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 « here's to the future for the dreams of youth »

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MessageSujet: « here's to the future for the dreams of youth »    Jeu 30 Mar - 22:34

jonas enok bergen
résumé
il a toujours eu une gueule d'ange sans jamais savoir en jouer. il a toujours eu un sourire ravageur mais ne se serait jamais dit que ça pouvait avoir une utilité. parce qu'il est plutôt du genre à l'ouvrir sa gueule, pour tout, pour rien, pour avoir raison, parce qu'il sait qu'il a raison. parce qu'il est peut-être un peu trop sanguin, parce qu'il aime l'argument sans raison, pour gagner. il lui faut ça, au fond, l'adrénaline de toujours tendre les bras, et toujours réussir à arriver plus haut. à en faire taire d'autres, pour se faire entendre plus. gamin turbulent, gamin perdu, ange déchu, toujours trop de questions à poser. et s'il faut la gagner, sa place tout en haut, il sait bien qu'il l'aura. il sait bien qu'il y arrivera. il n'imaginerait pas un avenir autrement. il lui faut tout, sinon ce n'est pas la peine d'essayer.


quick info
▬ âge : vingt-deux ans, tout juste. né en décembre, né sous la neige de chez lui, un chez lui qu'il ne connait pas tant que ca. si ce n'était pour la chaleur de ses mots, tout en lui crie cet hiver, trop blond, les yeux trop bleu. un portrait extrême d'un cliché nordique qui ne lui va que trop bien.
▬ nationalité : britannique, suédoise aussi, parce qu'il a bien fallu la réclamer, un peu en retard, histoire de rester dans l'union européenne, puis, parce qu'il en avait l'occasion, bêtement.
▬ métier : mannequin, parce que ça fait de la thune, plus que ses parents se feraient jamais en vendant leurs toiles, avec leurs performances. mannequin, pas parce que c'était un but profond, mais il aime bien ce qu'il y gagne, et il s'amuse, au fond. il a toujours aimé qu'on le regarde. étudiant aussi, du genre à enchaîner les premières années, parce qu'il se passionne pour une chose, une autre, et que ça change trop vite, qu'il décroche, et repart pour un tour. il brûle ses ailes à chaque fois, aussi certainement qu'il s'envole.
▬ habite à : hampstead, pour ce qui est de l'officiel, mais sa boite aux lettres recoit probablement plus de visites que son appartement ces derniers mois. pas qu'il ne lui plaise pas, il est des plus utiles pour quelques soirées, pour tout mettre en bordel et oublier de ranger, pour un peu tout et n'importe quoi. c'est juste qu'il a au final déplacé les trucs nécessaire à une vie normale ( fringues, brosse à dents, lentilles de contact et chat ) à camden, chez son petit ami.
▬ orientation sexuelle : quand on lui pose la question il ne réponds pas, fervent défenseur du fait qu'on s'en fout au fond. peut-être parce qu'il ne le sait toujours pas lui-même, toujours à l'âge ou l'on se cherche un peu. il est passé par pas mal de labels, peut-être trop, au point de devenir incollable, au point de trop pouvoir s'auto-analyser, et au final, il ne sait toujours pas poser de mot dessus. pan c'est tout, ça parait trop, même s'il aime bien l'idée, il y a quelque chose comme trop de distinction entre chaque, dans sa tête pour pouvoir l'utiliser. bi c'est déjà mieux, déjà un peu plus compartimenté, déjà un pas en avant. gay, peut-être, il ne sait toujours pas si son désir, parfois, pour quelques femmes, quelques courbes est quelque chose qui tient à de l’hétérosexualité obligatoire, compulsive et confuse. au final, il est tout aussi confus, encore et toujours. et ça importe peu. il ne veut pas y penser trop ( même si c'est le cas, tout le temps, il n'y peut rien vraiment ). il sait qui il aime, c'est tout. aucune envie d'avoir à ajuster le label en fonction.
▬ statut : en couple. du genre à papilloner, du genre à flirter avec quelqu'un avant d'attraper charlie par le col pour lui rouler une pelle. du genre à pester parce que rien n'est à sa place alors que c'est lui qui n'a rien rangé. un emmerdeur, un peu au moins, un explosif, mais qui se sent bien dans ses bras à lui. et c'est ce qui compte au fond. qu'il soit heureux avec lui. il ne dit pas qu'ils vont vieillir ensemble, il ne s'imagine pas vieillir tout court, mais qui sait au fond ? pour le moment, il ne veut pas que ca s'arrête. pour le moment, il le supporte, ils se supportent, et si c'est ca l'amour, quelque chose de plus calme que lui, quelque chose qui fait son nid, qui s'installe sans dire un mot, il n'est pas si contre que ca. on lui aurait posé la question il aurait imaginé quelque chose d'autre peut-être, de beaucoup plus passionel, et même s'il s'est laissé tombé très vite dans cette relation, même s'il y en a de la passion, il y a quelque chose de plus tendre aussi. quelque chose qu'il aime bien, mais qui lui fait peur aussi. s'attacher très vite, trop vite, peut faire mal après tout, si on est pas bien accroché, si on se retrouve à tomber.
▬ groupe : single ticket.
▬ avatar : lucky blue smith.

