une voiture. C’est une réalité, tu avais écrit ton numéro sur ce bout de papier qui matérialisait tes excuses quand à cette erreur. Tu l’avais comme ça, sans arrières pensées. Non, ça c’est pas franchement crédible. Tu savais ce que tu faisais, parce que tu fais les choses quand elles ont du sens, elle est plutôt mignonne ton erreur. Et ça même si elle a clairement un caractère de cochon… Lorsqu’elle te demande de t’excuser de vive voix, et te somme de ne pas (encore) te tromper tu soupires. Elle s’amuse vraiment à remuer le couteau dans la plaie. Tu réponds sans l’ombre d’une hésitation, surveillant toujours ton petit revendeur. « Tu sais ce qu’on dit : les paroles s’envolent et les écrits restent… Ca ne sert à rien que je te le dise je te l’ai écrit. » Tu la fixes cette fois, avec un petit sourire en coin, qui manifeste ton amusement. Quand à ce que tu es en train de faire… Et bien tu ne peux pas vraiment lui répondre… « Je travaille là. Et je ne peux pas te dire ce que je fais. Et je ne me tromperais pas, tomber sur toi une fois ça m’a suffi. » Là ton sourire devient plus franc, tu la charries clairement. Tu aimes ça, parce que ses réactions sont complètement imprévisibles comme toujours. Et tu continues en plus. Elle risque de t’en mettre une ou de te renverser le café brûlant qui est posé dans ton porte gobelets dessus. Décidément tu aimes le danger. « On ne rencontre pas toujours quelqu’un d’aussi dérangé…. » Et puis, comme tu es jusqu’au boutiste, tu mets la dernière couche, le vernis final. Tu vas prendre et tu ne viendras pas te plaindre ! « Et sinon, mon invitation à boire un verre ? Histoire que j’appelle mes copains infirmiers à l’asile d’à côté pour qu’ils puissent t’emmener quand tu n’auras plus aucune vigilance ! »


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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Mar 13 Juin - 21:50

Est-ce qu'un jour tu accepteras cette invitation à boire un verre ? Peut-être, tu n'en sais rien, après tout tu n'as jamais vraiment fait confiance à la gente masculine, tu n'avais juste pas envie qu'il te voit comme un foutu trophée ou autre chose, qui te dis qu'il n'avait pas fait un pari stupide avec ses collègues. Se taper l'erreur de parcours. T'en sais rien, t'aimerais le savoir quand même, histoire de prévenir tes colocs si jamais tu fais une erreur qu'elles te frappent. Elles ont déjà entendu parler de lui, et parfois, elle te dise qu'il faut que tu arrêtes de le chercher, que tu dois passer à autre chose, mais tu ne les écoutes pas, t'écoutes pas grand monde en vérité. T'as même pas écouter ta conscience qui te hurlait de ne pas entrer dans cette voiture, que c'était une mauvaise idée. Enfin, il n'y a jamais de mauvaises idées, c'est ton credo. « Je ne sais pas, je laisse marcher ton imagination. » que tu le taquines en souriant un peu en coin, passant une main dans tes cheveux. Il te cherche, tu le sais, tu le sens, tu t'en doutes. Mais tu le taquines un peu. Tu continues à le chercher, t'engageant sur une pente glissante. « Tu sais ce qu’on dit : les paroles s’envolent et les écrits restent… Ca ne sert à rien que je te le dise je te l’ai écrit. » Tu secoues un peu la tête, comme imprégnée par ses mots. Il faut dire qu'il sait te parler. Enfin il sait sûrement parler aux femmes. « Philosophe en plus. » Tu n'avoueras jamais que cette phrase, tu la notes dans un coin de ta tête pour la ressortir un jour. Tu devrais la noter dans ton téléphone. Mais tu le feras en sortant d'ici, qu'il ne prenne pas la grosse tête. « Je travaille là. Et je ne peux pas te dire ce que je fais. Et je ne me tromperais pas, tomber sur toi une fois ça m’a suffi. » Tu passes ta langue sur ta lèvre supérieure que tu finis par mordre pour éviter de l'insulter. Tu serres un peu les poings. Tu vas le tuer. Tu lui souris, te moquant ouvertement de lui. « On ne rencontre pas toujours quelqu’un d’aussi dérangé…. » tu lui fais une grimace avant de mettre ta main sur la poignée pour pouvoir sortir. Puis non ce serait trop simple et de toutes façons, il te relance, ravive un peu les flammes. « Et sinon, mon invitation à boire un verre ? Histoire que j’appelle mes copains infirmiers à l’asile d’à côté pour qu’ils puissent t’emmener quand tu n’auras plus aucune vigilance ! » Oh putain. Tu regardes autour de toi, t'attrapes le gobelet de café qui trône dans le porte gobelet et au moment où tu le portes au dessus de sa tête pour le lui vider dessus, tu vois que le gars qu'il semble surveiller, se rapproche de la voiture. Oupsie. Tu reposes alors le porte gobelet « Je crois que ton gars t'a grillé Wladenović » Tu le regardes, lui sourit, vois le type qui s'approche. Bon. Tant pis. Tu déposes alors tes lèvres sur les siennes pour l'embrasser, tu l'embrasses doucement, puis avec un peu plus d'ardeur quand tu vois le type qui regarde à l'intérieur de la voiture. Quand il s'échappe, tu te recules et tu regardes dans le rétroviseur « Jamais plus tu me traites de folle. » Tu regardes le gobelet de café et tu abandonnes l'idée. « Et il a tourné dans la première petite rue à gauche. De rien. » Tu n'as aucune gêne, mais t'as conscience te hurle que tu as fait la pire connerie du siècle.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Mar 13 Juin - 23:33

