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 Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...

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dispo pour un rp ? : Oui
avatar : Emile Hirsch
age : 31 ans, né le 18 mars 1986
occupation : Petits boulots/Étudiant/Anthropologue, médiateur interculturel
relationship status : En couple/En couple/Célibataire
MessageSujet: Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...   Sam 27 Mai - 0:47

Alasdair « Alec » Mark Morgan
résumé
Alec, c’est le mec ouvert d’esprit, chaleureux et profondément humaniste, qui s’intéresse véritablement aux gens, à leur vie, à leur culture. C’est le hitchhicker backpackeur au passeport rempli de tampons multicolores. C’est l’intellectuel autodidacte ayant tout lu de Asimov à Zola, en passant par Lévi-Strauss, King, Zàfon et Descartes : même le Coran! Mais ce dernier est davantage par curiosité intellectuelle que par conviction. Et aussi, peut-être, dans un sens, pour tâcher de comprendre ces extrémistes qui commettaient des atrocités un peu partout. Alec, c’est aussi ce jeune homme brillant mais incapable de survivre dans un cadre trop strict et routinier. C’est le musicien qui met toutes ses tripes dans ses partitions. C’est le technophobe qui est étourdi par le développement rapide de la technologie. C’est le mec qui te dira « vas-y! continue! Ça m’intéresse ce que tu me dis! » alors que tout le monde semble t’ignorer.


quick info
▬ âge : 31 ans, né le 18 mars 1986
▬ nationalité : Britannique/Écossais/Belge/Citoyen du monde
▬ métier : En 2006, il est quelque part entre la Mongolie et le Vietnam. Il vit de petits boulots payés au noir ou bosse dans des auberges de jeunesse. Vers le milieu de son voyage, il commence à écrire un blogue sur Tumblr qui capte l’intérêt d’une revue de voyage et il publie ainsi quelques articles qui lui permettent de financer la fin de son voyage. En 2010, il rentre en Angleterre et décide d’entrer à l’université comme candidat adulte en anthropologie à Cambridge. En 2017, il bosse comme médiateur interculturel et conseille des jeunes qui veulent partir en gap year. Il envisage peut-être faire un PhD.
▬ habite à : Londres la cosmopolite
▬ orientation sexuelle : I think we fall in love with the person, not with the gender.
▬ statut : En 2006, il vient tout juste de se mettre en couple avec une Norvégienne, Ingrid. En 2010, il est toujours en couple, mais ça ne va plus aussi bien qu’avant. En 2017, il est célibataire : depuis sa rupture avec Ingrid quelques années plus tôt, il n’avait pas connu d’autres relations sérieuses.
▬ groupe : Oyster card
▬ avatar : Emile Hirsch

en 2006en 2010aujourd'hui
Après presque 6 ans d’errance, en 2010, Alec rentra en en Grande-Bretagne, la veille de son entrevue d’admission à Cambridge. Les cheveux en bataille, les yeux pétillants, il détonnait dans les couloirs de la célèbre université. Lors d’une escale à Frankfurt, il avait publié son dernier billet de blogue de ses voyages dans lequel il remerciait ses lecteurs assidus. Depuis 2006, il avait passé de merveilleuses années à explorer une trentaine de pays, mais ses voyages avaient soulevé chez lui plus de questions que de réponses… Alors pour les prochaines années, ses projets s’orienteraient vers la recherche de ces réponses. En tout, il avait dû voir une trentaine de pays, rencontrer des centaines de gens, prendre des milliers de photos (de plus ou moins bonne qualité) et faire rêver des dizaines de milliers de lecteurs. Ses amis du secondaire? Probablement ses fans numéro 1. Depuis le temps, ils n’attendaient plus vraiment de réponse à leurs courriels, mais se réjouissaient quand ils en avaient. Quand Alec débarqua à Londres, seule Souhir fut mise au courant, histoire de faire la surprise à toute la gang. Pendant ses nombreuses années d’errance, Alec n’avait pas réussi à tenir la promesse faite à sa petite sœur Sorcha, soit de lui écrire tous les jours, ou presque. Elle en avait souffert et elle lui en voulait énormément.
Aujourd’hui…

« Please mind the gap between the train and the platform. »

