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 ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS

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dispo pour un rp ? : ouiiiii mais plein de bouloooot
avatar : Taïssa Farmiga
age : 20 ans
occupation : Etudiante en Mythologie.
relationship status : Célibataire
MessageSujet: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 3:07


Evey S. Adams
my emotions have three outlets: haughty silence, tears, and rage.

introduction
Fille d'une mère française et d'un père anglais, Evey est une jeune fille qui, malgré des parents aimants et une enfance agréable, est assez refermée sur elle-même. De manière générale, c’est une personne assez calme, qui aime sa tranquillité et sa liberté, même si il lui arrive d’avoir des pulsions de vitalité inattendues ou un besoin urgent de sociabiliser. Elle préfère néanmoins éviter les foules, a du mal à faire confiance aux autres et une fâcheuse tendance à rester chez elle pour déprimer, tout cela à cause d’un traumatisme dont elle se remet à peine. Elle se sent plus en sécurité chez elle avec ses livres et son chat.

▬ âge : 20 ans (2017)
▬ nationalité : Anglaise
▬ métier : Etudiante en Mythologie, travaille dans à la British Library.
▬ quartier : Islington
▬ orientation sexuelle : Bisexuelle
▬ statut : célibataire.
▬ groupe : Oyster Card
▬ avatar : Taïssa Farmiga


en 2006en 2010aujourd'hui
Sous la forme que vous souhaitez, dites où où en est votre personnage dans la vie en 2010.
Le vent fouette ses joues, le froid blesse sa peau et ses lèvres partent en lambeaux. Pourtant, Evey ne se plaint pas et ne prête même pas attention à tout ça. Elle a les yeux levés vers le ciel. Des rubans vers et violets ondulent dans le ciel émaillé d’étoiles. Elle cligne des yeux, et les écarquilles, essayant d’imprimer sur sa rétine toutes ces images qu’elle n’est pas sûre de revoir un jour. Dans sa main gantée, les doigts d’Alex. Les deux filles emmitouflées dans d’épaisses doudounes se tiennent la main mais ne se parlent pas. Le père d’Evey prend des photos mais se lasse rapidement pour admirer lui aussi le spectacle qui s’offre à eux tous, un bras sur l’épaule d’Hannah, son épouse et mère de sa fille.
Personne ne prononce un mot. Personne ne veut gâcher ce qu’ils sont en train de voir.

Plus tard, dans la voiture, les yeux embués, Alex remercie plusieurs fois les parents d’Evey d’avoir accepté de l’emmener avec eux pendant ces vacances. C’est, selon ses propres mots, carrément mieux que le feu d’artifice anglais, même à Londres. Lorsqu’ils arrivent au gîte, les filles se ruent dans leur chambre et vont à la salle de bains en trombe avant de se glisser sous le duvet chaud de leur chambre. Hannah et Mark sourient de voir les deux adolescentes si complices. Ils restent un moment à parler dans le salon, devant le feu, avant d’aller se coucher. Ce qu’ils ignorent, c’est que c’est un peu plus que de la complicité à l’œuvre entre les deux amies.

Evey est enroulée dans son côté de la couette, et son visage repose sur l’oreiller. Alex, elle, est assise, adossée à la tête de lit, les jambes couvertes par le duvet. Le silence règne d’abord mais la rouquine aux tâches de son le brise bientôt.

« Tell me again about that boy you saw in London, Ev! Is he cute? What’s he like?»

La curiosité marque les traits d’Alex, alors que ceux d’Evey se renfrognent. Elle s’enfonce un peu plus dans la couette.

« There’s nothing to say, he’s just, he’s okay. I don’t really wanna talk about that. »

Elle se tait, laissant son amie manifestement déçue.

« You never want to talk about boys! You’re no fun! Why don’t you want to talk about them ?»

Evey soupire, agacée, et se redresse dans le lit. Sa mine butée pourrait presque avoir quelque chose de comique.

« Cause, i don’t like them that much. They’re boring and only think about sex. And also, i don’t wanna talk about them with you. »

Alex s’apprête à répliquer, mais la dernière phrase de la blondinette l’arrête en plein vol. Elle reste bouche bée un instant avant de demander.

« Why not with me? »

« Cause. »

Evey se renferme sur elle même encore davantage, croise ses bras autour de ses genoux, son regard se fait fuyant et elle mord sa lèvre inférieure.