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DBon. Petite erreur de casting. De flic en planque qui s’emmerde à mourir tu es passé à dresseur de tigre ou de tigresse plutôt. Avec Jez tu ne sais jamais vraiment comment te comporter et quoi dire alors tu choisis ce que tu trouves le plus facile : la taquinerie. Tu la charries, parlement très largement de son côté dérangé. Tu la vois s’énerver et tu ne peux t’empêcher de jubiler, affichant un sourire en coin discret mais pas trop. Par contre, tes réflexes de super flic de terrain bah tu les as perdus gars. Parce que là tu n’as pas réagi quand tu l’as vu prendre le gobelet de café, tu n’en a pas eu le temps. Elle est presque trop vive pour toi. Tout se bouscule dans ta tête, tu la vois prendre ce gobelet, puis te dire que ton petit dealer de kebab t’as cramé et te sauter dessus.
Décidément, tes supérieurs passaient leur temps à vanter ton esprit vif et alerte mais sils se sont trompés parce que tu es comme une statue de cire. En réalité, tu venais de la provoquer encore pour qu’elle prendre un verre avec toi afin de t’excuser (bien sûr) mais les évènements se sont enchaînés sans que tu y puisses quoi que ce soit. Quand tu sens ses lèvres sur les tiennes tu as une fraction de seconde d’absence genre est-ce vraiment en train d’arriver ou qu’est ce qu’il se passe au juste mais bien vite ton corps réagit à l’agréable situation qui se présente à toi. Effectivement agréable situation, et plutôt naturelle à tel point que ta main quitte son arme de service qu’elle tenait toujours pour passer dans son dos pendant qu’une se glisse dans ses cheveux sur sa nuque de manière à l’approcher, encore plus de toi. Impossible d’analyser ce qui est en train de se passer, de dire pourquoi c’est arrivé tu n’y aurais jamais songé. Et tu ne l’aurais jamais fait parce que tu es clairement du genre empoté avec les femmes,du genre de l’abruti qui ne sait jamais quoi dire ou faire et qui danse d’un pied sur l’autre quand on lui envoie des signaux. Pourtant là, tu trouves ce baiser très naturel et lorsqu’elle se recule, un petit grognement presque imperceptible sort de tes lèvres. Elle est trop loin d’un coup.
Et hop, retour à la réalité lorsqu’elle t’assène qu’il est hors de question que tu la traites de folles encore une fois. Toi t’es là, comme un mollusque tu la regardes et elle te dit que ton moins que rien est parti à gauche. Le suivre ne servirait à rien, il t’a repéré tu n’es officiellement plus en service Wlad. Et enfin à ce moment-là ton cerveau, ton foutu cerveau réponds de nouveau, il est de retour. Tu te tournes vers ta renverseuse de café, une espèce de sourire en coin charmeur (enfin ça c’est ce que tu penses) aux lèvres. « Tu as fait ça parce que tu voulais m’aider ? » Tu t’approches un peu, oh pas aussi près que tout à l’heure mais un peu et tu lui souffles « Ou parce que tu en avais envie ? » Un sourire goguenard cette fois aux lèvres tu te recules et tu bois une gorgée de ce café brûlant qui a failli finir sur ta tête. Tu changes de sujet parce que tu sais qu’elle va te jeter de toute façon. « Merci pour le gars. Je vais rentrer de toute façon maintenant que je suis découvert. » Et puis tu ne peux pas t’en empêcher, provocation de nouveau. « Je devrais t’emmener avec moi, en matière de diversion t’es au top. Tu vas inventer quoi la prochaine fois ? Tu vas carrément déchirer ma chemise ? » Oups. T’attends ta claque.



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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Mer 14 Juin - 18:14

C'était définitivement et certainement la pire idée du siècle. Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu as fait cela, cest venu tout' naturellement. Ou pAs. T’en sais rien ça devait certainement se passer comme ça. Mais tu crois pas en ces conneries de destin, ces conneries de choses qui disent qu'une chose doit se prévenir et une autre non. Tu as toujours dit que tu n'y croyais pas mais visiblement peut-être que ça devait se passer de la sorte. Tu le détestes un peu, au plus profond de ton âme, Mais tu sais que ça te passeras sûrement, tu n'y accorderas plus d'importance dans quelques temps. Ou pas. Peutetre Que tu le feras, Mais t’en es même pas sure. Tu verras bien c’est aussi simple que ça. Tu ne comprends pas pourquoi il te rapproche de lui alors que vos lèvres entrent en contact. Tu as l'impression d'être une adolescente qui vit son premier baiser -alors que c'est tout le contraire- ta peau frissonne un peu et tu souris contre ses lèvres avant de briser le contact, et tu reprends ton souffle, tes pensées dérangées se remettent un peu en place doucement. Tu tentes de la jouer mauvaise Mais t’as baissé les armes le temps de ce baiser, tu l’as laissé prendre le pouvoir le temps d’un instant et ça t’agaces autant que ça t’electrises. Il t’electrise un peu Avec sa voix Et son sourire. Son irrépressible envie de boire un verre avec toi, Mais tu ne dois pas céder. Tu sais que ça s’terminera mal cette histoire, ça ne mènera à rien. Il a sûrement quelqu'un de toutes façons, une femme qui l’attend, des enfants peut-etre. Tu ne veux pas être La complice d’une trahison et dun adultère, très peu pour toi; t’as encore une conscience -dérangée mais tout de même- « Tu as fait ça parce que tu voulais m’aider ? Ou parce que tu en avais envie ? » Tu déglutis, fixe ses lèvres un instant et secoue la tête pour oublier tout de suite cette idée qui émerge dans ta tête. Mais tu ne peux t’empecher de repondre d'une voix amusée « Et si je te dis les deux ? » Ca souffle comme un murmure, et tu réduis un peu la distance entre vos lèvres en effleurant les siennes, provocatrice, avant de finir par la briser définitivement mais certainement pas de La manière dont ni lui ni toi, ne le désire. . « Merci pour le gars. Je vais rentrer de toute façon maintenant que je suis découvert. » t’hausse un peu les épaules, Il peut faire ce qu'il veut apres tout. « De rien. Meme si t’es con, j’ai pas envie qu'il t'arrive un truc. » T’avoues peutetre Que t’es a deux doigts de craquer mais bon, tant pis. « Je devrais t’emmener avec moi, en matière de diversion t’es au top. Tu vas inventer quoi la prochaine fois ? Tu vas carrément déchirer ma chemise ? » Tu lèves les yeux au ciel avant de claquer ta langue contre ton palet « Faire un attentat à la pudeur avec un flic. Mon rêve. Mais tu ne peux pas faire une planque avec moi, je suis folle, n'est-ce pas ?» Et tu sens que tu t’enerves un peu, et tu fixes l’horizon un instant. « Tu me le payes ce verre ? Ou tu me ramènes chez moi ? Ou on reste ici ? » Tu n’sais pas bien ce que vous feriez dans cette voiture si vous restiez ici mais bon tu tentes toujours.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Mer 14 Juin - 19:11