en 2006en 2010aujourd'hui

  01. c'est toujours un gamin au fond. quinze ans. on va pas bien loin à un âge pareil. il ne pourrait pas être plus indépendant. il a appris à sourire,
à dire que tout allait bien, à faire comme si, à se fondre dans la masse. une masse de gamins, comme lui, hurlants, dansants, se bourrant la gueule aussi. il ne demande plus pourquoi, il fait juste. le monde va trop vite, alors il court après. ses notes sont ridicules. un, dix-huit, trois, vingt et demi ( point bonus inclus.). il se prend d'amour pour certains sujets, en oublie d'autres au point de ne même pas essayer. élève irresponsable, élève inégal, élève oublié, parce que pas le temps au fond, de s'occuper d'un gamin qui ne rentre dans aucune case, qui se montre parfois encore trop violents envers ses pairs, virulents dans ses mots face à certains professeurs. puis lui expliquer ne servirait à rien, si le sujet ne l'intéresse pas il s'endort au fond de la classe. dessine sur une veste en jean trouée. se balance sur sa chaise, qui pourtant possède bien quatre pieds.
il ne s'intègre pas vraiment à la classe, pourtant quelque chose change, peut-être en lui, peut-être avec les autres.
02. il attire l'oeil d'autres gamines. lui n'a d'yeux que pour celle qui a toujours été là, sans aucune arrière pensée. c'est juste qu'elle est là, juste qu'elle le comprend, juste qu'elle lui explique. c'est plus simple maintenant, son bégaiement va mieux, il a appris a calmer son impatience face à ses mots qui se perdent. il ne les ignore pas non plus, il ne comprend juste pas pourquoi elles sont là, pourquoi il devient presque populaire, voguant de soirée en soirée, vaquant de canapé en canapé.
03. ses parents ne sont pas là. oh, ils n'ont jamais vraiment été là pour lui, mais maintenant c'est physique. il n'a jamais ses clés. et il a besoin de bruit, rien ne lui fait plus peur que le silence, que ne rien entendre, ne rien sentir, ne rien ressentir. plutôt donc que de rester là a pincer son bras, se taper la tête contre les murs, s'allonger sur le carrelage pour juste ressentir, pour juste se souvenir qu'il est là, qu'il y a quelque chose sur cette planète, que son corps est bien à lui, qu'il vit bien là-dedans, que son âme n'est pas prête de s'en détacher. il dort chez son amie, la seule qui soit vraiment toujours là. une fois de temps en temps, une fois trop souvent, ne veut pas qu'elle voit trop bien au travers de son jeu. elle y voit clair pourtant, mais ne pose pas de questions. il se bat toujours, de temps en temps, mais sans trop y penser, garde assez de connaissances pour avoir quelque part ou dormir, toujours. quelque part ou il y a du bruit, ou la vie ne s'arrête pas. canapé, baignoire, sol, le lit de quelqu'un d'autre, il s'en fout un peu. il est de toutes les soirées pour être de toutes les nuits. parce qu'il ne sait pas dormir sans bruit, parce qu'il ne sait pas vivre sans sensations, parce que ce sentiment lui fait peur quand il vient, cet envol de ses pensées, loin d'un corps qu'il ne sait pas toujours contrôler, appréhender. et cette peur non plus, il ne sait pas vraiment ce qu'elle est. alors il l'ignore, décidé à courir après le monde, courir après sa propre vie. et tout se doit d'aller vite, aussi vite que ce monde, que ce que les gens en disent. parce qu'il n'a pas le choix.
04. il manque de lâcher les cours. plus d'une fois. c'est cyclique. ça dépends de la personne chez qui il dort, d'avec qui il traîne. il laisse les gens déteindre sur lui, il se laisse devenir une apparence pour toujours pouvoir rester quelque part. il blêmit. maigrit aussi. s'oublie pour ne pas perdre le peu qu'il a, ces endroits, ces points sur une carte ou il peut reposer corps et âme, un moment, un instant. mais il survit de mimétisme. au final, il n'est lui-même qu'avec cette amie qui au fond, est sa seule vraie famille. les liens du sang ne sont rien. et il apprend, au moins un peu. il y a des pulsions qu'il ne sait pas calmer, des questions qu'il ne sait pas étouffer. mais il s'adapte. fait de son mieux. il est seul, et il court après le temps, et il est seul, vraiment, dans son esprit, dans ses sentiments, un peu partout, malgré les gens autour, malgré l'attention qu'il a, finalement, de temps en temps, de certains. parce qu'il a une belle gueule, ce qu'il ne réalise pas encore. parce qu'il fait peur, un peu, quand il se passionne trop. parce qu'il a quelque chose comme une aura d'étrange. mais il reste seul, ou presque. et il ne veut pas parler de tout ce qu'il a dans l'âme a la seule personne qu'il a. pour ne pas l'inquiéter. parce qu'il est sauvagement loyal, qu'il tuerait pour elle, et qu'il veut juste qu'elle le pense aussi normal qu'elle, qui trouve finalement sa place dans le monde.
05. il perd sa virginité dans une baignoire, entre deux joints. il ne sait pas si c'est bien, si c'est mal, juste que c'est ce qui se fait, ce que tout le monde fait, ce dont tout le monde parle. l'obsession certaine de majorité des autres gosses de son âge. alors il s'y plie, d'ailleurs. il s'y sent bien. toujours eu trop la main à la masturbation, de base. pour ressentir. trop souvent. une colle pour s'être tapé quelqu'un dans les toilettes au lycée, sans avoir dénoncé la personne avec qui il était. c'est qu'il n'y avait personne. c'est qu'il a nié, ne s'est pas posé de questions. ne s'en pose pas, avec le sexe en général. il se sent bien avec son corps qui grandit trop, dont il n'a pas le contrôle, jamais vraiment. il ressent surtout. ressent son corps, ressent chaque chose. ou au moins ressent le moment. et c'est quelque chose, quand il n'a jamais l'esprit vide, quand il pense chaque geste dans le présent pour mieux se fondre dans la masse. il se perds alors, avec ses mains, avec d'autres, expérimente, sans se poser. il sait bien que certaines choses sont censées aller 'avec'. il le voit bien dans trop de films à l'eau de rose, trop de poèmes. il se dit qu'il l'aura un jour. peut-être. ou qu'il prétendra, au moins. mais pour l'instant, il se concentre sur ce qu'il peut avoir.
ce qu'il peut toucher.

