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 rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »

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MessageSujet: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mar 7 Mar - 13:29

rudolf hennings
résumé
les années passent, il ne change que peu. têtu, des idéaux, et une résilience à toute épreuve. il n'a jamais eu trop à l'utiliser, cette dernière. et depuis toujours, les os ont pris, l'effort a payé, et les bras se sont tendus. il y eut du travail, tant au ballet que dans certaines relations - plus là que dans son apprentissage de l'anglais. et rien ne change quand tout évolue. les paillettes dans les cheveux, les chaussons, trop, les plantes - nommées, toutes, un perroquet, une dépendance, une addiction. max, toujours, et les heures perdues dans des salles d'attente. et il est chez lui, un peu partout, un peu toujours, tant qu'il peut s'envoler, tant qu'il peut s'accrocher.


quick info
▬ âge en 2017 : vingt-neuf ans, presque trente, gamin de mai, du printemps, et des champs. qui n'y est pas resté longtemps, ceci dit. et la retraite approche maintenant. ( 18 ans en mars 2006, 22 en mars 2010 )
▬ nationalité : allemande. il doit avoir la nationalité britannique, aussi, sur le papier, à peine, depuis peu. son accent, toujours trop présent, et ses phrases, toujours trop approximatives, malgré les années passées à londres, le laisserait à peine deviner.
▬ métier : danseur, principle au royal ballet. un rêve, de ceux pour lesquels on travaille, sans relâche, depuis toujours ou presque. du rêve qu'on touche seulement à un prix, un qu'il n'a pas eu a payer, ou au moins, rien d'autre que de la sueur, des larmes, et quelques négoces. pour qu'il se déracine, pour que son amour des grandes villes rejoigne celui des scènes seulement légèrement inclinées. mais il n'a pas souffert plus, pas laissé grand chose derrière pour son art.
▬ habite à : covent garden, pas bien loin de salles de répétitions, de nuits pleines d'étoiles, dont il fait un peu partie aussi maintenant.
▬ orientation sexuelle : homosexuel, absolument. du genre qui se revendique, du genre qui piétine le cliché et le revendique. party queer, du genre qu'on retrouve des arcs en ciels sur les joues aux pride parades et du glitter dans les cheveux dans certains bars. il n'a jamais trop grandi là-dessus. promiscuous, seulement en apparence, car il ne serait jamais infidèle.
▬ statut : marié. max, max depuis ses quatorze ans, sans questions, sans réponses, sans logique. une relation comme un roc, mais du genre qui tangue. c'est qu'il y eut des tromperies, un temps, et des problèmes, et des questionnements. mais il est du genre à s'accrocher. à ne rien lâcher. et il a finalement gain de cause. et ils sont mieux. max est mieux, maintenant. les heures qui sont devenus des jours n'auront pas été perdues.
▬ groupe : single ticket.
▬ avatar : tarjei sandvik moe ( en 2006, mais on utilisera le principe de 'willing suspension of disbelief' pour se dire qu'il a vieilli, hein. )

en 2006en 2010aujourd'hui
008. il monte les échelons, doucement. max, lui, est tombé de haut. son anglais n'est toujours pas bon. il ne fait aucun effort à ce niveau-là. c'est lui le provider, dans leur appartement maintenant. ça ne lui déplaît pas, tant qu'il a droit à ses roses. freddie leur a offert un perroquet pour leur pendaison de crémaillère. cadeau étrange, mais il l'adore. et ses plantes poussent, envahissent l'appartement, toujours. ils sortent, les sois ou il n'est pas à danser. il vit dans ses bras. il grandit aussi, sans vouloir vieillir. en voulant profiter de chaque instant, du cœur de la ville qui bat, toujours, encore. il aime cette idée, être un morceau d'un tout, une paillette de rien. il aime se perdre dans la masse, tant qu'il ne se perds pas dans la lumière, sur scène.

009. il passe des heures dans une salle d'attente trop blanche. il attendrait là des années. des éternités. un bon livre à la main ( conseil d'arthur, ou de sa mère, en fonction de son humeur, de quelque chose de bon qu'il aurait un peu de mal à comprendre, ou de quelque chose qui le transporterait à l'autre bout du monde ). il attend, et ne se plaint pas. il attends et fait toujours attention à ne pas oublier de mouchoirs, dans la poche avant de sa salopette. à   vingt-deux ans il n'a toujours pas assez grandi pour les laisser tomber, ces fringues pas assez citadines, avant l'avènement du hipster. ses converses jaunes non plus. et quand max sort de chez le psy, chaque semaine, il est là. il est mieux. ils sont mieux. la dépression se soigne, avec sa bipolarité, l'alcool se fait moindre, et il ne dit rien quand les bouteilles sont vidées, envoyées ailleurs, loin. ce sera pour le mieux. ce n'est que le début d'un chemin. et leur relation a toujours quelque chose de particulier, d'explosif parfois. mais c'est leur façon de faire. et c'est pour le mieux.