Okay. Donc là plus ça va, plus ça avance plus tu as l’impression dans une sorte de monde parallèle étrange. A vrai dire tu ne t’attendais pas à ça, pas du tout même. Avec ta « folle erreur » vous relations avaient toujours été assez distantes physiquement tu n’avais jamais osé quoi que ce soit pour la simple et bonne raison que tu en prenais systématiquement plein la figure. Mais aujourd’hui, quelque chose semblait avoir changé. Comme si, finalement, vous aviez basculé dans un monde parallèle oui. Pour la première fois, tu remarques qu’effectivement, elle te dévore du regard. Que dans le reflet des yeux qu’elle pose sur toi il y a plus que de l’animosité qu’il y a une certaine forme de… Désir ? Derrière toute cette haine, il y a un double fond. Et ça comme de toute façon tu as des œillères et que tu ne comprends absolument rien à la gente féminine eh bien tu ne l’avais absolument pas remarqué. Un mini fraction de secondes tu viens même à te demander si cela n’est pas dû au fait que, pour passer incognito, tu as fait un réel effort vestimentaire ce matin. T’as enfilé un jean récent, dont la coupe est ajustée et te met particulièrement ne valeur, notamment les muscles fessiers obtenus au prix de longues séances d’entrainement dues à ton métier. Mais là où est le réel changement c’est que tu as délaissé ton sempiternel tee shirt noir ou blanc, dépends de la méteo pour enfiler une chemise. Neuve. Même que tu as décidé de faire confiance à la vendeuse pour une fois. D’habitude ut as absolument horreur qu’elles t’alpaguent comme ça mais là tu dois avouer que tu t’es laissé faire. Et tu as eu raison. Cette chemise elle est minimaliste, juste bleue claire et elle rappelle la couleur de tes yeux. Par-dessus, ton blouson noir style bombers de la police prévue pour les opérations en civil et une paire de rangers. Tu t’es trouvé tellement moins vieux ce matin que t’as presque entendu Jack et Daniels les deux chats que tu as recueillis pour te tenir compagnie te dire que t’étais beau comme un camion tout nuf.
M’enfin tu t’égares là. Ce n’est pas la question. La question ce que Jez t’as sauté dessus au moment où tu t’y attendais le moins très clairement, et que tu as trouvé ça plutôt agréable. Ok très agréable. Tu as même passé ta main dans sa nuque pour la rapprocher de toi et prolonger un peu plus cet étonnant moment d’intimité. Sentant ce baiser devenir plus fougueux, tu avais rapidement compris quelle aussi avait apprécié ce moment. Malgré tout t’as une sorte de besoin de ta rassurer, tout en étant à 90 % persuadé que de tout façon elle ne te dira pas la vérité ; tu lui demandes si elle avait fait ça dans le but de t’aider ou si c’était juste parce qu’elle en avait eu envie. Sa réponse t’étonne, tu hausses un sourcil. Elle t’étonnera toujours de toute façon, tu ne sais jamais prévoir et calculer ses réactions, alors que c’est quelque chose que tu sais faire avec tout le monde. La façon dont elle te réponds qu’elle avait fait ça pour deux réponds te scie les jambes, mais ce regard qu’elle jette sur toi encore plus. Pour un peu, tu sentirais presque tes poils se hérisser. Est-ce qu’elle cherche à vérifier si tu es attiré par les femmes ou non ? Là très clairement ce serait à se demander tant elle rend ce moment intense. Elle approche son visage du tien et vient te provoquer encore et toujours. Là très clairement u fais appel à tout le sang froid que tu puisses avoir pour ne pas réagir et reste quelqu’un de maîtrisé. Tu as raison parce qu’au moment où tu allais délicieusement céder à la tentation, puisque là on peut parler ainsi elle s’éloigne de toi. Un discret grognement parce que la proximité physique n’est plus assez forte, encore et tu trouves une phrase bateau à répondre, parlant de près ou de loin de ce mec que tu traques mais qui aujourd’hui compte autant pour toi que ta toute première paire de pantoufles. Sa réponse te fait sourire. Tu lui adresse un petit signe de tête, la remerciant pour le compliment déguisé qu’elle vient de te faire. Tu sais que con dans sa bouche c’est un compliment. Tu parles ensuite de l’emmener du fait de ses techniques de diversion.. Qui fonctionnent très bien. Sa réponse t’arrache un nouvel éclat de rire tout autant qu’elle te surprends, comme toujours. « L’attentat à la pudeur sur le principe de la chose je ne suis pas contre.. » Tu en profite pour lui asséner un clin d’œil bien lourd tout en espérant qu’elle comprendra qu’il s’agira de l’humour de beauf. Sinon tu vas prendre une claque encore. « Tu sais très bien que si je pensais que tu étais vraiment vraiment folle, je me serais débrouillé pour que tu finisses en institut spécialisé… » Tu ris déjà à moitié avant de lui asséner une vanne qui va te valoir de sacrés ennuis. « Tu n’es pas folle…Disons juste un peu dérangée ! » Déjà , tu t’écartes vers la portière de la voiture, tu as un peu de sa réaction quand même. Mais elle te surprends. Ton sourire s’efface et tu la regardes. Est-ce qu’elle fait ça pour se moquer de toi ? Sur le coup t’aurais presque un doute tu ne comprends pas trop ce qui se passe, pourquoi est ce qu’elle a soudainement envie de passer du temps avec toi alors qu’elle passe habituellement son temps à te renvoyer dans tes vingt deux mètres ?
Sur le moment, tu ne réponds pas immédiatement. Tu attends, tu ne sais pas trop comment réagir. Puis tu sors de la voiture toujours sans rien dire. Super la conversation que tu arrives à tenir Wlad et tu lui ouvres la portière de son côté. « Ok pour un verre. Trois conditions : pas de jeter d’alcool dans la figure ou sur le corps de façon générale, pas de baffe en public et si tu fais ça pour une quelconque autre raison que celle d’avoir envie de la faire oublies tout de suite. » Tu l’aides à sortir de ta voiture banalisée, assez basse de plancher en la tenant par la main puis tu la met debout et tu l’emmène, posant une main au creux de ses reins pour marcher avec elle.
T’es pas très bavard quand même Wlady. Mais on t’excuse, parce que là c’est essentiellement parce que tu ne sais vraiment pas quoi dire. Il s’est passé beaucoup trop de choses dans les vingt dernières minutes pour avoir l’envie de papoter tranquille… Tu sais exactement où tu vas l’emmener, un petit pub simple sans chichis mais qui sert de la bonne bière avec qui passe de la vieille musique pour les nostalgiques de Beatles. Cet endroit, tu ne sais pas pourquoi te semble pas parfait. Alors tu l’entraines, lui laissant le soin de faire la conversation si elle le désire. Mais en fait t’es perturbé par tout ce qui vient de se passer et dès qu’une occasion se présente, à savoir un porche mal éclairé tu l’attrape par le poignet et la plaque, plus ou moins délicatement contre le mur ? Tu avance vers elle, ton corps presque collé au sien, vos souffles proches également aussi et tu dit juste quelques mots, qui te permettront de remettre au clair ce qui te perturbe. « Pourquoi tu as fait ça Jezabel ? » Tes sourcils sont fronçés, quand tu parles de ça tu parles bien évidemment de ce drôle de baiser. Tu sais pas, t’as besoin de savoir. Et puis il faut le dire clairement tu n’as pas l’habitude que les choses échappent ainsi à contrôle…