« Cause, Alex, you’re the one I like. That’s why. »

Evidemment, les sentiments ne sont pas réciproques. S’ensuit une longue conversation embarrassante. Une nuit de silence, chacune de son côté du lit tournant le dos à l’autre, ne dormant presque pas, tentant toutes deux de trouver une solution à la situation. Le lendemain matin, Alex s’excuse de ne pas avoir compris. Evey s’excuse de ne pas contrôler ses sentiments. Chacune dit à l’autre de ne pas s’excuser et qu’elle n’a rien à se reprocher. Evidemment, leur relation s’en ressent. Alex n’ose plus tout dire à Evey comme elle le faisait avant, de peur de la blesser. Evey est plus awkward que jamais. Elles continuent à traîner ensemble mais la jeune fille aux cheveux blonds regagne sa réputation de weirdo, d’intello, de nana chelou, et, finalement, Alex ne lutte plus tellement pour que les rumeurs cessent. Finalement, même si il n’y a jamais rupture, elles s’éloignent de plus en plus, empruntant des voies différentes, Alex vers la gastronomie et l’hôtellerie, et Evey vers l’histoire, la mythologie et les humanités, et, quand cette dernière déménagera à Londres, elles perdront finalement contact.

Sous la forme que vous souhaitez, dites où où en est votre personnage dans la vie aujourd'hui.


Evey se tortille dans le fauteuil club en cuir vieilli, les bras sur les accoudoirs, les jambes croisées et l’air morose. Elle jette un regard emprunt de colère à la femme brune qui se trouve en face d’elle et qui tripote son stylo Mont-Blanc. Celle ci la dévisage par dessus ses lunettes, se préparant mentalement à cette séance qui, comme toutes les autres, promet de ne pas être facile.

« — Tu es sûre de ne pas vouloir t’allonger sur le divan ? C’est plus efficace en général. »

Evey a un long soupir bruyant et exaspéré.

« — Non, je vous l’ai déjà dit, il m’angoisse votre truc. Je préfère pouvoir vous voir. »

Elle croise les bras, la mine renfrognée, et se mure dans le silence. Le Dr Underwood masse le haut de l’arête de son nez puis replace ses lunettes correctement devant ses yeux.

« — Alors, dis moi Evey, comment tu te sens en ce moment ? »

La jeune anglaise décroise légèrement les bras. Après tout, ça ne sert à rien de s’énerver. Cette psy est là pour l’aider. Coopérer serait la meilleure chose à faire, d’autant plus qu’elle est un peu au fond du trou. Evey soupire longuement avant d’entamer d’une voix monotone

« — Pas bien. Je dors mal, j’arrive pas à manger, sortir avec des potes est impossible… En fait c’est horrible. Je fais des cauchemars presque toutes les nuits quand j’arrive à dormir, et du coup j’ose plus dormir. J’arrive plus à faire confiance à personne, surtout pas les mecs. Je me mets à avoir peur des mecs. C’est débile. »

La jeune femme passe sa main sur son visage, ferme les  yeux. Elle se sent impuissante et faible. Elle est en colère contre tout le monde. Elle voudrait pouvoir dire que ça va, que ça va mieux, de mieux en mieux même. Ce n’est pas le cas. Elle continue à penser que c’est de sa faute, même si rationnellement elle sait qu’elle n’y est pour rien. Venir ici lui rappelle qu’elle a besoin d’aide. Et elle déteste ça. Elle n’ose plus sortir de chez elle à part pour aller à l’université. Elle se fait même livrer ses courses. Ses amis ne comprennent pas ce qui lui arrive. Elle ne peut pas en parler, elle n’y arrive pas, elle a trop peur. Elle a l’impression de ne pas guérir, que les plaies restent ouvertes. Elle n’arrive même pas vraiment à dire ce qui lui est arrivé.

Malgré son côté calme et introverti, elle avait accepté d’aller à une soirée chez des amis d’amis qui vivaient ensemble dans une grande maison à Kensington. À peine arrivée, elle était déjà impressionnée par le bruit et le monde. Elle s’était installée dans un coin avec un verre et avait observé les gens. Et puis elle avait repéré ce garçon, plutôt mignon dans un genre gosse de riche quelconque, qui la dévisageait depuis un moment. Ses amies lui avaient dit de s’amuser. Aussi, en bonne anglaise, elle était allée lui parler. Ils avaient discuté un peu et puis il avait proposé d’aller lui chercher un verre. Elle avait accepté et bientôt elle était sur un canapé, assise entre lui et un de ses copains, plusieurs verres plus tard. Elle se sentait tanguer, partir en arrière, ses paupières étaient lourdes. Elle se souvient des premiers contacts, des mains sur ses cuisses de plus en plus haut, de sa gêne mais de son impossibilité de dire quoi que ce soit. Elle se souvient, par flashes, de ses chevilles s’entrechoquant pendant qu’ils la portaient dans l’escalier, accompagnés d’une des amies d’Evey. Ils l’installaient dans une chambre à l’étage, dans un lit, avec un verre d’eau. Elle balbutiait des remerciements. Elle ne comprenait pas pourquoi elle était comme ça. Son amie la laissait après avoir éteint la lumière. Un peu plus tard, la porte s’ouvrait, et le vrai cauchemar commençait. Elle avait beau pleurer, gémir de peur, ils s’approchaient d’elle. Elle ne pouvait pas bouger, son corps ne lui obéissait plus. Ils étaient trois maintenant. Le premier se rhabillait en engueulant les autres de ne pas l’avoir prévenu qu’elle était vierge. Ils se défendaient tous en disant qu’ils ne savaient pas, que c’était trop tard. Et elle était là, allongée sur le lit, impuissante, incapable de bouger ou même de comprendre totalement ce qui lui arrivait. Elle ne pouvait simplement pas empêcher ses yeux de pleurer.