  01. il ne sait pas vraiment comment il est monté si haut, si vite. mais au fond, il sait juste qu'il ne se brûlera pas les ailes. il en est persuadé. il ne se laissera pas tomber. parce qu'il est bien là, il est heureux, absolument. heureux sans y penser, heureux sans s'y forcer. il est heureux sans concession, moins vide qu'avant, et il ne se sent plus aussi perdu qu'avant. il se sent bien juste, tant qu'il ne pense pas plus loin que son nez, que ce qui arrive, tant qu'il ne pense pas au futur. là seulement il se fige, là seulement il tremble et fond. parce que le futur n'est jamais sur, même quand le présent n'est qu'au beau fixe. même quand le présent semble un rêve.
02. on le repère a dix-sept ans, en soirée. boite de nuit, ou il suit un mec qu'il ne connait pas vraiment. on pose sa main sur son épaule et il casse le nez d'un mec qui a l'excellente idée de porter plainte. il n'y pense pas sur le moment. il ne remarque pas les yeux sur lui, c'est juste qu'il n'a jamais trop supporté qu'on le touche, pas sans connaitre, sans le connaitre, et même là, pas sans le prévenir, pas sans demander. quelque chose d'insupportable. et il ne comprends pas pourquoi les gens font ça. s'approchent trop, s'approprient son espace personnel. ses parents s'en foutent, peut-être qu'ils se disent qu'il va changer, qu'il va grandir. peut-être qu'ils n'ont plus d'espoir. peut-être qu'ils n'en ont juste plus rien à faire. il est sorti d'une cellule sans alcool dans le sang, avec une agent à la place. qui paie sa caution, se fait passer pour sa mère. et au final, c'est un peu de ce rôle là qu'elle héritera. il faut bien le recadrer pour lui apprendre certaines choses. le faire rentrer dans ses cases qu'il n'a jamais vraiment compris.  
03. il sort du lycée dans les temps, avec une moyenne a peine suffisante, des notes trop inégales. il enchaîne les premières années comme des passions dans lesquelles il se jette entièrement, à cœur ouvert, à corps lesté, pour les abandonner aussi vites. tout doit aller vite, plus vite que ça va pour la plupart des gens, aussi vite qu'une fiction, aussi vite qu'une passion. il se fait connaitre, défile, apprends aussi, se fait photographier, et s'imagine un autre monde, un univers devant chaque appareil. et il oublie de compter sur son apparence. il n'a jamais compté dessus. c'en est tout un art. en faisant de chaque shooting, chaque tenue, chaque défilé quelque chose de différent, une performance en soi, il arrive à se convaincre. à rendre chaque chose, chaque moment unique. il s'en convint. il ne se lasse pas. contrairement a la fac, ou le temps passe, et il passe un mois, peut-être deux, a tout savoir, sur le bout des doigts. plus que le programme. puis il s'y perd, se lasse, n'oublie pas, passe son année, la plupart du temps, ou juste les matières trop spécifiques qu'il adorait, et change d'avis. passe à autre chose. parce que le système ne va pas aussi vite que lui, maintenant qu'il a réussi à s'allumer, même s'il a été un peu long au démarrage.