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Mer 14 Juin - 22:39

Tu es peut-être simplement allée trop loin, tu as peut-être dépassé le point de non-retour, celui que tu t'appliquais à éviter copieusement, parce que tu te doutes que de toutes façons, il sera bien trop content de pouvoir dire à ses collègues, qu'il a enfin mit la main sur toi. T'es sûre qu'il parle de toi à ses collègues, tu te demandes si t'es pas un pari. Tu ne veux pas en être un, tu veux juste vivre ta vie et qu'il dégage de tes pensées, il y est un peu trop présent en ce moment, il passe un peu trop sa vie à te torturer le cerveau. Mais il ne le sait pas ça, tu te le gardes pour toi, comme un chat apeuré, tu t'approches à tâtons, tâton qui est devenu un grand pas quand tu t'es décidé à l'embrasser. Tout est allé vraiment trop vite pour tout dire, tu n'as pas pris le temps de réfléchir et si tu pouvais, tu t'en mordrais les doigts. T'aimes pas trop réfléchir, toi tu fais toujours les choses sur un coup de tête. Tu veux coucher avec ce barman ? Tu le fais, tu veux t'acheter la dernière robe de la vitrine ? Tu le fais. Tant de petites choses irréfléchies qui peuvent avoir des conséquences futures -bon, acheter une robe, c'est pas de graves conséquences-. Tu te demandes bien pourquoi tu t'es engagé dans un tel jeu, tu aurais juste pu aller boire un verre avec lui mais ta mère t'a toujours dit qu'aussi jeune que tu étais, tu avais toujours revendiqué tes opinions et tu avais toujours détester l'injustice. Alors quand tu es la cible d'une injustice c'est encore pire. Quand tu te rends compte que ça part certainement trop loin, tu reprends un peu de contenance et tu tentes de l'insulter, même si tu sais qu'il comprendra que ce n'est pas ce que tu voulais dire, niveau crédibilité, tu es proche de 0 actuellement. « L’attentat à la pudeur sur le principe de la chose je ne suis pas contre.. » Tu exploses alors de rire, te tapant le front tant il t'exaspère « Niveau beauferie, on est bien change rien ! tu ne peux t'empêcher de rire, prise d'une crise de fou-rire, le coeur un peu plus léger mais les pensées toujours aussi occupées. « Tu sais très bien que si je pensais que tu étais vraiment vraiment folle, je me serais débrouillé pour que tu finisses en institut spécialisé… Tu n’es pas folle…Disons juste un peu dérangée ! » Tu lèves les yeux au ciel, souffle un peu, et manque de lui en coller une où au choix, de lui renverser son café pour qu'il arrête de prétendre que tu es folle, tu ne l'es pas. Tu n'es juste pas sérieuse. Puis tu redeviens sérieuse quand tu lui proposes d'aller boire ce fameux verre, au moins, tu seras tranquille, tu pourras passer à autre chose. Tu pourras arrêter de réfléchir à tout les stratagèmes pour l'éviter, l'excuse de la colocataire malade ça ne marche plus, celle de l'aquaponey non plus. Donc il faudrait mieux que tu finisses par accepter. Tu t'attends à une réponse, mais rien. Ok, merci. Tu ferais mieux d'aller prendre un uber, surtout quand il sort du véhicule. Encore mieux. Au pire, il avait juste à te dire de dégager si jamais c'était ce qu'il voulait... Ah ben.. non. Tu es impressionnée qu'il soit aussi gentleman, ce qui fait naître un fin sourire sur tes lèvres « Ok pour un verre. Trois conditions : pas de jeter d’alcool dans la figure ou sur le corps de façon générale, pas de baffe en public et si tu fais ça pour une quelconque autre raison que celle d’avoir envie de la faire oublies tout de suite. » Tu lèves les yeux au ciel en sortant, tu lisses un peu les plis de ta jupe et tu le regardes, l'air un peu blasé « Et si j'ai juste envie d'une bière ? Ou d'un cocktail ? C'est grave monsieur l'agent ? Je risque de la prison ? » Des fois que, tu préfères l'interroger, des fois qu'il te coffre pour mauvais goût, on se sait jamais. Tu le laisses installer cette proximité, regarde un peu autour de toi, tu ne sais pas vraiment s'il faut que tu brises le silence ou non. Tu es un peu gênée en vérité. Tu sais que c'était une mauvaise idée ce baiser, tu le sais. Mais tu ne peux t'empêcher de te dire que c'était pour la bonne cause. Tu allais te décider à ouvrir la bouche quand tu le sens qu'il te plaque contre un mur. Ah ouais, il est comme ça. T'as un peu le souffle coupé et tu le regardes, tes yeux se perdent dans les siens. « Pourquoi tu as fait ça Jezabel ? » Tu te mordilles un peu la lèvre. Pourquoi tu as fais quoi ? Tu sais très bien de quoi il parle. Tu cherches un mensonge, et puis tu souffles « Je te l'ai dis. Parce que ton type là, il t'avait grillé. Et parce que j'en avais envie. Il faudrait qu'il arrête de poser deux fois les mêmes questions. « Tu poses souvent deux fois les mêmes questions ? » Tu le taquines un peu, souriante, ton regard ne quittant pas celui du policier. « Pourquoi tu veux à tout prix qu'on aille boire ce verre ? » Toi aussi tu peux poser des questions. Tu restes stoïque et ton doigt se balade doucement contre son torse. « Et toi t'en avais envie de ce baiser ? » Oups. Alerte. Point de non-retour activé.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Jeu 15 Juin - 16:19

T’es pas très doué pour la communication mais parfois tu peux être drôle Will. C’est ce que tu viens de faire en prononçant volontairement une grosse phrase de beauf, le genre de mec que clairement, tu n’es pas du tout. Tu es content de voir que tu as réussi à faire de l’humour, en le faisant exprès cette fois. D’habitude, les gens rigolent plutôt quand tu ne fais pas exprès de faire rire. Elle te traite de beauf mais là ça te fait sourire. Mais quand elle redevient sérieuse, et qu’elle te propose d’aller boire un verre tu n’imaginais pas du tout ça. Tu ne pensais absolument pas qu’elle allait te proposer ce genre de choses. Le soucis, William et c’est le soucis que tu as toujours eu tu ne sais pas t’exprimer. Tu n’es pas doué avec les mots, tu es toujours trop direct et de toute façon quand tu essaies d’être subtil on ne te comprends pas. Cette fois là, tu as préféré ne rien dire. Tu es sorti de la voiture, sans rien dire et tu es venu lui ouvrir la portière, reste de la galanterie qu’a essayé de t’apprendre ta mère et tu as posé tes conditions. Pas d’alcool dans la figure et pas de verre jeté, parce que tu ne sais pas exactement pourquoi mais tu as l’impression que ca va finir par arriver cette histoire connaissant le caractère de feu de la demoiselle… Tu imposes tes règles, pourquoi exactement tu ne sais même pas trop. T’es un peu un drôle de type Will… Hon pour les baffs c’est normal, tu la sens aussi très susceptible de faire ce gnre de choses. Et enfin… L’envie. Tu ne sais pas trop comment gérer ça, elle est tellement compliquée à cerner que tu ne sais pas ce qui se passe dans sa tête, ou ce qu’elle pense et c’est compliqué pour toi de réussir à être vraiment naturel parce que tu passes ton temps à te poser plein de questions à son sujet, et surtout parce que tu ne sais jamais vraiment comment elle va réagir. A ta liste de « commandements », bien évidemment elle te réponds en se foutant de ta gueule. Mais pour une fois tu as un peu de repartie qui traîne. « Si t’avais vraiment envie d’un verre tu ne serais pas montée dans ma voiture. » Tu hausses les épaules après cette phrase, là ce n’est que de la logique et du bens sens. Et puis si tu sais une chose, c’est que répondre de façon nonchalante à ses piques, ce »la l’énerve et ne lui convient pas du tout et ça fait te fait rire. Intérieurement bien sûr. Mais ça ne dure qu’une fraction de secondes William. Tu es perturbé, ce baiser des plus agréables t’as chamboulé plus que tu ne l’avouerais. Tu te demandes pourquoi elle a fait ça et si elle a envie de recommencer ou pas. Perdu dans tes paroles et tu ne dis rien et comme tu e inadapté très clairement à faire la conversation avec une femme tu ne remarques même pas son malaise. Ta mère te mettrait directement une claque derrière la tête pour ça… Et un moment, on ne sait pas pourquoi ton côté impulsif ressort. Tu ne résistes pas à l’envie de goûter à nouveau à cette dangereuse proximité. Tu la plaques contre un mur et tu te délectes de ce moment où pour une fois elle baisse le bouclier. Très fugace moment. Mais vos regards sont rivés l’un à l’autre et il y a une sorte de connexion chimique qui se fait. T’es dans la merdre Will. Un, tu as perdu ou pas loin ton boulot à cause de cette femme Deux, Tu ne sauras jamais comment lui parler vu que tu n’arrives même pas à la cerner. Evidemment tu n’as jamais écouté ce que te disaient les autres tu es têtu comme une mule. Tu lui demande pourquoi et tu vois bien qu’aussitôt, elle remet son bouclier et te balance une vanne qui te fait froncer les sourcils. Là t’aurais aimé du sérieux. Là tu ne joues plus Will même si t’es pas forcément au courant. Et puis elle reprends son comportement provocateur, celui qui fait que ton sang ne qu’un tour. Tu mords presque violemment la lèvre lorsque son doigt se balade sur son torse. Ce contact physique est beaucoup trop agréable. Bon là tu as deux solutions : action ou vérité. De toute façon les mots c’est pas ton truc. Mais si tu agis, tu prends le fort risque de te retrouver d’une situation dont tu ne saurais te dépêtrer… Ouais. Faut préciser que la réflexion non plus c’est pas ton truc et cette fois, l’instant légendaire du Wiwi est de retour. Bon ou mauvais on ne saura pas. Elle veut savoir si tu as envie de ce baiser ? Ok. Fini la délicatesse que tu avais pu avoir plus tôt, cette fois tu la rapproches de toi et bien que ta main vienne toujours se loger sous ses cheveux dans sa nuque, pendant que l’autre cherche sa hanche, ce baiser n’a pas grand-chose de doux. Passionnel ? Serait le mot. En même temps elle l’a cherché. A travers ce geste tu lui montres que ouais, t’en avais envie. Plus qu’envie. Bon t’étais pas au courant de cette envie mais c’est pas grave. Tu la relâches, délicatement cette fois et sans un sourire, ton regard se pose dans le sien. « A ton avis ? ». Tu es fermé Will, tu flippes un peu pour tout dire. Tu l’as relâchée mais tu ne t’es pas écarté. Tu attends ce qu’elle va faire, et la façon dont elle va réagir. Pour le coup, tu aurais même presque peur… Ces sensations sont un peu inédites, en tout cas c’est pas avec les filles qui t’approchent dans les bars que tu les as connues et c’est bizarre.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Ven 16 Juin - 23:26