Le métro bondé de Londres resterait à jamais le théâtre de l’anonymat par excellence. Tous ces gens qui déambulaient, se croisaient, mais jamais ne se touchaient… Pas même un effleurement! Ou alors si effleurement il y avait, on l'attribuait tout de suite à l'accident ou au hasard, et on se répandait en mille excuses. Alec n'avait jamais vraiment compris. Il lui avait toujours fallu ce contact direct avec les gens, cette assurance qu'il y avait bien là chaleur humaine. Certains diront que c'était parce qu'il avait perdu sa mère trop jeune. Peut-être bien. Une chose était sûre cependant, c'était que cette nécessité de toucher les gens était ancrée en lui, comme le châtain de ses cheveux ou le bleu de ses yeux. Et il lui arrivait de se sentir vexé si jamais on se méprisait sur la signification de sa main posée sur l'épaule de sa voisine, ou encore de son accolade au lieu de la si distante poignée de main. Il n'y avait rien à comprendre. Ne disait-on pas que les êtres humains étaient faits pour vivre en société? En société… Le mot le disait si bien… Une société, c'était un groupe, un tout, quelque chose qui transcendait la simple somme de ses parties. Pas… pas un ramassis d'individus nombrilistes et centrés sur eux-mêmes davantage encore que sur les autres.

Et les autres, c'était quoi au juste? La famille? Les amis? Bien souvent, pour la majorité des gens, cette notion se bornait à cela. Or, il fallait voir plus loin, au-delà des convenances! Les autres… C'était tout le monde! Et il fallait tous les considérer comme tel. Comme des individus avec des peines et des joies, des qualités et des défauts. Mais surtout, avec une histoire à raconter. Sachant cela, comment ne pas vouloir aller au devant de ces gens ayant tous une histoire à raconter?

Oui. Alec aimait les gens.

Ah… C'était qu'il avait les qualités pour ce faire! Sociable, bonne écoute, chaleureux, sympathique… Et pourtant, il y avait ce je-m'en-foutisme caractéristique aux gens qui ne se souciaient guère de ce que les autres pouvaient bien penser d'eux. Il y avait belle lurette qu'Alec avait cessé de faire des montagnes avec un rien. Du haut de son mètre 83, Alec pouvait aisément surplomber une bonne partie de la foule. Ses prunelles reflétaient une confiance et une chaleur qui dissipaient l’apparente froideur de l’acier dont ses yeux avaient hérité la couleur. Et la trentaine bien débutée n’y avait pas changé grand chose.

Alec avait terminé une maîtrise en anthropologie sociale à Cambridge en 2014 et depuis ce temps, malgré les courriels sporadiques d’un de ses professeurs, il hésitait à entamer un PhD. Oh! Ce n’était pas les sujets de recherche qui manquaient! Au contraire! Et c’était bien ça le problème. Encore aujourd’hui, il ignorait quelle question méritait plus que n’importe quelle autre qu’il s’y attardât pendant cinq ans. Alors en attendant, il agissait comme consultant en médiation interculturelle et comme conseiller auprès de jeunes finissants du secondaire intéressés à faire un gap year à l’étranger. Il arrivait aussi qu’il accompagnât des groupes de jeunes désireux de s’initier à la coopération internationale. Il revoyait régulièrement ses amis lorsque l’occasion se présentait, même si des fois, il ne comprenait pas certaines références issues des médias sociaux, ces memes qu’il ne comprenait qu’une fois sur dix. Avec sa sœur, la relation s’était améliorée au fil du temps, mais ça n’avait pas toujours été facile. Quant à son père, il venait tout juste de prendre sa retraite, car des douleurs lombaires avaient commencé à affecter son travail. Il avait fini par se remarier à une pimpante infirmière mexicaine, mère monoparentale de Cecilia, une gamine âgée de 9 ans.  
2006
[Où est allé tout ce monde
Qui avait quelqu’chose à raconter?
On a mis quelqu’un au monde
On devrait peut-être l’écouter]
-Un musicien parmi tant d’autres, Harmonium-

Alec était né une génération trop tard, le 18 mars 1986 à Inverness, de l’union du posé Mark Morgan, urgentologue, et de la fougueuse Eléonore Frankeur, neurochirurgienne d’origine belge. La carrière de ces derniers était exigeante et Alec passa le plus clair de son enfance à suivre ses parents et à arpenter les couloirs du Royal Infirmary d’Édimbourg, se faisant garder tantôt par ses grands-parents, tantôt par des infirmières.