04. il y a une chose aussi, qu'il n'abandonne pas. il cherche et recherche, pharmacologie, gastronomie, easter rising, special effects, trop de sujets qui se perdent et s'emmêlent. un amour trop profond pour la justice par contre, ne s'évapore pas. parce qu'il en a eu besoin pour se connaitre aussi, se reconnaitre, trop de recherche, et puis parce que c'est simplement nécessaire. encore une fois, il ouvre sa gueule. peut-être qu'au moins maintenant ça a une utilité, maintenant qu'il a un public, au moins un peu. au moins. le monde n'avance pas aussi vite que sa cervelle, qui fonctionne a sa façon, pas si linéaire que ça. mais il va le pousser s'il le faut. et il continuera d'ouvrir sa gueule, pour tout, pour rien, parce qu'il a les connaissances, la théorie, la pratique, et qu'il a raison. il rentre dans certaines cases, aussi marginales soient-elles. se convainc qu'il est normal, absolument, en tout point, qu'il n'est unique en rien, rien d'autre que sa belle gueule. voilà son seul vrai talent. il veut rentrer dans ces cases. c'est le seul moyen, au fond, de se sentir moins seul.
05. et puis il y a charlie, charlie, charlie. un nom sur ses lèvres, des lèvres sur les siennes, et il le suit, et le fait rire, et il en oublie de penser chaque geste, et de penser au temps, il ne pense qu'à lui, et c'est lui que le rends heureux, c'est lui sa nouvelle obsession. lui qui le supporte comme il est, speed, trop, à côté de la plaque, souvent, lui, avec le bruit, avec les réveils trop tôt, sans bouton pause, avec ses remarques déplacées, sarcastiques (en apparence, il ne le veut pas, n'y pense pas, ne pense pas avant de parler), lui et sa belle gueule, mais il ne veut pas que ca. et il ne s'est jamais senti comme ça avant jonas. il fait le lien avec les sentiments de ces livres d'amour, de ces films, de tous ces trucs dont on parle mais avec tous ces gens qui disent que ce n'est pas réel, il ne pensait pas le vivre un jour. pourtant il est là. il l'a. et il ne veut pas que charlie se lasse. de ce qu'ils ont. de lui. alors il continue. alors il profite du moment, mais va toujours plus vite, ne pense pas quand il débarque chez lui avec son chat, sa brosse à dent et ses valises. ne pense pas quand il lui dit qu'il l'aime. et charlie ne le freine pas. peut-être parce qu'il est bien aussi. ils sont bien. et il ne veut rien d'autre que voir ce moment durer toujours. et il ne pense pas à l'avenir. parce que l'avenir ne peut faire que peur quand le présent est si parfait.
01. à onze ans, c'est juste un gosse. un gamin un peu trop agité, un peu trop turbulent, dans son monde à lui. un peu trop violent aussi. des bases qui restent, qu'on ne change pas, on ne le reprends pas, on ne le regarde pas. on l'oublie, un peu, à la maison. c'était un accident, ce gosse. ou peut-être pas. c'est ce qu'il s'imagine, au moins. parce que comment, sinon, justifier cet oubli omniprésent? ce flottement, entre ses parents et lui? comme s'il n'était rien d'autre qu'accessoire. il ne comprends pas. ne cherche pas à comprendre. peut-être que c'est normal. peut-être pas. mais il se construit comme ça.
02. quand ses professeurs se plaignent, de lui, de ses remarques en cours, de son omniprésence, de son manque d'éducation, du bruit, de l'agitation, des interruptions, de bagarres, de débats trop appuyés, de cette idée qu'il a qu'il sait ( et qu'il sait ), ils rient. il était voulu, ce gamin. mais sans les responsabilités. parce qu'il faut avoir un gosse pour être une personne accomplie. une personne bien. elle en a déjà un elle. un qu'on lui a retiré. jonas n'en sait rien de ce qu'elle était. ce qu'elle est toujours, parce qu'on arrête pas d'être. et il a appris à vivre par lui-même, vite, trop vite, peut-être. il ne cherche pas leur contact, pas à