Tu ne peux t'empêcher de penser à l'après, après cette soirée, après. Quand tu seras allongée dans ton lit en rentrant, tu te vois déjà fixé ton plafond comme une pauvre adolescente qui réfléchit trop à la vie, ou comme une baleine échouée qui n'arrive pas à se remettre. Tu sais que tu fais une connerie, tu le sais Jezabel, mais tu t'en fous un peu sur le moment, c'est l'adrénaline qui parle, c'est le cœur qui s'active, le myocarde qui palpite un peu trop fort quand il est tout près de toi. Mais tu sais que ce n'est pas bien, tu sais que tu ne devrais pas faire ça, le tenter, tenter le diable. Pour toi, il est un peu comme le diable personnifié, ton diable personnifié. Tu sais que tu devras sûrement rendre des comptes à tes colocataires, tu sais que tu devras sûrement leur raconter ta soirée et qu'au moins l'une des deux t'engueulera. Tu paries sur Gaby. Parce que Gaby c'est un peu ta conscience, ta vraie conscience, celle qui te conseilles bien. Pas la petite voix dans ta tête qui te dis de foncer, de continuer à vivre ta vie sans te soucier des conséquences. Tu l'as bien trop fait toi Jezabel, tu l'as bien trop fait et tu t'en ai voulu un bon nombre de fois. Quand tu réfléchis, tu as quelques points d'avance sur lui parce que tu es imprévisible, ta mère te l'a souvent reproché d'ailleurs. Tu es imprévisible, totalement chiante aussi, tu sais qu'il craquera avant toi, tu en es persuadée. Et t'es heureuse, enfin pas tout à fait, mais tu te dis que de toutes façons, ce jeu ne durera qu'un temps. Il se lassera quand il aura eu ce qu'il voulait et tu devras faire la même chose. Te lasser, mais c'est triste dans un sens. Parce que tu l'aimes bien quand même, même si tu lui en fait voir de toutes les couleurs, tu l'aimes bien. Il n'est pas la pire des personnes au monde -sauf quand il fait des erreurs- et il est agréable à regarder. Ca change de tout les minots dans les bars qui ne pensent qu'avec leurs cerveaux. T'espères qu'il n'est pas comme eux et que ton jugement n'a pas été biaisé par ses beaux yeux. Tu ne peux t'empêcher d'être à la fois sérieuse et un peu femme enfant quand tu es avec lui, trop de sérieux, tue le sérieux.  « Si t’avais vraiment envie d’un verre tu ne serais pas montée dans ma voiture. » Mais tu as voulu lui téléphoner un bon nombre de fois, c'est juste le destin qui a tenté de vous rassembler tout les deux en le positionnant devant ton regard, là, dans sa voiture. C'est simplement ça. T'es un peu piquée quand même. « Ouais sûrement. » Autant jouer la nonchalance à ton tour, tu ne veux pas qu'il prenne la grosse tête le garçon, et lui donner raison sera sûrement une raison pour lui de la prendre. Mais tu n'aurais peut-être pas dû dire ça quand tu remarques que c'est trop silencieux. Tu n'aimes pas ça toi, le silence, ça te permets de penser et penser, ce n'est pas trop ton truc. Tu penses bien trop au boulot, alors quand tu quittes le casino, tu éteins tes pensées, tu mets ton cerveau sur off. Mais dans un sens tu aurais aimé penser et imaginer ce qui allait arriver par la suite. Mais tu joues la fille sûre d'elle, celle qui sait comment les choses se passent, comment elles vont se passer. Tu vois bien que tes mots ne lui plaisent pas à la manière dont il a de froncer les sourcils, mais tant pis, tu ne veux pas jouer, t'as bien trop peur de perdre pour la première fois depuis longtemps. Les questions quittent tes lèvres et tu attends la réponse avec une impatience assez bien dissimulée. T'as peur de cette foutue réponse, et s'il n'en avait pas voulu de ce baiser ? Et s'il avait fait semblant de l'apprécier juste pour pouvoir te planter encore plus un couteau dans le dos ? Non, tu ne le tolérerais pas. Puis tu ne t'attendais pas à ça, tu ne t'attendais pas à ce que une bonne vingtaine de minutes plus tard il te rende ce baiser. Tu te laisses faire poupée docile, mais tu ne peux garder tes mains le long de ton corps, tes bras entourent sa nuque, et ton corps est comme aimanté contre le sien, ce baiser est passionnel. Ce baiser tu ne t'y attendais pas mais il a un goût plaisant, tellement plaisant. Quand il s'éloigne, tu fermes les yeux un instant, tes bras toujours autour de sa nuque, on dirait un vieux couple qui se retrouvent pour ne plus se quitter. Mais toi, tu sais que vous ne vous aimerez sûrement qu'une seule nuit. Ca ne te dérange pas la plupart du temps, mais là, tu ne sais pas, enfin si tu sais Jezabel, que ça te laisserait un goût amer dans la bouche. « Je pense que j'ai ma réponse, monsieur l'agent. » tu ris un peu nerveusement. Mais tu ne peux pas donner suite à ce baiser, non, ta conscience t'hurle que oui, ton cœur te hurle que non. Bataille acharnée. Tu déglutis un peu, restant collée contre lui. Tu l'aimes cette foutue proximité. Tu serres un peu les dents avant de déposer tes lèvres contre son cou, doucement, parsemant son cou de baisers légers, comme deux amants qui finissent par se quitter. Puis tu te recules, restant contre lui, les bras toujours à leur place, tu plantes tes yeux dans les yeux, tu cherches des réponses à tes questions qui restent silencieuses « Dis moi ce que tu veux William. » Ne lui ment pas, dis lui la vérité, même si toi même tu ne la connais pas. Même si toi même tu ne sais pas ce que tu attends, tu as envie qu'il te dise qu'il te désire que pour une nuit, que de toutes façons ça n'était qu'un jeu, même si tu ne risques de ne pas le supporter, tu ne sais pas ce que tu préférerais entre les deux. Un jeu, une nuit, c'est la même chose pour toi. Tu ne serais sûrement qu'un pion sur son échiquier. Un simple pion qu'il aurait tout simplement manipuler.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Sam 17 Juin - 20:19