010. son coeur manque d'exploser trois fois en un an. arthur. accident de voiture. sur le moment - c'est comme si le monde tombait de lui-même. comme si la moindre brise avait brisé tout un château de carte. mais non. ce n'est rien, pas grand chose, au moins. un problème au genou pour suivre. rien qui l'empêchera de vivre. les deux autres se trouvent concentrées en une soirée. max n'a jamais été trop pour les médicaments. trop heureux, probablement. ou peut-être que tout était bien prévu. les roses, les bougies. trop cliché. rien de ce qu'il aime, tout ce qui fait battre le cœur de rudy, sans qu'il ne veuille l'admettre. des remerciements et un genou à terre. il dit oui. en pleure presque. vingt-deux ans contre vingt-six, c'est un âge décent pour des promesses comme celles-ci. un âge ou elles paraissent raisonnable, et ou elles font toujours rêver. laisser tomber le nom de famille de son amant pour de bon, qu'il soit un hennings, vraiment. que tout aille mieux. mais l'engagement reste quelque chose qui lui fait infiniment peur à cet amant, hors des moments les plus manics. et le cœur au bonheur retombe cette même nuit.

011. il est fiancé, mais il sait que comme tout, ce qui est à venir va prendre du temps. il est dépendant de max, d'arthur, de sa famille en général, aussi loin qu'elle puisse être. dépendant de ce sentiment d'utilité parmi eux, et ils sont tous un peu comme ça. une ruche étrange, dont les membres se reconnaissent même à l'autre bout d'un monde. c'est une étoile maintenant, et il brille. et il a été le gamin dont on s'occupe bien longtemps. plus responsable que la moyenne cela dit, car il a toujours fallu aider, et qu'il n'a jamais su mettre de mauvaise volonté dans quoi que ce soit. des plaintes dans le vide oui, mais rien de mauvais au fond. et il ne peut que mettre plus de motivation pour remettre son frère sur pied. pour stabiliser son amoureux, son amant, son fiancé, son tout un peu, aussi similaires ou différents qu'il puisse être. mais il ne perds pas ces moments de jeunesse. mais il ne perds pas son insouciance. c'est juste que tout se mélange un peu, pour en faire une personne peut-être, un peu plus adulte, un peu plus réelle. du genre à savoir qu'on ne vit ses rêves qu'en travaillant pour. il a toujours un peu été comme ca.
012. tout va bien. tout va mieux. il danse toujours, et sait que son temps est compté à présent. il l'a toujours été, c'est qu'à chaque geste les os s'usent c'est qu'à chaque minute le corps en prends, porté par la musique, porté par l'effort. il n'aura jamais arrêté. jamais pris une seconde pour respirer. et c'est comme si ses années à londres s'étaient évaporées sans qu'il ait vraiment le temps d'y penser. tout va mieux. mais il compte bien continuer, au moins un temps - jusqu'à ne plus avoir d'autre choix que de tomber loin de ses projecteurs. et là il se fondra peut-être définitivement dans la masse. le temps viendra ou il n'aura plus le choix. mais pour le moment, ses os peuvent encore continuer à faire s'envoler son âme. il peut bien vivre en travaillant toujours autant, avec autant d'acharnement, toujours aussi persuadé que le travail est la clé de tout. travail, résilience, et une oreille toujours aussi ouverte qu'un cœur à l'écoute.

013. il est rentré un temps. ils rentrent tous, souvent - au moins lui et arthur, et max, markus, et rose maintenant. c'est qu'ils sont les seuls à être aussi loin. et que parfois c'est nécessaire. mais il est rentré pour que quelque vieille promesse se couche sur le papier. marié depuis un peu moins d'un an. il est on ne peut plus clean, son homme. et il est vraiment à lui maintenant, de par la loi, celle de ce chez eux, et un oui dans leur langue maternelle, et un endroit ou ils auront toujours leur place, même quand ils n'auront plus leur place à londres. peut-être un jour. max s'y est fait sa place. rudy aussi, à sa façon. c'est bien une grande ville, c'est devenu sa grande ville. mais il ne parle toujours pas l'anglais parfaitement - peut-être parce que l'apprentissage académique n'a jamais trop été son truc. peut-être car il se débrouille avec ce qu'il a, qu'il n'a pas besoin de plus. et il ne s'épanchera pas sur son accent - tout le monde n'apprends pas à maîtriser cinq langues en quinze ans, et l'académique, en dehors des pas de danse à toujours été son aîné. non qu'il soit stupide, il ne serait jamais arrivé là autrement.