se rendre intéressant avec ses conneries. juste à avoir raison. c'est que les gens lui semblent tous venir un peu d'un autre monde. pourquoi les chaussures identiques, pourquoi l'endroit et l'envers, pourquoi bonjour. on ne lui explique pas tout ce qui vient naturellement à chacun, toutes ces normes, et il les questionnent, trop tôt. les professeurs se plaignent. ses parents rient. ses parents s'aiment, comptent plus sur leurs escapades artistiques, leurs escapades amoureuses que sur un gamin bien élevé. il grandira. ça lui passera.
03. les étés se font loin de londres ou il grandit. face à sa grand-mère, il a cinq ans. le même rire. les même jeux. les même caprices aussi. il les a un peu toujours, mais auprès d'elle, dans la maison familiale, quand les parents sont trop occupés à plonger dans la mer culturelle, quelques vagues manquées pendant l'année, il revit. il passe toujours des heures dans des livres, roulés en boule sur son lit. dans son lit. sous son lit. parce que c'est là qu'il est à l'abri d'un monde qui va trop vite. d'un monde qu'il lui faudra bien rattraper. mais pas maintenant. pas encore. il pose toujours trop de questions. mais au moins on lui réponds.
04. il fait ce qui lui plait. il pourrait avoir faim, si on l'oublie dans sa chambre, il ne mangera pas pendant deux jours. il manque les cours. trop. alors qu'il vient d'entrer au collège. ses profs l'oublient, un peu. l'oublieraient, si quand il est là il ne posait pas tant de questions. il peut avoir faim, s'il n'a pas de quoi manger quelque chose dont il aurait envie il ne mangera pas. oubliera, quitte à s'en rendre malade. plonge dans d'autres mondes, d'autres livres, d'autres histoires, d'autres sujets, plus spécifiques les uns que les autres. il se débrouille, il vit sa vie, seul, dans son monde à lui. un monde ou les normes n'ont pas de réel impact. un monde ou c'est lui qui fait les règles. ou un coup parait une réponse logique à quelque chose qui ne lui plait pas. un toucher qu'il verrait déplacé. une contrariété quelconque. il vit sa vie sans trop baisser la tête, se retrouve au milieu de trop de bagarres à avoir ouvert sa gueule pour le principe, parce que pas juste, parce que sans aucun sens. et il n'est pas un à ravaler ses mots.
05. il y en a une qui le tempère, une qui entre dans son monde. parce qu'il ne se fait pas beaucoup d'amis, à cet âge là. elle bégaye, on se fout de sa gueule aussi, et il ne comprends pas pourquoi, il n'en voit pas le sens. une autre bagarre stupide. mais pas pour elle. pour elle, c'est la première fois que quelqu'un se met entre elle et quelque tyran de cour de récré. quelques, pluriel. c'est une gamine et elle s'en retrouve un peu perdue aussi, mais elle refuse de retourner en cours avant d'avoir pu le remercier. il ne comprends pas pourquoi. pas les mots. pas pourquoi elle manquerait un cours pour rester assise a côté d'un lit d'infirmerie, d'un nez cassé. les parents bergen ne viennent pas. le récupèrent à peine à l’hôpital, plusieurs heures après. et elle va rester. toujours un peu. elle pourra toujours essayer de le retenir, elle n'y arrivera jamais vraiment. il y aura d'autres nez en sangs, d'autres points de sutures, d'autres lèvres ouvertes. mais aussi maintenant, quelqu'un pour répondre à ses questions, aussi stupides puissent-elles être, plus calmement. quelqu'un qui le connaîtra, avec ses limites et ses obsessions.