Mais qu’est ce qui t’arrives Will ? Qu’est ce qu’elle t’as fait ?? Toi t’es pas franchement du genre passionnel. Enfin si mais il te faut un contexte, une situation, un point de départ quoi. Grosso modo, oui dans une pièce dans le noir tu peux t’embraser mais là en pleine rue c’est étrange et ça ne te ressemble pas. Pourtant, tu as ressenti cet impérieux besoin de la plaquer contre le mur, puis de venir ‘embrasser suite à sa réponse fatidique. Au début elle se laisse faire et ça te perturbe tu ne sais pas comment réagir, tu ne sais pas si tu dois continuer mais malgré tout tu as besoin de lui montrer que tu en avais envie.
Malgré le fait que ut ne saches pas parler aux gens, y’a quand même un truc dans lequel t’s doué c’est pour ressentir. Tu sens les émotions des gens, tu es une vraie éponge. Dans ton métier, ça t’a souvent aidé : pour les interrogatoires notamment. Tu sais sentir si la personne en face ment, ou si elle est inquiète. Et là, la personne en face de toi est inquiète. En proie aux doutes même. Par contre, tu ne comprends pas pourquoi. Est-ce qu’elle a peur de toi ? Non. Tu n’es pas bien beau, mais pas si effrayant que ça. En revanche, il est fort possible qu’elle ait peur de ce que tu pourrais lui faire. En y réfléchissant bien, tu le connais ce regard apeuré. Elle a l’air d’être un bouclier comme ça mais tu sens qu’il y a autre chose derrière. Probablement un odieux personnage qui est passé par là. Quand elle te demande ce que tu veux, tu ne sais pas vraiment quoi lui répondre… Tu ne sais pas. Tu n’en as aucune idée, si ce n’est l’envie de faire ce que tu fais maintenant. Tu n’as absolument aucune idée de où ca va te mener. En vérité, les relations c’est pas ton truc. Une fois ça t’as suffi alors généralement t’évites et puis de toute façon t’as même pas envie. Là c’est différent. Pas envie d’écouter cette petite voix dans ta tête.
En attendant, il faut bien que tu répondes. Si elle te pose cette question ce n’est pas pour rien. T’as même d’être rassurant, étrange. Tu poses délicatement, pour une fois tes mains de chaque côté de son visage et tu lui souffles, les yeux dans les yeux. « Et toi de quoi as-tu peur ? » Tu ne sais que ça ne suffit pas et tu t’approches encore un peu plus. C’est étrange, cette sorte d’attraction physique. Tu te sens un peu comme fiévreux. Elle n’aurait jamais du t’embrasser, le retour en arrière est absolument impossible. Un verre dans un bar, ça ne te semble clairement pas être la situation idéale. Pas le meilleur moyen de faire en sorte d’effacer cette étincelle de crainte au fond des yeux de Jezabel.
Tu déposes un délicat baiser sur sa tempe avant de lui prendre la main et de faire demi-tour. Tu sais qu’elle a des colocataires et que ce ne sera pas le lieu idéal pour parler. Tu ne parles pas beaucoup, tu préfères mais une fois arrivés près de ta voiture, tu te dis qu’il serait peut-être temps de faire la lumière sur tes intentions, et c’est effectivement le cas.
« Chez moi. En tout bien tout honneur bien évidemment. »
Et c’est seulement maintenant que tu te rends compte que tu n’as clairement pas pris en compte son avis. Devant ta voiture, tu l’attrapes les hanches et tu l’embrasses. Encore. Cette fois, ce baiser est fiévreux. Comme toi. Tu espères qu’elle va te suivre, tu ne sais pas trop quoi faire tu te sens maladroit… Tu n’as jamais été doué avec les femmes mais là c’est encore pire, tu as l’impression d’être de nouveau cet ado maigrichon que tu étais au collège qui ne savait pas dire un mot devant les filles.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Sam 17 Juin - 23:36

Tu as certainement vendu ton âme au diable en montant dans cette voiture, tu as vendu ton âme pour une bouchée de pain et tu n'en es pas fière. Puis tu l'as revendu une seconde fois quand il t'a plaqué contre le mur et que t'as eu la sublime idée de prolonger ce baiser, comme si tu en avais quelque chose à faire -ce qui est vrai-. Mais tant pis, quitte à le vendre, autant le vendre pour son sourire. Tu l'aimes bien son sourire, qui naît parfois sur ses lèvres, alors qu'il fait tout le temps la gueule, qu'il prend un air des plus sérieux. Mais derrière tes airs de grande dame, celle qui sait ce qu'elle veut, celle qui sait comment obtenir ses désirs les plus fous, t'as un peu la trouille. Peur mal déguisée de te faire avoir à ton propre jeu, celui où tu utilises les hommes purement et simplement. Lui, tu sais que tu ne pourras pas l'utiliser, puis de toutes façons, tu n'en as pas envie. Tu n'as pas envie de l'utiliser, il ne le mérite pas. Dans le sens où, tu ne le considères pas comme un pauvre type accoudé au bar, qui te paye une boisson pour pouvoir avoir l'espérance de te donner du plaisir qu'il n'arrivera pas à te donner. Tu ne le considères pas non plus comme une simple proie potentielle, tu t'es prise au jeu. Tu as eu envie de le faire tourner en bourrique mais ça s'est tout bonnement retourné contre toi. Stupide Jezabel qui pense que son coeur est fait de pierre alors qu'il est fait de guimauve et de tendresse déguisée. « Et toi de quoi as-tu peur ? » Il faudrait qu'il arrête avec ses yeux, avec son regard qui te fait défaillir. Est-ce qu'il est comme ça avec toutes les femmes ? T'as l'impression que ça hurle dans ta tête, que les voix se mélangent, qu'elles hurlent tout en même temps pour te rendre folle, t'as le coeur qui s'affole un peu plus, quand ton regard se pose sur ses lèvres. Non, tu  ne l'embrasseras pas. « Je n'ai peur de rien Will. De rien du tout. » Habile menteuse, tu t'exaspères toi même. S'il pensait que tu allais lui donner satisfaction à lui parler de tes doutes et de tes peurs qui t'empêchent de dormir la nuit, il peut toujours aller courir. Tu fermes un peu les yeux quand ses lèvres touchent ta tempe et tu déglutis quand il t'attire sur le chemin du retour. Alors tu n'auras pas de bière. Tant pis pour toi. Tu en boiras une avec Gaby en rentrant. « Chez moi. En tout bien tout honneur bien évidemment. » Tu ris un peu, lève les yeux au ciel, un peu amusée il faut dire qu'il sait détendre l'atmosphère quand il le veut. Et quand ses lèvres se déposent sur les tiennes, tu prolonges encore le baiser. Si on t'avait dit il y a quelques mois que tu finirais par embrasser celui qui t'a mis en garde à vue, tu aurais ri au nez du médium qui aurait prédit ça. Mais tu entends quelqu'un qui se racle la gorge, tu te recules alors et aperçoit une blondinette, qui vous regarde, les bras croisés sur sa poitrine « Alors c'est fait ? T'as gagné le pari ? » Tu vois bien le regard haineux et mesquin de la blonde. Et tu ne comprends pas vraiment tout, mais les mots viennent tout seul dans ta bouche. Tu te recules alors et tu souffles, levant les main pour qu'il ne te touche plus « Je m'en doutais. J'ai vraiment été trop conne. Vraiment trop conne. » Et tu fermes les yeux un instant avant de détailler Blondie de haut en bas « Non on a pas couché ensemble, mais vu comment tes yeux crient braguette, tu devrais peut-être le faire ? Vas y tape toi le, la voie est grande ouverte. T'as plus qu'à écarter les cuisses. » Et tu le regardes, l'air mauvais sur le visage, il comprendra certainement. Et tu t'enfuis un peu, tu ne sais pas vraiment où tu vas. Puis tu ne sais même pas s'il va te suivre de toutes façons, et selon toi t'avais raison, t'étais qu'un pion. Un simple pion.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Dim 18 Juin - 0:14