014. rose. rose a un peu moins d'un an, et c'est un parcours étrange. après toutes ces années la bague au doigt à pourtant attendre la signature. la vitesse à laquelle tout est venu après. peut-être parce que max va mieux, voilà pourquoi ils peuvent avoir tout ça maintenant. parce que c'est fini, derrière eux. la salle d'attente - c'est une fois par mois maintenant, à peine, rudy est toujours fidèle au poste. personne vraiment, collègues, amis de collège-lycée, n'aurait pu les voir en arriver là. pourtant, avec cette ténacité si propre a son caractère, cette obstination souvent extrême, rudy l'aura eu, cet happy ending. et le futur fait toujours peur, et apprendre la patience, apprendre à être un parent, peut-être un peu moins brash que par avant - c'est tout nouveau. pourtant, comme en tout, il sait bien qu'il peut y arriver. qu'ils le peuvent, à deux. et sans s'y perdre non plus. sans perdre ni en verve, ni en disputes inutiles, ni en caresses si fières. le chemin n'est que commencé, vraiment. il reste à aller au bout, dans cette vie, cette famille, comme il le fait si souvent en tout.
001. il grandit loin du brouhaha londonien, et de l'accent chantant des anglais. c'est le grand air, la main à la pâte et le gout de l'effort. le gout de l'affection, aussi. une famille trop soudée, un cocon inébranlable. arthur au piano, les plantes d'agrément de sa mère, arthur, felix et le rire, du genre qui ne s'arrête pas, du genre qui va trop vite, peut trop vite rendre fou un gamin, sophie, toujours dans l'excès, les bouteilles de son père. et la chaleur d'un foyer.

002. tout semble aller par deux. les filles. les jumeaux. naturellement, il doit coller aux basques de quelqu'un. certes, c'est un fils à maman, premièrement. mais c'est arthur, l’aîné, duquel il se retrouve souvent le plus proche. c'était fait pour, presque. lunettes identiques, un temps. et là ou le sourire est toujours là, ou ils se fondent dans la masse chez eux, ce n'est que pour mieux en ressortir. la fibre artistique, peut-être. et un lien inébranlable, incassable, quelque chose de difficile à décrire qui les a lié dès le départ. qu'il parte pour jouer, pour se faire une vie, là est sa première déchirure. mais il ne l'oublie pas, mais il revient pour lui. mais il sacrifie tout pour lui.

003. au collège, le quotidien est quelque chose comme réveil, studio de danse, a bien quarante cinq minutes de la ferme, cours, et studio, de nouveau. c'est ça pour un temps, des plaintes dans le vide, qui vont avec un moment ou tout va bien, des plaintes pour le principe, les os en vrac, le réveil trop tôt, les notes pas toujours là. mais il n'arrêterait pour rien au monde. il s'y ruinerait la santé à se rendre parfait, à chaque once de technique. il parle trop, trop bruyant, trop là, toujours. il fait sa place, il faut bien, pour ne pas être considéré éternellement rien de plus qu'un gamin. il fait sa place et la trouve bien. entêté, toujours. quelque trait commun avec son grand frère, avec les autres, ils le sont tous un peu. mais s'il s'entête lui, c'est qu'il sait qu'il va s'en sortir. qu'il va partir, prendre son envol, et s'il aime le grand air, il n'y reviendra pas. les lumières de la ville l’appellent. elles ont toujours été pour lui, même enfoncé dans la boue, même en apprenant à nager dans une rivière à peine polluée. son monde fut toujours des pointes, fut toujours un rêve un peu trop civilisé. et sortir du cocon sera nécessaire.