Pendant une année sabbatique bien méritée, Eléonore donna naissance à une petite fille prénommée Sorcha. L’année 1991 était composée de souvenirs flous, mais c’était l’année où tout bascula dans cette cellule familiale. Eléonore fut victime d’un AVC fulgurant qui l’handicaperait pour le reste de sa vie, au point de compromettre sa carrière qui, comble de malchance, arrivait à un point tournant. La médecin fut dévastée, mais elle garda l’espoir que sa réadaptation se déroule bien. Or, il n’en fut rien. Malgré les efforts conjugués des physiothérapeutes, ergothérapeutes et autres intervenants en réadaptation, Eléonore ne put jamais retrouver le poste de chef de service qu’elle avait avant d’avoir son attaque et elle sombra dans une profonde dépression qui la rendit incapable de bien s’occuper de ses enfants. Elle crut pouvoir retrouver un semblant de carrière par l’enseignement, mais, là encore, ce ne fut que déception. Devant sa carrière brisée, fragilisée par la dépression, elle se suicida alors que Alec avait neuf ans, laissant derrière elle un Mark dévasté et des enfants désemparés.

Afin que ses enfants puissent se tenir occupés et suite à la suggestion d’une psychologue, Mark demanda à un de ses amis d'apprendre à jouer de la guitare à Alec, ce à quoi le jeune garçon s'appliqua avec diligence, tandis que Sorcha, déjà habituée à couvrir les murs de l’appartement d’Édimbourg de ses « œuvres d’art », entamait des cours de peinture. Sorcha sur ses talons, Alec aimait tenir compagnie aux enfants malades et aux personnes âgées, qui lui racontaient les souvenirs d’une époque pas si lointaine, mais ô combien différente…! Certains évènements que madame Chose ou monsieur Untel racontait semblaient si extravagants, si invraisemblables, que le scepticisme d’Alec le poussait à vérifier, contre vérifier, s’informer, lire, découvrir… Mais Sorcha était trop jeune pour en faire autant. Elle préférait de loin rester assise dans son coin à couvrir des pages et des pages de couleur. En retour, Alec ensoleillait leurs journées en leur interprétant des chansons à la guitare ou en leur faisant la lecture.

Peu de temps avant l’entrée d’Alec à l’école secondaire, la petite famille déménagea à Londres, pour changer d’air et parce qu’Édimbourg était trop marqué par les douloureux souvenirs d’Eléonore.

Comme tout adolescent qui se respectait, Alec avait connu des hauts et des bas. À une certaine époque, il avait été quasi essentiel pour lui de se sentir aimé par les autres. Il suivait les mouvements de groupe, il s’assoyait au fond de la classe et déconnait avec les autres garçons, - et même quelques filles. Réponses stupides en classe, boulettes de papier sur ces spoiled brat, fruits des quartiers riches de Londres, blagues salaces à l’intention de ces filles plus coincées... Tous les moyens étaient bons pour attirer l’attention. Que voulez-vous? Les hormones, ça travaillait un jeune adolescent! Ce fut vers l’âge de 14 ans qu’il se mit à fréquenter la gang, en délaissant d’autres personnes qu’il avait jusqu’alors considérées comme des amis de plus ou moins bonne influence. Ce fut aussi environ à cette époque qu’il se mit à s’affirmer davantage en classe et dans la vie en générale, partant des débats sans fin avec ses professeurs lorsque quelque chose allait à l’encontre de ses valeurs et de ses convictions qu’il commençait à consolider. Voyez-vous… C’était qu’il était têtu, le jeune monsieur Morgan. Et il n’avait pas la langue dans sa poche.

Oh! Rassurez-vous! Il avait passé sans encombre ou presque la lourde épreuve de la crise d'adolescence : il avait fini par se dire que la révolte se devait d'être organisée et qu'il ne suffisait pas de gueuler le plus fort pour obtenir ce que l'on voulait ou pour passer ses messages. C'était pourquoi le jeune homme voulait écrire, - c'était qu'il avait une jolie plume, mais surtout voyager. Et pour ce faire, il n'avait conservé que quelques matières pour ses A-Levels, car bien que ces examens-là n’étaient pas obligatoires, il avait préféré les passer quand même, au cas où l’envie soudaine d’entrer à l’université le surprendrait.

Armé de sa guitare, il aimait à penser que la musique était un langage sans âge et universel détenant la clé pour communiquer avec tout un chacun. Déjà adolescent, il se voyait parcourant la terre, avec, pour seuls bagages, sa baguette et une guitare, cette dernière servant de traducteur à elle seule. La musique adoucissait les mœurs, disait-on. Alec ajoutait qu’elle rapprochait les peuples de toute origine. Alec l’avait bien expérimenté à travers ses voyages, à commencer par l’Amérique du Sud. Il se plaisait à penser, peut-être un peu naïvement, qu’au bout d’un certain temps d’errance, les barrières linguistiques s’effondrant et les différences s’estompant, l’égalité entre tous pourrait reprendre ses titres de noblesse, puisque tel n’était pas le cas même au début du XXIe siècle. Et Alec se rappela un extrait de La ferme des animaux : « tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » Quel paradoxe de constater que dans une société que l’on considérait moderne et avancée, l’on retrouvait encore autant d’inégalités! À quel moment précis de sa ligne temporelle cette société avait-elle commencé à déraper, ratant par le fait même sa modernité et s’enlisant dans cette guerre raciste? Les attentats du 11 septembre avaient-ils vraiment été l’unique élément déclencheur de tout ça?