Quelque chose ne va pas, tu le sens. Tu sens que Jezabel a peur, qu’elle est effrayée. Il te faut un moment pour comprendre quoi, et qu’en fait il s’agit de toi mais plus particulièrement de ce que tu pourrais lui faire. Ce qu’elle ne sait pas c’est que tu n’es pas quelqu’un de méchant au contraire. Tu n’as jamais été méchant avec les femmes qui sont passées sous ta couette. Elles savaient très bien dans quoi elles s’engageaient. En fait t’es même u peu trop gentil avec certaines mais passons. Tu ne leur a jamais rien promis et tu as toujours été correct. C’est ce genre de trucs que tu aimerais lui dire mais tu sais d’avance que ça va ne pas sortir comme tu aimerais que ça sorte. Alors tu lui demandes de quoi elle a peur. Sa réponse t’arrache un sourire, et tu en profite pour déposer un simple baiser en baiser de son preille et lui chuchoter « Je sais repérer les menteurs après des années d’interrogatoires… Et désolé mais tu mens. » Rapidement, tu sais qu’un verre dans un bar ce n’est pas du tout adapté à ce genre de moment. Au contraire. Alors tu fais demi-tour et tu l’entraines avec toi ne résistant pas à l’envie de l’étreindre avant de l’emmener chez toi. Un fougueux baiser jusqu’à ce que tout parte en vrille…
Stella, ta collègue et ton ancienne coéquipière apparaît comme par enchantement (ou plutôt maléfice) et sort un obscur truc à propos d’un pari. Classique. Ton histoire avec Stella est d’une banalité extrême, le genre que l’on entend tous les jour. Non tu n’as pas couché avec. Non pas qu’elle soit moche mais c’était ta coéquipière et une collègue. Bien que cela aurait pu occuper vos longues soirées de planque. Mais elle, elle avait décidé qu’elle allait aller voir ce qui se passait en dessous de ta ceinture. Elle l’avait même parié, avec ses collègues féminines. Hors de question. Tu n’as jamais cédé encore plus quand tu as eu mention de cette histoire de pari… Elle a cherché plusieurs fois à te le faire payer, par diverses crasses, une chemise lacérée au couteau avant un rencard notamment. C’est à se demander comment certaines personnes arrivent à rentrer dans la police.
Bref, Stella œuvre bien et Jezabel s’enfuit. Là tu sors de tes gonds, tu ne frapperais pas une femme mais le « putain » que tu lâches dans tes dents elle veut à peu près tout dire à savoir dégage salope sinon t’es morte. Tu te lances à la recherche de la jolie brunette. Tu galères un moment mais tu finis par la trouver, l’air esseulée et perdue assise sur des marches. Tu te félicites de l’avoir trouvée et que ce ne soit pas quelqu’un d’autre. Tu t’approches doucement, comme quelqu’un qui essaies de domestiquer un animal blessé. Tu t’accroupis et tu t’arrêtes à quelques mètres. Tu t’assois par terre, tant pis pour tes fringues et tu allumes une clope. Tu prends le temps de peser tes mots, le moindre truc que tu vas dire va compter. Et pour quelqu’un qui n’aime pas parler…
Mais avant tu as une idée. Tu ouvres ton téléphone. Tes textos. Stella, avec sa photo (ouais t’es un peu à l’ancienne toi comme mec). Les derniers en date petit florilège sont « Pourquoi tu te refuses à moi Will ? Tu considères que t’es trop bien pour moi ? » « Ouai c’est ça tu te crois au dessus de tout l monde, tu vas voir quand je vais me venger… » « Je te déconseille de coucher avec une femme maintenant que tu m’as dit non tu vas le payer… »
Tu lui laisses un moment, le temps pour toi de fumer et tu te prépares. Tu lui fais signe de ne pas t’interrompre, et tu ne bouges pas tu restes assez éloigné.
« Aucun intérêt à te raconter de conneries. Les textos le prouvent. Histoire classique. La fille qui veut, moi qui veut pas. Problème, la fille en question est une vraie psychopathe de celles qui devraient être internées. Ca fait 6 mois qu’elle m’en fait baver et 7 mois que j’ai réussi à changer de coéquipier. Je ne suis même pas étonné qu’elle ait réussi à inventer une histoire de pari à la con… »
Tu jettes ton mégot et tu te lèves, tu te rapproches de façon à ce que ton regard se plonge dans le sien. Pourtant, tu ne la touches pas même si tu en aurais envie.
« Maintenant c’est à toi de voir. Où tu choisis de me faire confiance, et de m’accorder le bénéfice du doute. Ou tu choisis de donner raison à la peur que tu ressens quand je t’embrasse parce que t’aimes ça… A toi de voir. »
Tu la regardes, un air de défi sur le visage et tu t’approches cette fois. Tu te penches, tu agrippes sa nuque et tu l’embrasses. Encore une fois ce baiser monte en intensité mais il est extrêmement court, tu ne veux pas qu’elle ait le temps de réellement se rendre compte de ce que tu viens de dire. Pourtant, lorsque tu quittes ses lèvres tu as le souffle court et les yeux mi-clos parce que tu en voulais plus. Tu lui jettes un dernier regard, celui du mec sûr de lui parce que c’est ce que tu es et tu lui lances ces quelques mots « Ça, c’est la vérité. Le reste ne compte pas. » Et tu t’en vas. Un dernier regard et tu fais demi-tour, marchant de façon nonchalante. En vérité t’aimerais que le choix qu’elle fasse soit le bon et t’es pas serein du tout mais ça tu sais bien le cacher…