« — Pourquoi tu ne portes pas plainte, Evey ? »

La voix de sa psy la sort de ce retour en arrière désagréable. Elle essuie ses yeux pleins de larmes. Elle déteste se voir comme ça, et ça lui donne envie d’être odieuse avec tout le monde. Mais elle se retient, et parle simplement d’une voix monocorde.

« — Pas envie de passer cinq ans de ma vie dans un tribunal. En plus je pourrais même pas les reconnaître si je les voyais. À quoi bon ? C’est trop tard de toute façon. C’est trop tard. »

Evey se masse les tempes de ses doigts minces. Elle passe nerveusement sa main dans ses cheveux. Elle se demande si elle pourra vivre normalement de nouveau un jour. Si elle pourra de nouveau faire confiance à quelqu’un, aimer. Mais elle ne compte pas s’excuser. Elle n’en parle pas parce qu’elle ne s’en sent pas la force. Elle ne peut pas en parler à ses parents qui sont toujours dans le Staffordshire et qui s'en voudraient de l'avoir laissée venir à Londres toute seule. Elle attends d’aller mieux et veut arrêter de s’en prendre à elle même. Mais elle ne peut pas s’empêcher de se dire qu’on va attendre d’elle qu’elle ait la décence de se signaler en tant que marchandise endommagée. Et ça la met très en colère. En rentrant chez elle, elle se connecte sur tumblr, crée un nouveau blog où elle se met à écrire tout ce qu’elle pense et tout ce qui lui arrive. Bien sûr, l’anonymat la protège. Ses écrits rencontrent un succès auquel elle ne s’attendait pas. Elle réalise qu’elle n’est pas seule et qu’elle peut aider les gens qui sont comme elle, et qu’ils peuvent l’aider. Ainsi commence l’histoire d’amour d’Evey avec internet et des millions d’inconnus. Sa douleur est toujours là, mais en parler et partager ça lui donne l’impression d’aider des gens. Elle leur parle de sa lutte, de ses échecs, de ses retombées, du fait qu’elle déteste sa psy… Et ça lui fait du bien. Peut être qu’elle pourrait finir par aller mieux. Peut être pas oublier, mais vivre avec. C’est tout ce qu’elle demande. Vivre avec.

Le problème, c'est Fab. Si seulement elle pouvait n'en avoir rien à foutre de lui. Seulement, ça c'est pas comme ça que ça se passe. Elle est allée à la fête sur son invitation. Elle s'est laissée approchée parce qu'il ne s'intéressait pas à elle. Elle pourrait le détester, et pourtant, quelque part au fond d'elle, il y a de l'amour pour lui. Forcément, quand il a débarqué chez elle au milieu de la nuit, manquant de détruire sa porte, après avoir appris ce qui s'était passé, ça a chamboulé la vie d'Evey. La disparition soudaine du Canadien n'a pas arrangé les choses. Elle a supposé qu'il était dégoûté d'elle, et a tenté de faire avec. A trouvé un boulot, continué ses études, et changé de psy. Pas que ça ait changé grand chose. Alors elle a ajouté un compte twitter à son tumblr, qu'elle a rempli de memes sur la dépression et la crise existentielle, le trauma et l'anxiété. En rire pour ne pas en pleurer, être cynique pour ne pas être désespérée. C'est ce qu'elle fait désormais de mieux. Montrer ses vrais sentiments c'est trop difficile, trop risqué, et ça fait trop mal. Elle a préféré se peindre un masque de misandre, plaisante volontiers sur le fait qu'elle étudie, en parallèle des mythologies, les contes et légendes des forces occultes comme un passe-temps. Elle prétend sacrifier des puceaux et utiliser leur sang pour invoquer satan. Après tout, avoir une image de sorcière sans y croire vraiment était peut être ce qu'il manquait au cliché qu'elle incarne désormais. Enfin, au moins, elle n'a pas adopté un look emo.
Sous la forme que vous souhaitez, dites où où en est votre personnage dans la vie en 2006.