005. max est son premier émoi. max est plus vieux que lui - probablement trop. quatre ans d'écart, à quatorze ans, c'est trop. on lui dit que rien ne durera, surtout pas une histoire comme celle-là, avec un don juan qui pourrait tout acheter avec l'argent de papa ou un sourire enjôleur. il se perd dans trop de mots face à lui, parce qu'il est beau, parce que c'est un gosse, parce qu'il veut juste lui sauter au cou. de façon surprenante, max aime ça. de façon surprenante, max ne dit rien. il était impossible d'imaginer que quelque chose d'aussi gamin aurait pu durer. surtout avec quatre ans d'écarts, surtout au milieu de trop de soirées, de moins de sérieux. mais il est fait pour lui, il en est persuadé, rudy. mais il est plus que tout ça, il le voit bien. et l'amourette de lycée prends une tournure étonnante, quand il devient absolument impossible qu'ils se lâchent. quand max se fait une place chez les hennings. une plus saine que celle qu'il aurait pu avoir chez lui. et rien ne rendrait rudy plus heureux.

006. c'est encore un gamin quand il part de la maison. mais il n'est pas tout seul. si c'est pour danser, c'est sans problème. de son côté au moins. l'idée même n'a jamais été trop supportée par certains parents. mais là ou rudy ne prends même pas la peine de discuter, c'est comme ça, rien d'autre, c'est son rêve à lui, et il ne se montre rien d'autre que trop obstiné. prouvant encore une fois qu'il est petit encore. un gamin. ou que c'est sa nature même de foncer, tête la première, droit dans le mur. mais arthur a les mots, et il ne saurait être plus reconnaissant. surtout qu'arthur en a abandonné plus que lui pour ce rêve. et il n'a jamais eu les mots pour le remercier. peut-être parce qu'on le ferait taire aussi vite. parce que c'est normal. parce qu'ils ont une relation trop fusionnelle, ou parce qu'arthur a toujours eu ce rôle, avec lui, avec tous. ils sont tous un peu comme ça. et il suit son exemple, peut-être trop, prêt à tout sacrifier, ou presque. il a son roc, et il est celui de quelqu'un d'autre, quelqu'un qui n'admettrait jamais en avoir besoin.

007. a dix-huit ans, son anglais est approximatif, mais il en a terminé de l'école. il danse, pour de vrai. entré l'année précédente au royal ballet. max l'a suivi - depuis le début. comme quoi, il avait raison depuis le temps, de dire qu'ils dureraient, qu'ils leur prouveraient bien que les tromperies, sur cette année passée loin, l'un de l'autre, l'un à berlin et l'autre à londres, n'avait aucune importance. ou plutôt juste qu'ils dureraient. les tromperies il n'en parle pas. il se plait pour rien, mais il est heureux. il a tout ce qu'il pourrait vouloir. il s'en veux, un peu, pour arthur, mais il a l'air bien, ces temps-ci. il voudrait que max s'ouvre plus, à lui, au monde, le laisse l'aider, le traîner loin de ses démons, et de trop de bouteilles, et de soirées trop longues, et d'actions qui sont seulement vouées à se faire payer quelque chose. il est heureux. ou du moins, il essaie. tirer sur des cordes, chaque bout étant un moment heureux, faire quelques noeuds, rafistoler aussi. mais il s'envole, ses pieds ne se fissurent pas, et il travaille. sur tout. sur chaque pas, chaque note, sur scène comme dans la vie. il travaille à tout rendre aussi parfait que possible. au moins un peu. au moins un temps.


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─ pseudo/prénom : toujours delancey, toujours lots. ─ âge : 20 yo. ─ fréquence de connexion : tous les jours, wesh.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? par des gens et je l'aime fort, wesh. ─ inventé ou pévario ? plus ou moins inventé. ─ code : flemme. ─ crédits : écrire ici.


Dernière édition par Rudy Hennings le Lun 13 Mar - 19:18, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mar 7 Mar - 13:32

DONC. Là se pose la question du fc - rudy étant un personnage que j'aime d'amour et écrit depuis pas mal de temps, j'ai approximativement 70 faceclaims plus ou moins alternatifs pour lui. mon préféré, celui qui fitte le mieux, toussa, pour le coup, ne marcherait vraiment qu'au début de la timeline parce que c'est un bébé. donc du coup je partage avec vous mes questionnements - c'est quoi le mieux, un fc qui fit quasiment parfaitement (il lui manque que des lunettes, presque), mais bon, qui marche moins bien sur 2017 ( et même 2010 ), ou un plus vieux, pas 100% parfait ( m'bon, c'est un danseur et j'l'aime aussi, y'a pas de problème ), mais qui est moins... Datable. ceci n'est pas un mot. on m'a compris. yolo.
ENFIN VOILA VOS AVIS SONT LES BIENVENUS TOUSSA, VOUS ÊTES DES GENS GENTILS.