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Dim 18 Juin - 14:23

Trop tard. C'est trop tard, tu le sais, tu le sens, tu t'en doutes. Il n'y a plus de point de retour possible, tu ne peux plus faire marche arrière, faire comme si ce baiser, ou tu devrais plutôt dire ces baisers n'ont pas eu lieu. Non, il y en a eu un, puis un autre, puis encore un. Tu ne peux plus te dire que c'était un rêve, que dans cinq secondes tu vas te réveiller et te dire que tu as fait la connerie du siècle. Non, maintenant tu vas devoir assumer tes actes, et tu ne les assume vraiment jamais tes actes Jezabel, tu joues à l'autruche, tu te planques, tu feins l'indifférence mais la plupart du temps, tes gestes te trahissent. Ton regard surtout, il est apeuré. Même quand tu veux jouer la fille sûre d'elle, t'as cette lueur au fond du regard qui montre aux yeux de tous, que tu as peur en vérité. T'as la trouille, et tu ne veux pas te l'admettre, parfois ça passe, parfois non. Ca dépend des gens que tu as en face de toi, et là, tu sais que tu as quelqu'un qui a plus d'atouts dans ses mains que toi tu n'en as. Mais tu veux inverser la tendance, renverser la vapeur, mais tu n'y arrives pas, t'es bien trop perturbée. « Je sais repérer les menteurs après des années d’interrogatoires… Et désolé mais tu mens. » Tu souris un peu et tente l'humour « Tu vas me mettre en garde à vue pour avoir menti à un agent de police ? » Tu le taquines un peu, ça te change un peu les idées, un peu, pas trop, il ne faut pas pousser non plus. Mais c'est compliqué, t'aimerais que ce soit plus simple, que tu l'aies rencontré dans un bar, comme tout les autres qui sont passés dans tes draps, le temps d'une nuit, t'aimerais l'avoir rencontré de la façon la plus normale qui soit pas parce qu'il a fait une erreur. Pas parce qu'il t'a invité à boire un verre et que tu as toujours poliment, ou non, refusé. Non, ça ne pouvait pas être plus simple. Puis quand tu vois cette fille là, quand il a encore délicieusement pris possession de tes lèvres, tu te dis que cela ne sera jamais simple. Et si cette fille c'était sa femme, et si cette fille, c'était sa petite amie ? Et si toi t'étais qu'un pion ? Qu'n passe-temps quand la demoiselle est occupée ? T'as envie de lui hurler dessus mais ça reste coincé en travers de ta gorge, alors tu fuis simplement avant de te dire que t'es vraiment pathétique alors tu prends le temps de réfléchir, heureusement que tu n'es pas dans une rue trop bondée, tu n'aurais même pas pu t'entendre penser. Quand tu le vois qui arrive, tu soupires, t'as juste envie qu'il te laisse tranquille. Mais même cela, il ne le fait pas. Tu ne veux pas le voir pour l'instant mais visiblement, les mots ne veulent pas venir, comme si ton cerveau faisait un barrage. Tu le regardes du coin de l'oeil, tu reposes alors ton regard sur la bâtisse en face. Et quand il se lève, tu as un petit mouvement de recul. Qu'il ne t'approche surtout pas. Tu pourrais hurler. Mais tu ne le fais pas. « Aucun intérêt à te raconter de conneries. Les textos le prouvent. Histoire classique. La fille qui veut, moi qui veut pas. Problème, la fille en question est une vraie psychopathe de celles qui devraient être internées. Ca fait 6 mois qu’elle m’en fait baver et 7 mois que j’ai réussi à changer de coéquipier. Je ne suis même pas étonné qu’elle ait réussi à inventer une histoire de pari à la con… » Tu soupires un peu, et tu le regardes, sceptique, saisit le téléphone pour cela de tes propres yeux. Il n'a pas l'air de mentir. « Maintenant c’est à toi de voir. Où tu choisis de me faire confiance, et de m’accorder le bénéfice du doute. Ou tu choisis de donner raison à la peur que tu ressens quand je t’embrasse parce que t’aimes ça… A toi de voir. » Tu le regardes qui s'approche et tu tend un doigt devant toi « Ne... » t'approche pas. Mais il ne te laisse pas le choix de toutes façons. Tu le regardes faire et tu soupires. Tu allais répondre quand il t'embrasse et tu le laisses faire, ne répond rien. Tu n'as même pas le temps de prolonger ce baiser qu'il est déjà loin de toi. « Ça, c’est la vérité. Le reste ne compte pas. » Tu le regardes qui part, interdite. Tu clignes des yeux, la bouche formant un O. Tu ne peux pas le laisser filer. Tu ne peux pas ne rien dire. Tu lui cours alors après et quand t'arrives en face de lui, tu te plantes devant lui. « Je n'sais pas où je vais. Je suis complètement flingué, je suis folle. Mais je sais pas. J'ai confiance en toi, alors que la petite voix dans ma tête me dit que je ne dois pas te faire confiance. Mais je te crois William. Je te crois. » Tu déglutis en soupirant avant de te mettre sur la pointe des pieds oui parce qu'elle fait 20 cm de moins que lui. et tu déposes doucement tes lèvres sur les siennes, sans un mot. Pas de passion, un peu de chaleur, rien de plus. « Ramène moi chez moi s'il te plaît. J'ai besoin de réfléchir à tout ça. » Mais tu restes contre lui, silencieuse. Comme si tu n'avais pas envie de le quitter, comme si tu avais peur qu'en t'éloignant, tu le revois plus jamais.

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Dim 18 Juin - 19:07

Stella.. Foutue Stella. Celle là elle a toujours été dans tes pattes quand tu n’en voulais pas. D’abord sur le terrain. Elle était aguicheuse, impossible à contrôler, tu passais ton temps à la repousser ce qui t’as quand même valu quelques situations comiques, genre elle s’asseyait à côté de toi et tu passais ton temps à te décaler d’une chaise. Ridicule. Et puis, tu as réussi à t’en débarrasser. Un petit nouveau est arrivé et il fallait quelqu’un pour le former. Comme il s’agit du neveu du chef personne ne veut s’y coller. Il prend même assez cher d’ailleurs, c’est compliqué pour lui car personne ne veut lui parler, certains lui crachent dans le dos pourtant il ne dit rien. Tu l’as observé pendant un moment et puis tu es allé voir le chef pour lui dire que toi tu allais le prendre ce coéquipier. Résultat, avec Max vous êtes un peu inséparables. Tu es son mentor. Mais l’histoire avec l’horrible blondinette ne s’arrêtait pas là… Elle a continué, te provoquant toujours plus jusqu’à te menacer. Ces textos, tu les as ressortis et ce sont ceux qui tu es en train de montrer à Jezabel.
Tu attends qu’elle ait lu puis tu lui expliques, brièvement parce que faire des grandes phrases clairement ce n’est pas ton truc ta version de l’histoire. Et puis tu te lèves, tu l’embrasses et tu lui dit que ça c’est la vérité, pas les dire d’une femme sortie de n’importe où. Et tu t’en vas. T’es pas franchement doué pour les relations sociales, tu le sais. Donc tu en dis le minimum et tu marches, doucement. Au fond tu espères qu’elle va venir vers toi. Elle a un truc, quelque chose qui te donne envie de rétablir la vérité, sinon tu serais parti et puis tant pis…Elle revient vers toi. Tu es content.
Quand elle te dit qu’elle te croit tu fermes les yeux. T’es content en fait. Tu t’attendais à ce qu’elle crie, qu’elle te frappe mais bon. Tu soupires de soulagement. Le baiser qu’elle te donne tu ne le prolonges pas ce n’est pas le moment, la passion et la fièvre se sont éteintes progressivement. C’est étrange. Mais il reste cette envie, toujours. Elle te demande de la ramener. Tu hoches la tête. « Bien. »
Tu la prends par la taille et tu l’emmènes jusqu’à ta voiture. La soirée aura été riche en émotions ; TU la déposes chez elle et lui dépose simplement un baiser sur la tempe avant de partir.
« Texte moi quand tu en as envie. »

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MessageSujet: Re: (wilabel) mistakes.    Dim 18 Juin - 19:08

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