20 août 2005, à l’Isle sur la Sorgue, en Provence. Evey fête son neuvième anniversaire, entourée de sa famille. Sa grand mère Ayala lui tend son gâteau d’anniversaire, au citron et recouvert de chantilly, et elle souffle les bougies avec insouciance. Dans la maison, le chaud soleil de l’après midi traverse les vieilles vitres dépolies et répand une lumière d’or sur les tommettes. Une fois le gâteau terminé, le jus de fruit bu, Evey demande à son père de l’amener voir les ânes qui sont un peu plus loin sur la route, vers l’extérieur du village. Il prend l’une de ses mains, son grand père prend l’autre, et les voilà partis tous les trois, les deux hommes faisant voler loin du sol la petite fille aux jambes maigres et noueuses, alors que son rire cristallin résonne dans l’escalier escarpé de la maison. Seules restent dans la grande cuisine Ayala et sa fille Hannah. Ayala allume une cigarette, qu’elle fume comme toujours dans un porte cigarette en ivoire qu’elle a, dit elle, depuis les années 30. La mère d’Evey, Hannah, est assise en travers de sa chaise, les jambes croisées, un bras sur le dossier.  Un long silence plane sur la table avant qu’Ayala ne prenne la parole.

« — Tu as commencé à penser à la bat-mitsva ? C’est dans pas si longtemps que ça, ça sera un moment dont elle se souviendra toute sa vie. »

Hannah regarde le bout de celui de ses pieds qui est resté au sol. Elle déglutit, hésitante, effrayée à l’idée de provoquer les foudres du dragon qu’elle sait être sa mère.

« — Maman… On ne va sans doute pas faire de bat mitsva. On préfèrerai qu’elle choisisse plus tard si elle veut pratiquer. »

Ayala pose ses yeux gris sur sa fille et la transperce du regard. Tire une nouvelle bouffée de sa cigarette.

« — Je m’en doutais. C’est ton goy qui t’a mis cette idée en tête ? C’est seulement une fois dans la vie, ce genre de choses. Tu devrais y réfléchir, m’est avis que tu vas regretter que ta petite n’aie pas de beaux souvenirs comme ceux-la. »

Hannah se lève et ramasse les assiettes, un air de confusion peint sur le visage. Elle continue à penser que c’est à sa fille de décider. Quand elle sera grande. Mais c’est vrai que la question se pose. Elle se souvient de sa propre Bat Mitsva, avec ses amis et sa famille. Elle sait qu’aux yeux de la religion et aux yeux de sa mère, sa fille est juive. Elle ne veut simplement pas qu’elle se sente obligée de quoi que ce soit. Elle veut simplement que sa petite fille ait le choix, qu’elle se sente libre de faire ce qu’elle veut de sa vie. Juste ça. Qu’elle puisse faire ce qu’elle veut et qu’elle ne laisse aucun obstacle l’arrêter.



─ pseudo/prénom : wasbeermeisje/Sacha ─ âge : 22 ans et toutes mes dents─ fréquence de connexion : ça dépend du boulot et de la fac mais on va dire 5 ou 6/10─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? j'tais là avant, vous vous débarrasserez pas de moi comme ça. ─ inventé ou pévario ? inventé  ─ code : patrick ─ crédits : là tout de suite, moi et google image.


Dernière édition par Evey S. Adams le Sam 25 Mar - 5:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 12:13

reeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

♪ I think I'm gonna be sad, I think it's today, yeah. The girl that's driving me mad is going away. She's got a ticket to riiiide, she's got a ticket to riiiiiide, she's got a ticket to ride, but she don't care. ♫
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 14:05

HEYYYYYY trop contente d'être de retouuuuur!!
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 16:15

EEEEEEEEVVVVVVVVEEEEEEEEEEEEYY

re à toi
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 16:17

HEYYYYYYYYYYYYYY *saute dans les bras*

Faut qu'on reprenne notre RP et/ou qu'on trouve au moins la fin sur skype/par mp! inlovee
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 20:45

revalidée du couuuup

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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Mer 15 Fév - 20:51

Merciiiiiiii!! Je vais faire ma fiche de lien de ce pas! inlovee
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Sam 18 Fév - 10:41

Trop contente de te revoir parmi nous gniiiiih  inlovee inlovee inlovee inlovee
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   Sam 18 Fév - 13:35

Oh yes!!! Faut qu'on fasse évoluer notre lien!!
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MessageSujet: Re: ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS   

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ESA — SHE A FREAK IN THE TWEETS BUT DEPRESSED IN THE SHEETS
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