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─ pseudo/prénom : lots ─ âge : 20 pies. je voulais écrire piges mais j'aime bien les tartes. ─ fréquence de connexion : tous les jours, aight.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? j'ai déjà deux boulets au pied ici. ─ inventé ou pévario ? pévario de roulia, aight.  ─ code : okkkkk ( sébastien. le bonhomme en mousse. serviette qui tourne. toussa t'as vu ) ─ crédits : écrire ici.


Dernière édition par Jonas Bergen le Sam 8 Avr - 1:33, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Ven 31 Mar - 18:34


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you can count on me ♡ If you're tossin' and you're turnin' And you just can't fall asleep, I'll sing a song beside you And if you ever forget how much you really mean to me, Every day I will remind you. Oh, We find out what we're made of When we are called to help our friends in need. You can count on me like 1, 2, 3 I'll be there And I know when I need it I can count on you like 4, 3, 2, You'll be there 'Cause that's what friends are supposed to do
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Ven 31 Mar - 18:39

reuuuuuuh j'ai déjà hâte de vous lire
#varlie ou #charlor ? xD

P.S. : On se trouvera un lien entre Scandinaves Wink
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Elliot J. Barckley
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Sam 1 Avr - 0:07

Ne cite pas Maître Gims dans ta fiche
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Mar 4 Avr - 22:23

je vEUX LA SUITE DEPÊCHE-TOI LOTTIE

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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Mar 4 Avr - 22:29

T'AURAS LA SUITE QUAND J'AURAIS TROUVE MOYEN D'Y CASER UNE CITATION DE MAITRE GIMS.
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Mar 4 Avr - 22:38

ALORS LA NON ON VA DIVORCER AVANT D'AVOIR CONSOMMÉ NOTRE UNION. JE FAIS ANNULER LE MARIAGE DIRECT

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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Mar 4 Avr - 23:07

ET MOI QUI CROYAIS QUE TU ETAIS CENSEE M'AIMER. TU AS DU VOIR L'AVERSE.
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Mer 5 Avr - 2:45

Hâte de lire ta fiche Rebienvenue
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Ven 7 Avr - 14:07

est-ce que tu veux un délaaaaaai  ?

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

She was the kind of girl who breathed in hurricanes of emotions and breathed out gentle rain, just so he could sleep in peace without the sound of the storm crashing against his windowpane. you try.
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Ven 7 Avr - 15:08

j'ai pas le choix j'ai dépassé déjà je croiiiis. j'essaie de finir ceci aujourd'hui, j'ai juste été très très très pris cette semaine.
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Sam 8 Avr - 10:42

Pour moi c'est okkkkkkk il faut juste la confirmation de Roulia

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Even if you fulfill your hearts desire, by sacrificing something important, you may not necessarily be happy. Happiness doesn’t come in one form, it determined by your own heart.
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MessageSujet: Re: « here's to the future for the dreams of youth »    Dim 9 Avr - 20:27

mY BABY

MY HEART

#feels #pLEASE #YES Arrow

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