Dès ses A-Levels en poche, il s’était mis à parcourir le monde, pour un gap year à durée indéterminée. Le jour du départ d’Alec, Sorcha pleura toutes les larmes de son corps, elle qui était si proche de son grand frère, malgré leur différence d’âge.

« Tu m’écriras tous les jours, hein? » sanglota-t-elle.

« Je te le promets… »

Si au début, Alec écrivit religieusement à sa sœur et à ses amis, l’excitation du voyage, les journées bien remplies et le nombre impressionnant de détails à mémoriser eurent raison de sa promesse. Les jours devinrent des semaines, et les semaines, des mois. Il faudrait quelques années à Alec avant de se rendre compte de l’ampleur de cette promesse brisée sur sa petite sœur, qui, au contraire de lui, vivait mal son secondaire…

Voyageant d’abord seul, il rencontra une Norvégienne appelée Ingrid alors qu’il travaillait dans une auberge de jeunesse en Nouvelle-Zélande, presque un an après avoir quitté sa terre natale. Ils se retrouvaient souvent les soirs après leur quart de travail respectif, à gratter chacun de leur instrument de musique au coin du feu, Alec et sa guitare, Ingrid et son violon. Ce qu’Alec aimait le plus dans le style musical d’Ingrid, c’était le savant mélange de tradition et de modernisme. Les rythmes celtiques qu’il affectionnait tant étaient sublimés par l’innovation et l’audace de la jeune fille, leur donnant une nouvelle jeunesse, une nouvelle vigueur, une saveur d’éternité. Et puis il y avait cette autre influence, qu’Alec apprenait à apprécier avec le temps, les rythmes nordiques rappelant le dur climat du nord de l’Europe, plus près des racines de son amie. Une culture, mais aussi une personne, qu’Alec découvrait chaque jour davantage et qu’il apprenait à aimer, à force de côtoyer la Norvégienne. Une culture qui interprétait différemment le rapport entre les humains, -peu importait leur origine,- et la nature. Le climat pouvait-il forger le caractère de tout un peuple…? Tant de questions laissées en suspens à force d’arpenter le monde.

Alec voyagea longtemps avec Ingrid, au point où elle devint même sa petite amie. À l’heure actuelle, en 2006, le tout jeune couple devait se trouver quelque part en Asie du Sud-est.

behind the screen
─ pseudo/prénom : Miss_Karma/Sophie ─ âge : 26 ans ─ fréquence de connexion :Presque tous les jours  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Y’a longtemps que je connais TTR, mais j’ai retrouvé la trace du forum sur PRD (ouais je m’étais perdue, mais je rentre à la maison! o/) et je trouve qu’aujourd’hui, il répond tout à fait à ce que je recherchais, c’est-à-dire possibilité de rp en anglais, des rps courts, etc. Et puis l’idée de jouer sur trois timelines différentes est ma foi fort intéressante!─ inventé ou pévario ? Inventé, peut-être même pré-lien─ code :Patrick ─ crédits : Tumblr.


Dernière édition par Alec Morgan le Dim 28 Mai - 15:53, édité 6 fois
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dispo pour un rp ? : yas, si t'es patient/e. (ec : jaya)
avatar : emeraude toubia.
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MessageSujet: Re: Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...   Sam 27 Mai - 1:16

Reeeeeee du coup
Bon courage pour ta fiiiiche, j'ai hâte de lire ça

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So I've been doing a good job of makin' 'em think I'm quite alright, better hope I don't blink. (...) If I smile with my teeth, Bet you believe me. If I smile with my teeth, I think I believe me. • (fake happy, paramore)
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MessageSujet: Re: Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...   Sam 27 Mai - 17:14

Re bienvenue ici
Bon courage pour ta fiche !

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Too Good At Goodbyes + I'm never gonna let you close to me Even though you mean the most to me 'Cause every time I open up, it hurts.
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MessageSujet: Re: Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...   Dim 28 Mai - 15:59

J'AIME
Il va bien s'entendre avec Jane Grayson , rebienvenue du coup, je te valide
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MessageSujet: Re: Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...   

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Alec ₪ C'est peut-être ça, être de quelque part : ne pas savoir de quoi il s'agit...
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