( et mes plus sincères excuses à roulia d'être resté sur ma première idée j'm'en veeeux )
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mar 7 Mar - 13:52

Comme si t'avais besoin de t'excuser, roooh faut pas, je suis pas du tout vexée ou peinée, au contraire je suis ravie que tu te sentes assez bien sur TTR pour envisager d'avoir plusieurs comptes, ravie ok ceci étant dit, Tarjei babyyy evanouissement ceci étant dit, c'est vrai qu'il pourrait passer easy peasy pour la timeline de 2006 mais si tu cherches quelqu'un d'autre, j'ai pensé à Bill Skarsgard à midi, alors je le pose là, sait-on jamais also (mais il est peut-être trop jeune, je sais pas du tout quel âge il a) Ben Nordberg ? Je peux chercher un peu plus tard, histoire de te filer un coup de main sinon.

En tout cas, je suis ravie, ravie, rAVIE QUE TU AIES RAMENÉ RUDY bon courage pour cette nouvelle fiche !

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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mar 7 Mar - 13:58

PROMIS SI JE ME CHOPE UN TROISIEME COMPTE CE SERA QUI-TU-SAIS. dans un mois. #règlestoussa. tu sais comment ça a été difficile le choix, pile ou face, toussa.

skarsgard j'ai une photo de lui sur ma table de nuit, je l'aime. et je connaissais pas nordberg mais j'ai trouvé une photo ou il ressemble à mort à mike faist ca m'perturbe - enfin, yep, tarjei pour 2006 ce serait bon, c'est mon default pour rudy autour de cet âge là mais. plus vieux c'est la merde. parce que rudy est absolument blond j'en suis sûre mais c'est genre. le seul fc que j'ai qui soit blond pour lui. donc là ça se joue au final entre lui et garen scribner - x ; x. qui n'est pas blond. chose triste. fin mon problème c'est pas d'en trouver un autre (disons que j'en ai déjà une pelletée), juste de savoir si je m'en branle d'en trouver un qui marche sur toutes les timelines, ou si, si, c'est important, vaut mieux viser 2017 que 2006.

ET MERCI. Rudy c'est un peu beaucoup l'amour de ma vie. malgré son nom de renne du père noel.
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mer 8 Mar - 5:48

TARJEI J'ai manqué de le jouer sur un fo' lui c'est un amour, je l'adore Au pire fait toi un perso plus jeune et on se trouvera un lien Fab / Ruby xD

Sinon j'ai pas vraiment de proposition à faire :scratch: Mais Lucas Till a un air à la Tarjei je trouve !

En tout cas reeeeuuuuh
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mer 8 Mar - 13:39

ouii il est pichou. alooors, le perso plus jeune c'est pas trop possible parce que ça me foirera toute la timeline des hennings. rudy a 9 ans six mois de moins qu'arthur, je peux pas modifier ça sans foutre la merde partout.

enfin, encore une fois je cherche pas spécialement quelqu'un de 'nouveau', ce sera ou tarjei ou garen ( pour le moment je me dis, on a assez d'imagination si je garde tarjei - on se dit que - bah, bien entendu qu'il a l'air plus vieux plus tard dans la timeline, il marche au début, c'bong. après si ça dérange je switcherais potentiellement. mais on va compter sur l'imagination et l'intelligence des gens)

M'ENFIN. MERCHI.
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Mer 8 Mar - 13:53

Olalala je suis tellement nulle pour ce genre de questions  du coup en attendant, je te dis bienvenuuuuue agaaaaaain  
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MessageSujet: Re: rudy ♔ « i suppose it's like forgetting, losing who you are »    Lun 13 Mar - 20:42

bienvenue parmi nous !
Une plume toujours aussi belle, donc une deuxième fiche aussi cool à lire j'ai eu mal au cœur tbh mais je pleure pas, j'ai juste une poussière dans l’œil tu connais la chanson mais je te laisse avec les liens, histoire de rester professionnel et chic, rebienvenue à la maison

Tu es officiellement l'un/e des nôtres, félicitations ! Tu peux dès à présent poster ta fiche de liens (c'est d'ailleurs là que ton petit résumé en haut de la fiche te servira !) et fouiner dans celles des autres. Tu peux également aller regarder notre partie aide à la recherche de liens, où sont réunis les différents bottins concernant les jobs, études et logements. Si jamais tu as besoin de ta bande de potes ou de ta famille, tu peux poster tout ça dans les pré-liens (il te faudra par contre commencer à rp avant de poster ton premier pévario). Et bien sûr, on te donne rendez-vous dans la chatbox et dans le flood ! A tout de suite




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